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Michael78420
68 abonnés
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4,0
Publiée le 30 juillet 2025
D'emblée, le thème plante le décor sur de banales images de fonds marins. Je découvre Les Dents De La Mer pour son cinquantième anniversaire, et je m'aperçois que ce thème m'est familier, évoquant l'angoisse d'une force destructrice sous-marine. Ce film a tellement terrifié mes contemporains qu'il m'aura donc fallu attendre 2025 pour le voir. Quelle bonne idée d'avoir inventé la station balnéaire d'Amity Island plutôt que d'installer l'action dans une véritable île. Sinon s'en était fini du tourisme à cet endroit ! Le plus remarquable ici est l'économie de moyens pour captiver le spectateur. Nul besoin de grands renforts d'effets spéciaux pour Steven Spielberg à cette époque. Un regard furtif, un point de vue de l'animal, des cris, des corps déchiquetés, un bateau qui chavire, suffisent à faire monter le trouillomètre. Le requin est immense et vorace, mais finalement pas tant que ça vu le nombre réduit de victimes dans le film. Au final, je comprends cependant que ça ait pu traumatiser les spectateurs à l'époque de sa sortie en 1975. À (re)voir donc en se remettant dans le contexte.
Bon disons-le de suite, affirmons et rappelons que non le Grand Requin Blanc n'est pas un mangeur d'homme ! Toute cette facette du film est erronée mais Spielberg compense par une mise en scène audacieuse, à saluer surtout qu'il n'a pas été aidé par les requins animatroniques. En effet, les animatroniques étaient si peu malléables que le réalisateur a opté pour un maximum de hors champs, montrant que très peu le requin ce qui a accentué le film vers une peur plus psychologique que gore. Mais le point qui est rentré à la postérité et dans l'inconscient collectif est bel et bien la musique, une musique entêtante qui glace d'effroi dès les premières notes entendus dès le début du film. Le film pêche par son approche caricaturale et faussée des requins, mais reste un bijou de mise en scène dans sa façon de placer les instants d'effroi dans la seconde qui suit un moment de bonheur simple et ce, malgré de nombreux faux raccords et autres maladresses mais le plus ridicule (et qui coûte la 4ème étoile) du film repose sur le personnage de Matt Hooper/Dreyfuss censé être un océanologue mais qui semble être aussi chasseur de requins et surtout un médecin légiste-vétérinaire de génie ! Un film marquant du Septième Art, mythique mais qui reste sans doute légèrement surestimé. Site : Selenie
Un classique du cinéma d’angoisse, redoutablement efficace. Spielberg installe une tension croissante avec une mise en scène ingénieuse et une musique inoubliable.
Quel plaisir de voir ce film qui date maintenant de 50 ans sur grand écran avec une copie magnifique. Tout est là: les scènes mythiques ( la première scène est légendaire ), la musique de Williams et les acteurs ( Dreyfuss, Sheider, Shaw ). Les scènes intimistes, familiales sont formidables de justesse. C'est peut être moins réussi dès qu'on voit un peu trop le quel film avant ça.
Je l'ai vu , je devais avoir 10 ou 12 ans, il m'a vraiment marqué
Pour ceux qui ne l'ont pas vu, il faut privilégier soit la VO, soit la version français de 1975, mais pas celle des éditions DVD/BLU RAY de l' années 2004 avec le son , qui est très mauvaise !!
Ce n'est pas juste un film d'horreur avec un requin , c'est un film sur la complexité de la nature humaine avec ses travers et ses ressources insoupçonnés.
La tension est permanente , et quoi qu'on en dise, le requin est tellement mieux que ceux en 3D ou l'on voit bien que c'est de la 3D, ici il fait bien plus flipper
Mis à part les 6 personnages principaux ( Brody, sa femme, quint, hooper, le maire, le directeur du journal) tous les autres sont des habitants de l'île, c'est incroyable comme ils jouent tous bien, cette authenticité donne beaucoup de charme au film.
Quand à la célèbre musique d'ouverture que tout le monde connait, le reste de la BOF est absolument superbe, et on sait l'importance de la musique dans un film !
Un. Chef-d’œuvre intemporel. Alors oui, le requin a pris un coup de vieux, mais cette tension qui monte crescendo dans le film ces acteurs incroyables cette scène dans le bateau avec la discussion des trois protagonistes, je ne m’en lasse pas franchement, j’ai dû voir ce film 100 fois je ne parle même pas des deux notes de John Williams incroyable
Un classique de Steven Spielberg. Première fois que je le vois au cinéma. Une bonne film d'horreur. Une très bonne musique qui est culte. Des bons acteurs dans leur rôle.
Film culte, considéré comme le tout premier blockbuster, ce film est divertissant et on reconnaît la maîtrise du réalisateur, mais ses impacts sur notre société et ses scènes parfois inintéressantes font baisser la note globale. Le talent de Spielberg réside en trois points : la musique, parfaitement adaptée aux scènes et angoissante à souhait, le plan de vue, qui prend celle du chasseur (le requin) qui contrairement aux autre films habituels d’angoisse, apparaît très peu, pour un suspens encore plus terrible, et enfin, l’effet de surprise, notre héros est en train de balancer du poisson pépouze dans l’eau et soudain on voit surgir de l’eau pour la première fois du film la tête du requin, gigantesque. Concernant l’effet que le film a eu sur notre société, le scandale a déjà fait assez de bruit pour en rediscuter plus : le mammifère marin est tout simplement diabolisé et la "happy end" est en fait une grosse boucherie déguisée.
Un requin terrorise une station balnéaire alors que la saison touristique approche. Suspens et frayeur pour cette réalisation réussie de Steven Spielberg. C'est du vrai cinéma spectacle: la montée de la tension, les suggestions du requin qu'on ne voit peu dans la première partie du film, la musique qui accompagne, les effets spéciaux. Et l'histoire qui dénonce l'arrivisme d'une certaine industrie américaine du tourisme par rapport à certains dangers qui tentent d'être étouffés.
Je viens de revoir ce film culte de Steven Spielberg, et il faut reconnaître qu’il distille la peur avec une maestria peu commune. spoiler: Certes, on sait que la vilaine bête est une très habile reconstitution d’Hollywood , mais tout de même ! Deux parties dans ce film : la première à la plage, avec des attaques et quelques morts, avec un crétin de maire qui ne pense qu’aux conséquences financières si on ferme le lieu. La seconde est la chasse au squale avec trois hommes sur un bateau, avec quelques scènes d’anthologie. Je retiendrai la seule très drôle où les trois hommes se montrent leurs différentes blessures faites par des squales : on rit à gorge déployée. Nul doute que ce Spielberg est, à jamais, un magicien.
Un chef d’œuvre par ses dialogues, musique, casting et mise en scène. Le monologue de Robert Shaw concernant l’événement de l’Indianapolis reste une référence d’interprétation
Ce requin mangeur d'homme accompagné de la fameuse musique devenu mythique de John Williams (encore lui!) et réalisé, pour son 2e film, par Spielberg. Même si déjà vu et revu, toujours ce petit stress quand cette sale bestiole arrive!! Bref culte!!!