Note moyenne
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tein tein , tein tein, tintintintintin..... La maîtrise absolue pour apporter l'angoisse.
Steven Spielberg, avec la complicité de John Williams à la musique, nous démontre qu'il faut peu pour délivrer la peur. Beaucoup mieux que la majorité des films d'épouvante-horreur sur ces critères.
Seul point négatif : la mise au pilori des requins.
Steven Spielberg, avec la complicité de John Williams à la musique, nous démontre qu'il faut peu pour délivrer la peur. Beaucoup mieux que la majorité des films d'épouvante-horreur sur ces critères.
Seul point négatif : la mise au pilori des requins.
Les Dents de la Mer", le film qui a lancé la carrière de Spielberg, reste un classique indémodable du cinéma. Ce thriller maritime a non seulement instauré la norme des films de requins, mais a aussi marqué l'imaginaire collectif avec sa tension palpitante et sa célèbre musique. Plus qu'un simple film d'horreur, c'est une étude de caractère et un commentaire sur la nature humaine face à l'inconnu.
« Can we go home, now ? »
Tout le talent de Steven Spielberg, dont Les Dents de la Mer/Jaws est le quatrième long métrage, se résume aux détails et à la gestion du suspense, comme une sorte d’hommage à Alfred Hitchcok par l’intermédiaire de la Nouvelle Vague française dont il s’inspire, principalement via des dialogues simples et réalistes. Juste retour des choses, la Nouvelle Vague ayant elle-même été influencée par Hitchcock.
Cela se traduit par la linéarité d’une histoire qui évite les péripéties secondaires et rebondissements parasites en alternant les scènes d’action assez mutiques et d’autres plus lentes qui permettent de construire la psychologie des personnages, plus complexes qu’on ne l’imaginerait de prime abord : les remords du maire (Murray Hamilton), la fragilité du chef de police (excellent Roy Scheider), l’humour rebelle de l’océanographe (un des premiers grands rôles de Richard Dreyfuss qui tournera encore deux fois avec Spielberg), le professionnalisme du chasseur de requins bourru (Robert Shaw), tout concourt à donner du relief à ce thriller des mers, de la même façon que le réalisateur apporte du volume en multipliant les gros plans et les plongées/contre-plongées.
Les Dents de la Mer est ainsi un classique d’entre les classiques, avec une histoire toute simple, une narration très bien équilibrée et un sens aigu de la réalisation efficace. Presque 50 ans plus tard, il n’a rien perdu de sa puissance évocatrice et angoissante.
Tout le talent de Steven Spielberg, dont Les Dents de la Mer/Jaws est le quatrième long métrage, se résume aux détails et à la gestion du suspense, comme une sorte d’hommage à Alfred Hitchcok par l’intermédiaire de la Nouvelle Vague française dont il s’inspire, principalement via des dialogues simples et réalistes. Juste retour des choses, la Nouvelle Vague ayant elle-même été influencée par Hitchcock.
Cela se traduit par la linéarité d’une histoire qui évite les péripéties secondaires et rebondissements parasites en alternant les scènes d’action assez mutiques et d’autres plus lentes qui permettent de construire la psychologie des personnages, plus complexes qu’on ne l’imaginerait de prime abord : les remords du maire (Murray Hamilton), la fragilité du chef de police (excellent Roy Scheider), l’humour rebelle de l’océanographe (un des premiers grands rôles de Richard Dreyfuss qui tournera encore deux fois avec Spielberg), le professionnalisme du chasseur de requins bourru (Robert Shaw), tout concourt à donner du relief à ce thriller des mers, de la même façon que le réalisateur apporte du volume en multipliant les gros plans et les plongées/contre-plongées.
Les Dents de la Mer est ainsi un classique d’entre les classiques, avec une histoire toute simple, une narration très bien équilibrée et un sens aigu de la réalisation efficace. Presque 50 ans plus tard, il n’a rien perdu de sa puissance évocatrice et angoissante.
D'un point de vue positif, le film bénéficie d'une réalisation solide de la part de Spielberg, qui a su créer une tension palpable tout au long de l'histoire. Les effets spéciaux pour l'époque étaient révolutionnaires, créant un requin mécanique convaincant qui suscite la peur. La musique emblématique de John Williams contribue grandement à l'atmosphère angoissante du film.
Cependant, du côté des critiques, on peut dire que le jeu des personnages est plutôt limité. Les protagonistes, pas toujours bien interprétés, manquent de profondeur, ce qui peut rendre difficile pour le public de s'attacher pleinement à eux. On pourrait également arguer que le film repose beaucoup sur les schémas classiques du genre, avec un monstre menaçant poursuivant les humains, sans apporter de véritable innovation narrative.
Cependant, du côté des critiques, on peut dire que le jeu des personnages est plutôt limité. Les protagonistes, pas toujours bien interprétés, manquent de profondeur, ce qui peut rendre difficile pour le public de s'attacher pleinement à eux. On pourrait également arguer que le film repose beaucoup sur les schémas classiques du genre, avec un monstre menaçant poursuivant les humains, sans apporter de véritable innovation narrative.
Un film efficace, solide et sobre. La tension monte tout au long des 2 heures. On passe un très bon moment.
Les Dents de la mer est bien sûr un classique du film d'horreur, et l'instigateur plus ou moins heureux de tout un sous-genre de film de série Z. Il est impressionnant de voir à quel point il fait toujours autant mouche, même près de 50 ans après sa sortie. Le requin mécanique semble toujours relativement réaliste, et musique et réalisation sont de véritables modèles du genre, suscitant une tension quasi-permanente, seulement relevée ici et là par de bons traits d'humour.
Pour ce qui est du sous-texte du film, il me semble apparaître avec encore plus de force et de clarté aujourd'hui qu'à sa sortie. Les Dents de la mer est en effet une sorte de fable sur le mauvais gouvernement, qui dénonce avec beaucoup d'humour et d'acidité ces autorités irresponsables qui choisissent la logique économique plutôt que l'humain, avant d'être forcées de constater qu'elles se sont en fait trompées : cela marche évidemment aussi bien pour la guerre du Vietnam que pour d'autres événements plus récents. Cela se double en plus d'une intéressante réflexion sur les ravages traumatiques de la guerre, cause probable de l'hubris de Quint (et référence certaine au Moby Dick de Melville), et de sa volonté d'affirmer une masculinité malade et finalement destructrice. Tout cela reste donc très contemporain, et fait des Dents de la mer l'un des blockbusters les plus fins de Spielberg, en plus d'être l'un des plus immédiatement divertissants.
Pour ce qui est du sous-texte du film, il me semble apparaître avec encore plus de force et de clarté aujourd'hui qu'à sa sortie. Les Dents de la mer est en effet une sorte de fable sur le mauvais gouvernement, qui dénonce avec beaucoup d'humour et d'acidité ces autorités irresponsables qui choisissent la logique économique plutôt que l'humain, avant d'être forcées de constater qu'elles se sont en fait trompées : cela marche évidemment aussi bien pour la guerre du Vietnam que pour d'autres événements plus récents. Cela se double en plus d'une intéressante réflexion sur les ravages traumatiques de la guerre, cause probable de l'hubris de Quint (et référence certaine au Moby Dick de Melville), et de sa volonté d'affirmer une masculinité malade et finalement destructrice. Tout cela reste donc très contemporain, et fait des Dents de la mer l'un des blockbusters les plus fins de Spielberg, en plus d'être l'un des plus immédiatement divertissants.
Ce classique de Steven Spielberg retrace une chasse au requin blanc tueur d'homme.
Tout en retenue et progressivement le réalisateur réussit à faire monter la pression.
Pour l'époque il reste très réussi mais avec le temps il devient prévisible.
Un bon film d'époque.
Tout en retenue et progressivement le réalisateur réussit à faire monter la pression.
Pour l'époque il reste très réussi mais avec le temps il devient prévisible.
Un bon film d'époque.
un film parfait pour dormir tellement l'ennui est présent, même en plein journée un petit somme est garanti
16/20
Un film classique, qui encore aujourd'hui fait son effet ! Avec sa musique légendaire, Le stress est présent tout comme l'angoisse.
Mais le temps est passé, et dès que le requin est hors de l'eau, il fait très carton-pâte... Il y'a aussi qql jeux d'acteurs qui sont un peu moyen..
Mais je conseil à tout le monde de voire ce classique !
Un film classique, qui encore aujourd'hui fait son effet ! Avec sa musique légendaire, Le stress est présent tout comme l'angoisse.
Mais le temps est passé, et dès que le requin est hors de l'eau, il fait très carton-pâte... Il y'a aussi qql jeux d'acteurs qui sont un peu moyen..
Mais je conseil à tout le monde de voire ce classique !
Est-ce que j'ai vraiment besoin de rappeler que ce film est excellent ? Les acteurs sont tous bons, ont du charisme et leurs échanges sont mythiques. Par contre, j'ai du mal pour le maire d'Amity, je ne sais pas si c'est fait exprès qu'il soit désagréable ou s'il est à l'image des hommes politiques. La musique de John Williams est tout aussi géniale, le thème, les notes flippantes, ... La mise en scène de Spielberg est parfaite car il montre bien ce qui se passe et le fait de jouer sur la suggestion est la base du côté suspense du film. Le requin est super bien fait, reste toujours criant de vérité dans sa façon de nager malgré l'âge et, même si on le voit pas souvent, le fait qu'on le voit pas souvent est flippant, un peu comme dans "Predator".
"Les Dents de la Mer" est un excellent film qui a rendu Steven Spielberg célèbre, qui a marqué le cinéma et qui reste un bon film d'horreur regardable et flippant.
"Les Dents de la Mer" est un excellent film qui a rendu Steven Spielberg célèbre, qui a marqué le cinéma et qui reste un bon film d'horreur regardable et flippant.
Un film qui inaugure un peu le genre avec sa notoriété et sa "popularité" mais sombre et ne jouant véritablement que sur le suspense. Un réalisateur talentueux mais des idées n'hésitant pas à tirer sur de l'horrifique.
Pour un film ne portant que sur 3 mecs et un gros requin datant de 1975 ça va , la musique l’ambiance et tout ça allait
Un chef d'oeuvre du film de suspens : Superbe film de requin , ou le suspens nous tient en haleine , pendant tout le film .
Roy Scheider est excellent , en chasseur de requin .
Un grand classique du film à suspens .
Roy Scheider est excellent , en chasseur de requin .
Un grand classique du film à suspens .
Le film qui
spoiler:
inventa deux nouveaux genres
Le génie de Steven Spielberg, 26 ans, de John Williams – Thème des Dents de la mer – et d’une formidable équipe de production qui ont donné naissance à spoiler: deux nouveaux genres : le premier « film de requin » et « blokbuster d’été » de l’histoire du septième art
.
Mais "Les Dents de la mer" va au-delà de ces appellations cinématographiques et est un classique largement considéré comme l'un des meilleurs films jamais réalisés.
En 2001, "Les Dents de la mer" a été sélectionné par le Librairie du Congrès pour être conservé dans le National Film Registry des Etats-Unis comme étant « culturellement, historiquement ou esthétiquement significatif ».
5/5
Le génie de Steven Spielberg, 26 ans, de John Williams – Thème des Dents de la mer – et d’une formidable équipe de production qui ont donné naissance à spoiler: deux nouveaux genres : le premier « film de requin » et « blokbuster d’été » de l’histoire du septième art
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Mais "Les Dents de la mer" va au-delà de ces appellations cinématographiques et est un classique largement considéré comme l'un des meilleurs films jamais réalisés.
En 2001, "Les Dents de la mer" a été sélectionné par le Librairie du Congrès pour être conservé dans le National Film Registry des Etats-Unis comme étant « culturellement, historiquement ou esthétiquement significatif ».
5/5
Steven Spielberg réalise un très bon film d'horreur avec Richard Dreyfuss , Roy Schneider , et Robert Shaw.
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