Un film qui a énormément vieilli mais qui n'en reste pas moins un grand classique, avec son charme et sa tension toujours palpable grâce à sa musique si particulière.
Les Dents de la Mer : Pour moi, le requin est un des mythiques tueurs de l’histoire du cinéma out comme Freddy, Jason… Vraiment il a su faire trembler de terreur tous le monde avec son thème mythique comme Halloween. Non, vraiment un tueur a part entier que on n’est franchement pas prés d’oublier. Vraiment ce film est une merveille, un véritable bijou signé par le grand Steven Spielberg qui réalise la, un classique devenu culte du genre film d’horreur/angoisse a très grand suspense. Vraiment ce film est une redoutable efficacité : terrifiant et angoissant comme ce n’est pas premier. Vraiment Steven Spielberg réussit a gardé le suspense jusqu'à la fin, a ne montrant pas tout de suit le requin ce qui le rend encore plus effrayant jusqu’aux final qui est juste terrifiant et énorme, avec un suspense au maximum et insoutenable jusqu’aux bout. Vraiment, ça c’est du film qui assure. Déjà part sa réalisation donc signé par Steven Spielberg qui est vraiment efficace, bien mit en scène, avec de magnifique plans et un requin des plus effrayant, vraiment c’est du pure Spielberg comme on l’adore. Le scénario donc est captivant, bien mené, avec son lot de suspense et de frayeur, surtout à la fin. Le film est bien dosé car il garde le plus gros pour la fin et pendant tous le film, c’est du suspense car on ne voit pas le requin. Les acteurs sont très convaincant donc rien à dire c’est du bon, il joue parfaitement leur rôle. Et pour finir, les musiques du film, absolument magistral, magnifique et mythique orchestré par le grand John Williams qui réalise en thème des plus mythique et effrayant qui accentue le suspense. Voila ce film est un classique devenu culte à voir absolument au moins une fois dans sa vie. Car c’est un véritable chef-d’œuvre intemporel qui ne veille jamais. Pour moi c’est un énorme coup de cœur.
Un classique qui n'a pas pris une ride. Spielberg imposait son style, envoyant bouler par la même occasion les codes d'un cinéma d'épouvante qui rongeait son frein.
Les Dents de la Mer est le meilleur film de requin(s) au monde. Or, ce long-métrage a quant même 38 ans ; ce qui veut dire qu'aux yeux de nombreux cinéphiles, jamais un autre film du même sous-genre a réussi à faire mieux que lui durant ces 38 dernières années... INCROYABLE mais cela se justifie par la qualité du célèbre chef-d'œuvre de Steven Spielberg ! En effet, Les Dents de la Mer fait partie des films à voir au moins une fois dans sa vie (froussard ou pas!) ! Premièrement, on ne va pas se mentir, ce long-métrage mélangeant épouvante, thriller et action, ne fait plus peur aujourd'hui. Mais, il y a une ambiance qui ne met pas très à l'aise le spectateur. D'ailleurs, une chose qui joue efficacement bien sur l’atmosphère, c'est la cultissime bande originale : cette dernières composée par le talentueux John Williams (également compositeur de la saga Star Wars et des trois premiers opus de la saga Harry Potter), est très marquante (qui ne l'a pas apprécié? qui ne la connait pas?). Scénaristiquement, c'est parfait ! Le long-métrage dure un peu plus de 2H00, la fin est plutôt longue mais on ne s'ennuie pas une seule seconde ! De plus, il n'y a aucuns clichés, que ce soit dans l'histoire où dans le comportement des personnages. Le casting est génial : Roy Scheider, Robert Shaw, Richard Dreyfuss ainsi que Lorraine Gary sont très crédibles. pour l'époque, certaines scènes sont gores ; de nos jours, on va dire qu'elles sont un peu sanglantes (sauf la scène de l'attaque finale qui est assez difficile) ; mais l'important est que les attaques du grand requin blanc ne soient pas ridicules sur nos écrans modernes. Niveau effets spéciaux, ça n'a pas pris une ride (hâte de l'acheter en Blu-ray). Malheureusement, je ne peux évoquer la fidélité au roman car je ne l'ai pas encore lu, mais étant donné mon avis positif sur ce long-métrage, ça ne saurait tarder ! Bref, ce film considéré comme le premier blockbuster américain et qui a eu beaucoup d'influence sur tout est n'importe quoi (sur la mise en scène dans les films d'horreurs avec des animaux tueurs, sur le comportement des gens vis à vis des requins (je pense à la squalophobie)) est une pure chef-d’œuvre.
Un très bon film culte du grand Steven Spielberg ! L’histoire est très satisfaisante et Roy Scheider est convaincant ! Robert Shaw et Richard Dreyfuss sont satisfaisants et tous les autres acteurs sont très corrects. Le requin est convenable et plutôt bien élaboré pour l'époque et les images sont convaincantes. Les décors sont bien et la station balnéaire d'Amity est agréable. L'ambiance est plaisante et en plus magnifiée par l’excellente bande originale devenue mythique du légendaire John Williams ! Les scènes où le requin dévore ses victimes sont assez bien réalisés et il n'y a que la partie de la chasse sur le bateau qui comporte quelques petites longueurs ce qui est dommage malgré un suspense bien mené et une traque du squale plutôt entraînante. Un film donc dans l’ensemble très réussi et qui restera à jamais marqué dans nos mémoires comme le traumatisme d'une génération, d'ailleurs même aujourd’hui qui n'a jamais pensé à ce film quand on se baigne en mer !
Un monument, tout simplement. Ce film, considéré comme le premier blockbuster de l'histoire du cinéma, avait à l'époque effrayé les baigneurs par son côté réaliste. Et sa musique, de MONSIEUR John Williams, est impressionnante ! Mythique.
Gros classique, Les Dents de la mer, premier du nom, est un excellent film de monstre, qui garde toujours autant ses qualités, notamment pour susciter la peur. L’intérêt majeur du film est en effet d’être réellement angoissant. Distillant quelques effets horrifiques toujours top (notamment dans le final), le métrage montre peu le requin, mais chacune de ses apparitions est mémorable, et la tension et le suspens sont savamment entretenus par un réalisateur au top, qui parvient toujours à avoir l’idée choc pour marquer son spectateur (sur la plage bondée par exemple). Peu spectaculaire a priori, malgré quelques séquences impressionnantes, Les Dents de la mer est entièrement porté par un rythme très fluide, des idées entrées dans les « lieux communs » du genre tant elles furent reprises, et par une capacité à laisser penser du début à la fin que le requin, délicieusement sadique, peut aussi bien perdre que gagner. Doté d’une mise en scène rigoureuse, d’un cadre judicieusement choisi, et ménageant avec une rare intelligence ses effets horrifiques, Les Dents de la mer est très peu critiquable sur la forme, avec, en sus, une bande son entrée dans la légende. Pour ma part, ce Jaws est la preuve qu’avec un budget somme toute réduit, et sans effets numériques outranciers, il est tout à fait possible de créer un film luxueux et puissant. Le casting est convaincant. Ce n’est peut-être pas l’argument massue du film, mais honnêtement, difficile de ne pas trouver logique un Robert Shaw en Quint, un Richard Dreyfuss en savant, et un Roy Scheider en sheriff. Très bon choix au final, avec des acteurs à la hauteur, et quelques seconds rôles délicieusement piquant, notamment le fameux maire. Murray Hamilton était loin de se douter que son personnage allait devenir probablement le type le plus connu du cinéma catastrophe, c’est-à-dire le maire totalement débile prêt à tout pour sauver la fête de la courgette ou du hareng saur, même à braver les pires catastrophes. Je ne m’étendrai pas outre mesure sur Les Dents de la mer, car il est dur de ne pas répéter ce qui a déjà pu être dit à son sujet. Excellent métrage, j’aurai plutôt eu tendance à lui donner un 4.5, notamment par le caractère un peu redondant du scénario, dans la première patrie, mais surtout car certaines scènes sentent le déjà-vu. Mais en vérité, c’est parce que depuis Jaws énormément de films l’ont copié, et pas forcément pour le mieux. Aussi, je me dois quand même de donner 5.
Enfin!!! Enfin j'ai pu voir et me délecter de ce film mythique au cinéma dans une copie merveilleuse de qualité qui, en dehors des looks et de certains effets spéciaux vieillissant mais très corrects, cette oeuvre ne fait pas ses 41 ans. Un grand grand film où la maîtrise de la caméra et du montage sont exceptionnels. Au cinéma, du pur bonheur!
Et dire que Les Dents de la Mer, titre français que Spielberg a toujours préféré à Jaws en VO, ne devait être au départ qu'un téléfilm comme Duel. Et dire que Spielberg n'avait même pas trente ans. Et dire qu'il n'a coûté que douze millions de dollars. Et dire que le tournage en 1974 a été entaché de problèmes techniques (filmer sous l'eau a tellement été prise de tête pour Spielberg qu'il ne veut désormais plus tourner sous l'eau), de mouvements de grève, de dépassements de budget occasionnant un retard dans la conception du film d'où la menace du patron d'Universal Pictures d'arrêter le film. Mais ce sont généralement les tournages compliqués qui accouchent des grands films. A la fois huis-clos, thriller, film d'horreur, hommage à Hitchcock, on ne peut pas classer Les Dents de la Mer. Moi, ce qui m'a impressionné, c'est la maîtrise de Spielberg à seulement 28 ans. Une maîtrise et une maturité que ne possèdent et ne possèderont jamais certains metteurs en scène plus expérimentés. Il a parfaitement su doser l'utilisation de la violence sans qu'elle ne devienne gratuite, montée de la tension et critique sociale :spoiler: le maire de la station balnéaire préfère jouer la politique de l'autruche, nier l'existence du requin, plutôt que de perdre des touristes . Le film rapportera 125 millions de dollars de recette aux USA, et 470 millions dans le monde. Il permet aussi à son célèbre réalisateur de connaître une consécration internationale après le faible score de Sugarland Express qui n'était pas non plus un film pour enfants comme Les Dents de la Mer. Donc résumer Spielberg à la naïveté d'E.T ou Hook est évidemment réducteur. Dommage que les suites ne soient pas à la hauteur de l'original.
Immédiatement reconnaissable dès les deux premières notes de son générique et dès sa première séquence, Les Dents de la mer est à la fois un film qui a fait chuter le nombre de vacanciers en station balnéaire, qui est devenu le plus gros succès de l'histoire du cinéma (il sera détrôné deux ans plus tard par La Guerre des étoiles), qui est considéré comme le premier blockbuster et qui a fait mondialement connaitre Steven Spielberg. Quarante ans après, si le film ne fait peut-être plus aussi peur, il reste un énorme morceau de cinéma. En traitant de la manière la plus réaliste possible les évènements décrits et en économisant les apparitions du requin (même si cela est dû au fait que le faux requin ne fonctionnait pas), Spielberg nous plonge complètement dans son histoire. Contrairement à l'image souvent associé au début de la carrière du cinéaste, Les Dents de la mer est un film totalement adulte : le traitement psychologique des personnages est très réussi et les rapports complexes entre sécurité publique et économie sont plus que crédibles. Nous sommes face à un grande réussite où tout atteint la perfection : scénario, interprétation, musique (peu de films sont aussi immédiatement reconnaissable à leur bande originale) et réalisation. Cette réussite de Steven Spielberg est d'autant plus remarquable que les conditions de tournage ont été plus que catastrophiques et que l'effet spécial principal (le requin) était un échec complet (chose complètement insoupçonnable à la vision du film). En ayant été poussé dans ses retranchements et en étant obligé d'économiser ses effets, Steven Spielberg a réalisé un magnifique film d'épouvante et d'aventure qui reste un véritable chef-d’œuvre et une des réussites les plus marquantes de son auteur.
Le génie de Steven Spielberg, 26 ans, de John Williams – Thème des Dents de la mer – et d’une formidable équipe de production qui ont donné naissance à spoiler: deux nouveaux genres : le premier « film de requin » et « blokbuster d’été » de l’histoire du septième art .
Mais "Les Dents de la mer" va au-delà de ces appellations cinématographiques et est un classique largement considéré comme l'un des meilleurs films jamais réalisés.
En 2001, "Les Dents de la mer" a été sélectionné par le Librairie du Congrès pour être conservé dans le National Film Registry des Etats-Unis comme étant « culturellement, historiquement ou esthétiquement significatif ».
Un immense film culte du cinéma d'horreur réalisé par le grand Steven Spielberg. Le film a sûrement pris un petit coup de vieux au niveau des effets spéciaux (le requin est moins effrayant que dans ma jeunesse) mais sûrement pas pour le reste. Une mise en scène très réussi de Spielberg et surtout une BO de John Williams complètement géniale, qui est à coup sur l'élément qui fait le plus frissonner dans le film. Un film à voir une fois dans sa vie
Un film qui se fait vieux de nos jours mais qui conserve toujours un charme particulier, les effets spéciaux étaient pour l'époque géniaux; maintenant ils peuvent donner le sourrire. Mais il est vrai que je défie n'importe qui de regarder ce film juste avant d'aller à la plage et de rester serein.
Premier grand succès de Steven Spielberg, "Les Dents de la Mer" est l'occasion pour Steven Spielberg de montrer les nombreuses facettes de son talent. Le film peut se diviser en deux parties. La première comporte de nombreux éléments de comédie et ce bien que les éléments qui y sont représentés soient dramatiques. Néanmoins, c'est surtout le suspense qui marque cette moitié : le requin n'y apparaît jamais et cette présence/absence est diablement angoissante. Spielberg joue sur la nervosité de Brody pour la transmettre aux spectateurs : les scènes de baignade sont filmées de manière joyeuse mais l'inquiétude y est pourtant constamment présente, avec une excellente utilisation de la profondeur de champ faisant surgir des détails insolites dans les plans les plus calmes. Le réalisme qui anime les mouvements de panique fait ressortir le contraste entre la banalité de simples vacances et l'horreur tapie au fond des mers, capable de surgir à tout moment. C'est à la dissection d'un microcosme insulaire que s'attelle ainsi le cinéaste : comme souvent dans ses premiers films, les personnages sont de savoureux Américains excentriques, allant du maire inconscient au scientifique enthousiaste en passant par la mère à bout de nerfs, le mythe local ou les aficionados de la plage. La deuxième partie se concentre sur trois d'entre eux et correspond plutôt à la représentation d'une aventure. Le rythme est moins élevé que dans la moitié précédente et laisse moins de place au suspense, mais la tension est toujours présente, les apparitions du requin étant souvent l'occasion de sursauts de peur. Entre insultes, bravades et confidences éthyliques, on est plutôt dans un buddy-movie à trois, et cela ne fait que renforcer l'attachement qu'on porte aux personnages. Sans être le meilleur film de son réalisateur, "Les Dents de la Mer" demeure un divertissement exceptionnel et surtout une pierre angulaire du cinéma américain.