Classique incontestable de l’horreur, Les Dents de la Mer est également le premier blockbuster de l’histoire du cinéma. Le long métrage a traumatisé de nombreux spectateurs de l’océan et demeure un divertissement haut de gamme. Spielberg joue avec les nerfs et l’imagination du spectateur via une première partie en non-dit, jouant sur la peur primaire de l’inconnu et de l’absence. Le requin n’apparait jamais, la menace demeure abstraite, la rendant dangereuse car universelle, globale et surtout invisible. Puis la seconde partie est un déferlement d’action et de violence maitrisé mais qui a malheureusement pris un petit coup de vieux à cause d’un requin en carton-pâte. On retiendra l’excellente scène d’ouverture.
Un grand film à la fois terrifiant, intriguant et surtout très prenant. Une superbe intrigue et une mise en scène parfaitement menée qui font de l'œuvre de Spielberg un film culte. Du très grand Spielberg.
Évidemment, le temps passe et les effets ont quelque peu vieilli, mais la science de Spielberg est indéniable et les personnages sont bien campés. On évite le cinéma gore et on observe avec gourmandise, en attendant la prochaine victime... Pour la seule scène de "l'apparition" (et la réplique de Roy Scheider), ce film vaut le détour. Mais Spielberg est malin et parvient à faire monter la paranoïa ambiante avec peu de moyens et un solide sens du timing.
Un chef d'oeuvre au rythme et au suspense haletant renforcé par des acteurs excellents et une bande son immersive au possible. Seuls les effets spéciaux ont mal vieilli mais ce n'est pas génant. A voir absolument.
Je n'ai jamais été un grand fan de ce film pourtant culte, réalisé par Steven Spielberg et sorti en 1975. Ce n'est pourtant pas faute d'essayer, je m'y suis récemment remis justement pour voir si, avec l'âge, je réussirai à mieux l'apprécier. Mais non, rien à faire, c'est un film qui me laisse de marbre ! Adapté du roman éponyme de Peter Benchley, le film nous présente un requin particulièrement coriace attaquant la petit île d'Amity. Rien d'extraordinaire donc mais nous parlons tout de même du premier blockbuster de l'Histoire ! Et la première partie sur la plage est par ailleurs réussie. Même si le film n'est pas spécialement effrayant (il est considéré à tort comme un film d'horreur alors que c'est plus réellement un thriller et un film d'aventure), il en reste néanmoins angoissant, notamment lorsque nous sommes sous l'eau en caméra subjective, accompagné de l'excellente musique de John Williams. Le film est également angoissant lorsque les personnages sont dans l'eau, on ne sait jamais, ni où, ni comment, le requin va frapper. Et puis, comme souvent dans les films de Spielberg, nous avons ce fameux personnage qui n'est intéressé que par le profit et ne prend guère au sérieux le danger qui le guette lui ainsi que les personnes dont il a la responsabilité. Mais c'est ensuite lorsque les personnages sont sur le bateau que les longueurs s'accumulent, enfin du moins de mon point de vue. Même si cette seconde partie nous promet tout de même de belles scènes d'anthologie, notamment dans le dernier quart, j'avoue m'être ennuyé la majeure partie du temps car, même si la tension est quelques fois palpable, il ne se passe pas grand chose. En témoigne par exemple cette très longue scène de repas dans laquelle les personnages échangent des banalités. En dehors de ça, je trouve que le film n'a pas tant vieilli que ça, même si la maquette du requin a prit un petit coup de vieux, elle en reste pas moins réaliste et imposante. Ce qui est une prouesse pour l'époque, surtout lorsque l'on sait que c'est un requin en carton-pâte. "Les Dents de la Mer" est donc, me concernant, un film qui ne m'aura pas marqué plus que ça.
Dans ce film on distingue deux actes: les attaques du requin, puis la traque. On a ici un exemple de film où le suspens est parfaitement mis en scène.
Spielberg décide, au début, de ne pas nous montrer l'assassin, mais seulement la victime qui crie et qui se fait amener sous l'eau. Avant l'attaque, pour ajouter plus de suspens, une musique inquiétante, qui deviendra plus tard culte, est rajoutée ainsi qu'une caméra subjective sur le chasseur. Voilà pourquoi ce film a plu au public, moins on en montre au spectateur, plus il s'imagine les caractéristiques du tueur et plus il est attiré vers le film.
Dans le deuxième acte, on voit enfin le requin et on découvre, petit à petit, sa taille et sa puissance. Pour faire durer le suspens et ne pas nous ennuyer dans cette longue traque, on retrouve les mêmes éléments qui avaient marché dans "Duel".
Film culte !! Cette tension, cette angoisse que Spielberg nous transmet à l'écran !! Le tout accompagné d'une BO stressante, en totale accord avec l'ambiance générale du film
Combien on essayé d’imiter ce film culte en rendant une copie des plus mièvres et des plus mauvaises. Spielberg est un maître, il donne à l’intrigue une vraisemblance admirable, le suspens monte en puissance au fur et à mesure que l’on s’attache à ses protagonistes. Lesquels nous offrent une interprétation éblouissante de justesse. La touche de Spielberg est reconnaissable entre mille et toutes les scènes sont parfaite, la BO est encore une fois mise en avant et créer une atmosphère d’horreur qui soutient le récit et les images. Culte.
Les Dents de la Mer, le célèbre film de Steven Spielberg sorti en 1975, est un chef-d’œuvre cinématographique qui a marqué l’histoire du cinéma et qui continue de fasciner des générations entières. Avec ses personnages attachants, ses effets spéciaux innovants et son histoire captivante, Les Dents de la Mer est un film qui mérite d’être vu et revu.
Le film suit l’histoire de la petite ville côtière d’Amity, qui est terrorisée par un grand requin blanc qui attaque les baigneurs. Le chef de police local, Martin Brody (Roy Scheider), se lance dans une chasse au requin avec l’aide de l’océanographe Matt Hooper (Richard Dreyfuss) et du chasseur de requins expérimenté Quint (Robert Shaw).
Le script de ce film est absolument génial. Il est construit de manière à susciter l’émotion du spectateur tout en le maintenant en haleine. Les personnages principaux sont tous très bien développés, chacun avec leur propre personnalité et leur propre histoire, ce qui les rend attachants et crédibles. Les dialogues sont bien écrits, avec une touche d’humour subtile qui allège la tension tout en maintenant l’intérêt.
Le film soulève également des questions philosophiques intéressantes. Il explore la nature humaine et la façon dont nous réagissons face à l’adversité. Le personnage de Brody, qui doit faire face à la responsabilité de protéger sa ville tout en essayant de maintenir sa famille en sécurité, est un exemple clair de cela. Le film pose également la question de l’impact de l’homme sur la nature, et la manière dont nous sommes responsables de nos actions et de leurs conséquences.
En tant que film d’horreur, Les Dents de la Mer ne manque pas de moments de tension et de suspense. Les attaques du requin sont filmées de manière à vous faire sauter de votre siège, avec des effets spéciaux qui ont été révolutionnaires pour l’époque. La musique, composée par John Williams, est également un élément clé de l’atmosphère du film, contribuant à la tension et à l’angoisse ressenties par les personnages.
Enfin, Les Dents de la Mer est un film qui reste ancré dans la culture populaire, et qui a inspiré de nombreux autres films d’horreur depuis sa sortie. Sa portée s’étend bien au-delà de l’horreur, en tant que film qui explore la condition humaine et qui met en évidence l’importance de notre relation avec la nature.
En somme, Les Dents de la Mer est un film exceptionnel qui a mérité sa place dans l’histoire du cinéma. Avec son script génial, ses personnages attachants et son atmosphère captivante, c’est un film qui mérite d’être vu et revu. Il est une source d’inspiration pour les films d’horreur d’aujourd’hui et continuera à influencer les générations futures de cinéastes.
Forcement l'ensemble à pris un gros coup de vieux , mais avec un bon scénario , Steven Spielberg grâce à son excellente réalisation nous offre un très bon suspense .
Les Dents de la mer (ou Jaws), réalisé par Steven Spielberg (déjà 73 ans), est un incontournable du cinéma (trois Oscars), inspiré du roman éponyme de Peter Benchley. Il fut d'ailleurs pendant deux ans le plus gros succès cinématographique de tous les temps (détrôné en 1977 par... Star Wars). Le réalisateur américain y met en scène un été 1974 tragique sur l'île fictionnelle d'Amity, où une force mystérieuse de l'Océan provoque la mort d'une jeune femme qui nageait tranquillement au large (durant la première scène, l'une des plus impressionnantes). Cette force mystérieuse des fonds marins n'est d'autre qu'un requin affamé, qui prend les touristes et les habitants de l'île pour son repas. Se lance alors, après un moment de panique générale, une grande traque afin d'abattre le squale... Le chef de la police locale, Martin Brody, et un pêcheur grincheux, Quint, partent le tuer. Ils joués respectivement par Roy Scheider et Robert Shaw (reposez en paix messieurs), qui sont tout bonnement parfaits, tout comme l'expert en requins Matt Hooper qui les accompagne, interprété par Richard Dreyfuss. Au charisme des trois acteurs principaux s'ajoute l'excellente, que dis-je, la brillante bande son de John Williams. Mémorable. Le maître Spielberg, alors âgé de 28 ans, a produit un film ayant dégagé 461 000 000$ de bénéfices. Pour l'époque, c'est tout à fait inédit, surtout quand on sait que le film a failli ne pas voir le jour à cause de retards et d'un dépassement de budget ! C'est un succès mondial à l'époque, notamment en France, avec 6,2 millions d'entrées dans l'Hexagone. Il est toujours aussi culte en 2020, même s'il a sans doute donné naissance à des films du genre peu ambitieux artistiquement, mais très efficaces commercialement. Spielberg nous montre l'étendue de son talent avec des scènes cultes (la femme du début, le pêcheur et son passage à bord de l'USS Indianapolis, etc), et une prise de vue plus qu'intéressante en nous mettant à plusieurs reprises à la place du "prédateur". Les effets spéciaux tiennent toujours la route, malgré le côté artificiel du grand requin blanc, assez visible. L'astuce utilisée par Spielberg et son équipe, qui consiste à ne pas trop le montrer (pour éviter de gâcher l'immersion et stimuler notre imagination) prend tout son sens aujourd'hui. Pour les sceptiques, sachez que l'efficacité de ce récit d'horreur est complétement prouvée : dans les années 70 (et encore aujourd'hui), certaines personnes n'osaient même plus mettre un pied dans l'eau, de quoi pousser les touristes à délaisser les stations balnéaires pour la montagne... C'est incroyable de constater à quel point le septième art est puissant ! Cela prouve aussi que le contrat a été parfaitement rempli, les spectateurs ont eu peur (j'ai sursauté lors de nombreuses scènes que je connaissais déjà, et cela, on le ressent beaucoup moins dans les films de ce genre qui ont suivi, tels que En eaux troubles ou encore Peur bleue). Je ne suis pas friand de films d'horreur sur les requins, mais je ne comprends en aucun cas toutes les critiques que peut recevoir ce film. Certains affirment que l'image du requin y est dégradée, que c'est à cause du film qu'ils sont de plus en plus menacés... mais je pense qu'en allant au cinéma, c'est au spectateur d'être assez mature pour différencier la fiction du réel. De plus, la phobie des fonds marins existait bel et bien avant Les dents de la mer. Celui qui est aujourd'hui considéré comme le premier des blockbusters américains m'a profondément marqué, dans le bon sens puisque j'arrive encore à me baigner, ouf ! Petite mention spéciale pour l'édition 4K Ultra HD sortie cette année pour les 45 ans du film, qui est un pur bonheur pour les yeux...
Les Dents de la Mer c'est le film d'un petit surdoué de 28 ans. Mais c'est surtout un chef d'oeuvre, pas que du film de suspense, un chef d'oeuvre tout court
Surement LE film de requins par exellence. le tout premier film d'une série de long spin off et copies unutiles mais ca valait le coup pour un chef d'œuvre pareil !