" Les dents de la mer " film culte de Steven Spielberg .
L'histoire se déroule pendant la saison estivale dans la petite station balnéaire d'Amity qui est mis en emois quand le corps atrocement mutilé d'une vacancière est découverte sur le littoral . Pour Martin Brody ( Roy Shreider ) le chef de la police il ne fait aucun doute que la jeune fille a été victime d'un requin affamé . Il décide alors d'interdire l'accès des plages aux vacanciers mais se heurte à l'hostilité du maire uniquement intéressé par l'afflux de touriste et lui ordonne de réouvrir les plages immédiatement . Pendant ce temps le requin va continuer à semer la terreur le long des côtes et à dévorer les baigneurs ...
" Les dents de la mer " est un film culte signé Steven Spielberg récompenser par 3 oscars qui a marqué toute une génération de spectateurs dans les années 70 . Ce film est l'adaptation d'un roman de Peter Benchley sortit en 1974 . Le réalisateur Steven Spielberg qui avait été révéler en 1971 avec le film " Duel " c'est vu proposer en 1976 d'adapter le roman à l'écran . Tourner avec un petit budget de 9 millions de dollars le film en rapporta plus de 470 millions de dollars à travers le monde devenant ainsi le plus gros succès de toute l'histoire du cinéma à l'époque . Avant d'être détrôner deux ans plus tard par " la guerre des étoiles " de george Lucas . En France le succès du film fut également colossal en attirant plus 6 millions de spectateurs devenant ainsi le plus gros succès de l'année 1976 sur notre territoire . Steven Spielberg vit alors sa carrière de réalisateur exploser grâce à l'immense succès mondiale des " dents de la mer " qui en fit un réalisateur bankable qui lui permit par la suite de réaliser une pléiade de films devenu cultes ( rencontre du 3e type , Indiana jones , E.T l'extraterrestre , Jurassic Park ... ) . L'histoire des " dents de la mer " est simple mais d'une redoutable efficacité et original à l'époque avec un requin affamé qui va terroriser une petite station balnéaire en dévorant les vacanciers avec le chef de la police locale qui va alors tenter de capturer et tuer le squale ce qui va donner lieu à son lot d'angoisse , de frayeur , d'horreur , de suspense et d'action . Le film est un très bon mélange de thriller , de suspense , d'action et d'horreur / épouvante . Spielberg avait inventer un nouveau genre avec ce film le thriller aquatique dont beaucoup reprendront le concept par la suite ( " piranhas" , " peur bleu" ...) . La bonne idée du film c'est de ne pratiquement pas monter le requin à l'écran . Spielberg avait du mal à faire fonctionner le requin du film qui était un faux requin mécanique et il décida alors de le montrer le moins possible à l'écran plutôt que de montrer un requin qui ne serait pas crédible et de tout miser sur la mise en scène qui est très efficace et inventive ( par exemple avec la caméra qui se déplace sous l'eau et qui film les gens en s'approchant d'eux de manière à ce que l'on pense que c'est le requin qui les regarde et qui s'apprêtent à les attaquer ) et sa donne une vrai force au long métrage car sa rend le film encore plus stressant et angoissant car on sait pas à quoi il ressemble d'où il peut venir ce qui accentue le stresse , l'angoisse et le suspense . Le suspense est d'ailleurs maîtriser de main de maître par Spielberg . La musique de Jonh Williams qui est devenu culte est juste mythique et colle à merveille à l'ambiance du film . La musique assez angoissante et menaçante dans ses sonorités rend les scènes encore plus menaçante et angoissante nottament les séquences où le requin s'apprête à passer à l'attaque . La musique est vraiment un des éléments qui à vraiment contribuer au succès de ce film qui remporta d'ailleurs un oscar . Le film est porter par un très bon casting avec entre autre Roy Scheider très bon et charismatique dans le rôle de ce chef de la police de la station balnéaire déterminé à tuer ce requin qui terrorise la station balnéaire . Il va s'associer à Quint bien interpréter par Robert Shaw un pêcheur local bien décider à pêcher le requin et Matt Hooper bien jouer par Richard Dreyfuss un expert de l'océan et des requins qui va leur apporter ses connaissances pour capturer et tuer le requin . Le trio Roy Scheider , Robert Shaw et Richard Dreyffuss fonctionne bien . Même si le film à un peu vieillit sur certaines scènes (quand le requin est filmé en gros plan on voit qu'il est faux ) , qu'il n'a plus la force qu'il pouvait avoir à sa sortit ( a l'époque c'était vraiment novateur ce genre de film depuis on en a vu des tas du même style et qu'il n'y a plus l'effet de surprise et la force de l'époque) et qu'il contient quelques longueurs par moment il reste toujour aussi efficace et divertissant avec quelques séquences mémorables devenu cultes
spoiler: ( toute la séquence finale sur le bateau pour capturer le requin )
. Ce film a tellement marquer les esprits et a traumatisé tellement de spectateurs à sa sortie en 1976 que la fréquentation des plages a largement diminuer l'été qui a suivi la sortit du film . D'ailleurs beaucoup n'ose plus mettre un pied dans l'océan depuis qu'ils on vu ce film . Depuis le triomphe des " dents de la mer " beaucoup de producteurs et de réalisateurs ont essayer de surfer sur le succès des " dents de la mer " en lançant une pléiade de films sur les requins . Mais pas beaucoup ont réussit l'exploit de rivaliser avec les " dents de la mer " qui reste inégalable et la référence dans ce domaine .
" Les dents de la mer " un classique du cinéma à voir et à revoir .
Évidemment, le temps passe et les effets ont quelque peu vieilli, mais la science de Spielberg est indéniable et les personnages sont bien campés. On évite le cinéma gore et on observe avec gourmandise, en attendant la prochaine victime... Pour la seule scène de "l'apparition" (et la réplique de Roy Scheider), ce film vaut le détour. Mais Spielberg est malin et parvient à faire monter la paranoïa ambiante avec peu de moyens et un solide sens du timing.
Malgré des images assez vieillissantes, et quelques longueurs, Spielberg marque un grand coup, entre la terreur et l'aventure, un grand film du genre, qui fascine et pétrifie le spectateur à chaque apparition du géant et terrifiant requin !
En 1975, Steven Spielberg adapte intelligemment le best-seller nautique de Peter Benchley et provoque une vague de terreur sans prècèdent dans les salles obscures du monde entier! Avec un sens du suspense consommè, il joue sur la psychose engendrèe par les requins, suggère plus qu'il ne montre la crèature (tout du moins dans la première partie) et signe une oeuvre phare du cinèma amèricain, portè par un trio grandiose: Roy Scheider en chef Brody, Richard Dreyfuss en expert des requins et Robert Shaw en vieux loup de mer! Spielberg fait donc monter la tension en rèvèlant lentement le Requin avec la musique de John Williams, l'une des plus terrifiante musique du 7ème art! Quelques rèpliques sont inoubliables ("il nous faudrait un plus grand bateau") et le film nous offre ègalement une sèquence d'ouverture particulièrement flippante, celle d'une jeune fille prenant seule un bain de minuit, jouant plus que jamais sur notre peur de l'inconnu! En 1975, les fameuses dents propulsèrent Spielberg en haut du box-office, rendant cèlèbre la mythique station balnèaire d'Amity! Cet ètè encore messieurs dames, vous n'irez pas vous baigner...
JAWS, plus connu sous le nom des Dents de la Mer, troisième films de Steven Spielberg et seul film d'épouvante de sa carrière, enfin "épouvante", ce mot me fait rire car sur la plupart des films dit "d'horreur" le qualificatif "épouvante" est attribué, pourtant sur la plupart il n'y a rien de bien épouvantable ou de terrible, ce JAWS n'est en aucune façon effrayant, après je parle évidement pour moi et comme une bonne partie des gens ayant vu ce film je ne vais plus dans la mer, donc je n'ai pas peur du film mais de la mer. 'Fin bref, ce film immensément culte dont je n'avais pratiquement si ce n'est plus aucun souvenir m'a aujourd'hui tenté, donc voilà je me le suis refait et finalement y'a rien de bien foufou, bon pour l'époque ok ça devait être une prouesse voire une révolution mais maintenant, sans être forcement démodé car le film a tout de même de beaux restes on a vu mieux et bien plus stressant, JAWS maintenant et toujours à mon sens n'est absolument pas stressant, il est bien construit, très bien foutu, le requin même si ça se voit qu'il est faux n'a rien à envier aux effets spéciaux d'aujourd'hui, car même maintenant il reste très impressionnant, la réalisation est très bonne, la mise en scène idem même si un peu vieillotte mais ça c'est normal le film date tout de même de 1975, ensuite la bande son évidement connu de tous, plus précisément le thème principal qui est culte et superbe, mais le reste de la bande son sans être mauvaise loin de là fait plutôt enfantine et par moment collerait plus à E.T. qu'à un film d'épouvante.
En bref sans être pour moi le meilleur film de notre amis Spielberg il reste tout de même indéniablement bon.
Quand on sait que Jaws a traumatisé des générations de baigneurs (moi le premier j ai nagé vite pendant des années avec cette trouille), on se dit que le film a atteint son objectif à savoir faire peur. Le suspens est savamment instauré petit à petit grâce à la caméra de Spielberg et la musique de John Williams (la scène de l attaque du petit garçon en est le parfait exemple). Alors oui les effets spéciaux (maudits par Spielberg lui même sur ce film) sont vieillot et l apparition du requin démystifie un peu la chose, il n empêche Jaws reste un classique du suspens et de l épouvante.
Tout a été dit sur ce monument du suspense du 7eme art. Du haut des 28 ans, Spielberg accédait au panthéon des plus grands metteurs en scène hollywoodiens. Sans stars, sans effets spéciaux et avec un scénario minimaliste. Mais un talent inégalé de la mise en scène et du montage pour nous entraîner malgré nous dans ce cauchemar aquatique. Il paraît que la scène où Brody est sur la plage et surveille avec anxiété les baigneurs qui ignorent la menace d'un requin, juste avant que le garçon ne se fasse dévorer, est étudiée dans toutes les écoles de cinéma, leçons "grammaire cinématographique". Respect monsieur Spielberg! Il y'a des metteurs en scène aujourd'hui qui feraient bien de réviser vos leçons....
Premier blockbuster de la carrière de Spielberg, Les dents de la mer donna beaucoup de frissons au spectateurs et le public hésitera longtemps avant de se remettre à la baignade . Comme tout le monde le sait, il y eu énormément de problème lors du tournage, les metteurs en scène savent qu'il est très compliqué de tourner sur l'eau car on ne sait jamais à quoi s'attendre . Le requin mécanique eu lui aussi des soucis pour fonctionner normalement, c'est peut être l'une des raisons pour laquelle Spielberg montre peu le requin au début . Mais c'est un mal pour un bien car le réalisateur montre surtout ce que voit la créature, accompagner de la musique angoissante de John Williams, cela apporte une atmosphère pesante dés le début du film d'ailleurs . Beaucoup de suspense et d'aventure, portait par un trio inoubliable, Robert Shaw le premier . Personne ne croyait au succès du film, Richard Dreyffus le premier et pourtant, le film connu un succès monumental, il se positionnera même devant le Parrain 2 au box office . Comme chaque succès, Les dents de la mer connaitra des suites, un deuxième opus pas trop mal et un troisième et quatrième film plutôt chaotiques .
Voilà le genre de film de Spielberg que j’apprécie , les dents de la mer date de 1975 et c'est le seul film de requin qui fait vraiment peur , aujourd’hui aussi . Le scenario est très bien construit les dialogues et récit sont intriguent , la scène spoiler: de la femme qui se fait bouffer au début du film la nuit est juste flippante
"Jaws" de son titre original n'est que le troisième long métrage de Steven Spielberg mais c'est avec celui ci qu'il contribua a "crée" le blockbuster moderne. Ce film a gros budget et à la campagne marketing étouffante, capable de rameuter dans les salles obscures toutes les tranches de la population et si possible durant l'été tout en rafflant pleins de brousouffe. Ce type de productions est en train de crever et doit être repenser mais ce doit de toujours exister pour le bien du cinéma, ce que peu de monde comprennent. Bref je m'égare, revenons à nos requins. Si "Jaws" a si bien marqué son époque et marqué plusieurs générations c'est parce que Spielberg, a su justement parler aux plus grands nombres. Dans les années 70 le cinéma hollywoodien se cherchait, très inspiré par la nouvelle vague française mais ne s'adressait pas au plus grand nombre. "Jaws" ne fait aucune distinction, c'est une histoire et rien qu'une histoire, comme on peut raconter à un enfant et pas un film à thème. Pourtant "Jaws" est typiquement 70's, à mi chemin entre le réalisme typique de l'époque et le fantastique. Les scènes d'attaques du requin et de panique sur la plage sont d'une maîtrise de mise en scène imparable. Le requin, l'élément fantastique du film, est selon Spielberg, la version aquatique du camion dans son premier long métrage, le fameux "Duel". Froid, sans sentiment, le monstre ne fait qu'avancer et tuer tel une machine que l'on ne peut stopper, son oeil sans vie ne fait que renforcer ce sentiment que la créature est sans vie. Le méchant parfait. A cause des contraintes technologiques, le suspense très hitchckokien du film est né au montage, Spielberg a limité les apparitions de Bruce le requin. Ce faisant, l'angoisse et la peur de l'inconnu sont renforcés, d'autant plus que l'on se sent encore plus proche du personnage principal humain, incarné par Roy Scheider, qui a peur de l'eau. Le suspense de "Jaws" est donc plus humain et universel puiqu'il parle d'affronter sa peur. Formule souvent copié, jamais égalé. Et comment ne pas terminer sur la musique mythique de John Williams sans qui "Jaws" ne serait pas "Jaws" ? un thème simple, deux notes seulement, mais qui a marqué l'inconscient collectif. Malgré son âge, "Jaws" n'a pas pris une ride, la construction du suspense est un modèle, le scénario parle plus d'humains que de monstres, la mise en scène qui croit suffisament au spectateur pour laisser ce dernier faire lui même le montage ( Spielberg coupe quand la narration l'exige ) est un modèle de pureté et de paroles par l'image. Bref, un chef d'oeuvre.
J'aime beaucoup ce film de Spielberg , la réalisation est soignée , le suspense et la frayeur réussies malgré un coté kitsch parfois pesant et un jeu d'acteur un peu laborieux ; C'est quand même un des rares films de monstre aquatique qui n'est pas une grosse série B avec des effets risibles et grand guignolesque , c'est rare et ce n'est hélas pas le cas des 3 ou 4 suites qui ont été réalisées ( palme d'or au nanar avec dennis quaid ) . A regarder au moins une fois , pour moi c'est un film culte
Ce film est un film d'horreur réalisé en 1975 par Steven Spielberg. Il l'a réalisé après "Duel". Je l'ai regardé pour la première fois en 2014, soit 39 ans après sa sortie en salle. Le film a donc vieilli, et le requin ne fait plus du tout penser à un vrai. L’esthétique globale a aussi vieilli, et la scène où l'on voit le requin pour la première fois alors que les personnages sont sur le bateau (ceux qui ont vu le film savent de quelle scène je veux parler) ne fait plus du tout peur. J'ai juste eu une réaction du genre "ah voilà le requin". Mais je rappelle que j'ai vu le film pratiquement 40 ans après sa sortie. J'imagine que le film faisait peur, et il y a beaucoup de bonnes idées. Seul un passage m'a fait sursauté, que je ne vais pas vous spoiler, car ce passage a fait sursauter tout le monde. J'ai aussi trouvé que le film était un peu long et spoiler: je trouve la mort du requin un peu décevante . Un film dont la réputation est surestimée. 2,5/5
« En tout cas, je le répète, ce n'est pas un accident dû à un bateau, ni à une hélice, ni à un récif de corail, ni à Jack l'Eventreur non plus. C'est dû à un requin. » Et Spielberg inventa le blockbuster et signe là, le début d’une nouvelle ère et notamment celle du cinéma « d’été », alors qu’avant ce film, l’été n’était pas propice au succès (à quelques exceptions et surprises près telles que « Bonnie & Clyde »), la population préférant souvent le soleil. Il lança aussi la mode des produits dérivés et cette « stratégie » se confirma avec « Star Wars » deux ans plus tard et Hollywood changea (malheureusement ?) à jamais. D’ailleurs Spielberg déclarera quelques années plus tard : « Je voulais réaliser un film qui laisse une trace. Pas au box-office mais dans l'esprit des gens. ». Mais attention, Spielberg n’est pas non plus n’importe quel yes man actuel à qui l’on confie plus de 300M$ pour réaliser n’importe quel blockbuster. Dès l’intro de « Jaws » le ton est donné, la bande-originale de John Williams provoque déjà son petit effet de terreur et de tension, ce qu’il reproduira à travers certaines scènes par la suite. Cette adaptation du livre de Peter Benchley bénéficie d’abord d’une belle mise en scène, qui va notamment instaurer un climat de tension et d'angoisses durant tout le film. Le scénario est bien écrit, le déroulement convaincant avec une bonne alternative des scènes calmes et angoissante. Le personnage principal est intéressant et même attachant, il a beaucoup de faiblesses et elles sont bien étudiées. A travers une galerie de personnages intéressants, Spielberg n’hésite pas non plus à critiquer l’opportunisme de certaines personnes, en montrant notamment un maire qui préfère prend le risque d’ouvrir une plage pour générer du profit alors qu’il y a eu précédemment des morts à cause du requin. Les « trucages » font toujours leurs effets, et Spielberg à l’image d’autres avant lui, a la bonne idée de rarement montrer la bête. Les scènes aquatiques sont superbement filmées et on est immergé au plus près du requin et de ses proies. Et enfin, les interprétations sont excellente et en premier lieu Roy Scheider, tout comme Richard Dreyfuss en expert et Robert Shaw. C’est aussi le premier vrai gros succès de Spielberg, celui qui lança sa carrière malgré deux films précédents bien réussis (et notamment le trop peu connu « Sugarland Express ») et qui, à ce jour, n’a pas faiblit. Sans pour autant être son meilleur film, il n’en demeure pas moins brillant et un savant et efficace mélange de suspense, d’aventure et d’angoisse. Et félicitations à Spielberg de nous faire hésiter à tremper l’orteil dans l’eau depuis 1975.