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Surfeurfou974
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4,5
Publiée le 4 juillet 2022
Un chef-d’œuvre pour l’époque, un chef-d’œuvre aujourd’hui, qui n’a pas du tout vieillit c’est incroyable, il y a des petits moments dans la conversation qui sont des perles comme le moment où sa femme lui demande si il s’agit de rentrer à New York ou le moment où le maire est lui même pris entre deux sentiments contradictoires, le cinéma était tellement mieux avant les effets spéciaux numériques !
Encore un film culte de Spielbger et un thème culte de John Williams, qui a largement contribué à notre image des requins, animaux marins vu comme particulièrement dangereux alors que l'on meure bien plus dans le monde en prenant un selfie qu'en étant attaqué par un requin...Film dont la deuxième partie, passée sur un bateau en tête à tête avec le requin, est excellente mais la première partie du film m'a pas mal ennuyé, mis à parti la mythique scène sur la plage. Donc un film que j'ai truvé très bon mais trop inégal et pas assez effrayant par rapport à mes attentes pour lui mettre une note supérieure. Il reste tout de même de trèèèès loin le meilleur film de la saga des Dents de la mer et de tous les navets qui ont tenté de le copier. Bravo Spielberg !
Avant de me faire des ennemis je vais mettre les choses au clair: LES DENTS DE LA MER EST UN BON FILM. Pourquoi je mets une note aussi basse ? Je vais vous l'expliquer. Tout d'abord, mes parents et mes grands parents m'ont présenté ce film comme un chef d'oeuvre donc j'avais mit la barre très haute avant le visionage, et enfin de compte je suis assez deçus. Alors certe la musique est légendaire et très mémorable, oui l'antagoniste est iconique mais la thématique reste basique et le protagoniste aussi. Le climax je ne le trouve pas dingue et le combat final n'est pas du tout mémorable . Les effets spéciaux ont très mal vieillit et le film aussi . Steven Spielberg réalise à mon goût l'un de ses moins bon films même si ce n'est l'un des ses premiers films et je vais être honnête avec vous en vous disant que je ne comprends pas tout le succès qu'à eu ce film !
Les dents de la mer sortie en 1976 en France sont le premier film culte de Steven Spielberg. Un film d’horreur et d’aventure durant lequel une petite ville subit les attaques d’un requin fou.
Le film qui a marqué toute une génération et qui a malheureusement encore de graves répercussions aujourd’hui. À cause de ce film, dans l'inconscient de la population, les requins sont vus comme des monstres sans aucune conscience et mangeurs d’hommes ce qui est complètement faux. Il faut donc reconnaître que ce film à plus que jamais marqué les esprits, des peurs jusque-là assez rares sont devenues communes comme la peur des fonds marins, la peur des requins et la peur de se faire dévorer vivant.
Si j’ai beaucoup apprécié la première partie du film et toute cette psychose autour du requin, je trouve que le film aurait mérité 30 minutes en moins.
Le requin fait un peu gadget quand même. Une très bonne première partie et une deuxième trop longue.
En 1975, Steven Spielberg adapte intelligemment le best-seller nautique de Peter Benchley et provoque une vague de terreur sans prècèdent dans les salles obscures du monde entier! Avec un sens du suspense consommer, il joue sur la psychose engendrèe par les requins, suggère plus qu'il ne montre la crèature (tout du moins dans la première partie) et signe une oeuvre phare du cinèma amèricain, porter par un trio grandiose: Roy Scheider en chef Brody, Richard Dreyfuss en expert des requins et Robert Shaw en vieux loup de mer! Spielberg fait donc monter la tension en rèvèlant lentement le requin avec la musique de John Williams, l'une des plus terrifiante musique du 7ème art! Quelques rèpliques sont inoubliables ("il nous faudrait un plus grand bateau") et le film nous offre ègalement une sèquence d'ouverture particulièrement flippante, celle d'une jeune fille prenant seule un bain de minuit, jouant plus que jamais sur notre peur de l'inconnu! En 1975, les fameuses dents propulsèrent Spielberg en haut du box-office, rendant cèlèbre la mythique station balnèaire d'Amity.
Ce classique du film d'angoisse a quelque peu vieilli au niveau de sa narration et de ses effets spéciaux finaux mais reste un grand moment de cinéma. Les scènes de plage restent dans toutes les mémoires de ceux l'ayant vu assez jeune qui ne l'oublient jamais au moment de chaque baignade... Le thème musical de John Williams est entré dans la légende et j'adore l'interprétation de Richard Dreyfuss.
C’est le troisième long-métrage de Steven Spielberg (après Duel et Sugarland Express) et son premier gros succès au box-office. Le cinéaste a repris la formule développée dans Duel (une menace qui rôde et joue à cache-cache, des fulgurances de violence, une terreur qui va crescendo), en la transposant de la route vers l’océan, et en remplaçant le gros camion par un gros requin blanc. Formule basique mais rendue diablement efficace, sans surenchère, par une réalisation, un travail du son, une musique et un montage en tous points excellents. Ah… la petite musique de John Williams, accompagnant le point de vue du requin en caméra subjective… Impossible de ne pas monter en stress au fil de l’histoire. Spielberg réveille une peur archaïque, primitive, face à l’invisible dans un premier temps, face à un monstre, une fois celui-ci rendu visible, dans un second temps. La première partie du scénario est consacrée à la chasse aux hommes par le requin ; la seconde à la chasse au requin par les hommes (qui fait penser à une variation moderne de Moby Dick). La caractérisation des trois personnages masculins centraux repose, a minima, sur une opposition entre tradition et modernité, avec un arbitre au centre. Mais c’est surtout la mécanique du récit (savante et saignante) qui emporte le morceau, en avançant par « électrochocs », comme l’expliquait le cinéaste. Des électrochocs dont la fréquence s’intensifie dans le dénouement. D’anthologie.
Avant de réaliser beaucoup de films qui ont marqués le cinéma comme E.T l'extraterrestre ou autres, Spielberg a réalisé ce film qui ressemble plus à une expédition filmée qu'a un film. Il y a beaucoup de points négatifs dans le film: la musique stressante qui donne pas envie de découvrir la suite du film, des moments de screams insupportables et surtout la 2ème partie qui est la plus effrayante. A part le casting, le film est tellement effrayant au yeux des cinéphiles que j'ai du fermer les yeux des 45 dernières minutes du film. Le PIRE FILM de SPIELBERG !
“Tous les poissons mangent les gens, C'est le requin seul qu'on blâme.”
Les dents de la mer est un film de Steven Spielberg, le synopsis étant : À quelques jours du début de la saison estivale, les habitants de la petite station balnéaire d'Amity sont en émoi face à la découverte, sur le littoral, du corps atrocement mutilé d'une jeune vacancière. Pour Martin Brody, le chef de la police, il ne fait aucun doute que la jeune fille a été victime d'un requin. Il décide alors d'interdire l'accès des plages mais se heurte à l'hostilité du maire, uniquement intéressé par l'afflux des touristes.
Commment parler des dents de la mer sans parler de la bande son, la musique magistral et une des plus connus est réalisé oar le génie de cette art John Williams, il créer cette musique pour en faire une leitmotiv qui nous créera une tentions à chaque fois quel retentit, la bande-son est folle pour un film de cette époque !
Le casting est vraiment bon, avec Roy Scheider qui incarne le commissaire Martin Brody qui est un homme prit de passion pour son boulot mais cela joue beaucoup sur son humeur, l'acteur est vriament bon dans son rôle tout comme Richard Dreyfus dans le rôle de Matt Hooper un océanologue qui est la pour régler le problème avec le requin. Une actrice auquel on ne pense pas vraiment mais qui à été je trouve tres forte dans son jeu d'acteur c'est Lorraine Garry qui joue le rôle de Ellen Brody la femme du commissaire.
Les costumes, les décors sont porteurs de messages qui nous donne des indices, le short de bain rouge du petit au début du film nous fait oenser au sang et donc nous laisse imaginer son avenir macabre, pareil pour celui dans le bateau rouge. Cela nous saute ayx yeux tout au long du film mais on y pense pas vraiment !
Classique incontesté et incontestable, Les dents de la mer s'est rapidement imposé comme le film d'horreur ultime. Bien qu'aujourd'hui le requin soit un peu cheap, l'effet reste le même. Steven Spielberg réussit parfaitement à créer cette ambiance pesante où le grand méchant n'apparaît quasiment pas à l'écran. Et quand c'est le cas, il ne prend jamais toute la place et on ne le voit pas en entier. La menace est quelque part dans l'eau, mais on ne sait pas où. De bonnes idées de mise en scène viennent ajouter de la tension.
Un bon film avec de l'action. C'est un film que je ne classerai pas aujourd'hui dans la rubrique "horreur" mais il y a 40 ans peut-être que oui! Il y a beaucoup d'actions et certains personnages sont bêtes à des moments comme dans tous les films d'horreur!
Quand un film arrive à te faire frémir quand tu es dans la mer, je pense que déja il a réussi son pari alors si en plus il est mélé au cinéma de Spielberg, c'est obliger qu'il soit super.
Malgré une tension qui se déplace pour garder en haleine, le truc reste tout de même vachement mou. C'est un peu à se demander pourquoi ce truc est culte. A noter que je suis totalement insensible au sang à l'écran, ça me fait ni chaud ni froid.
Le plot vise simple : éradiquer le requin pour sauver l'été d'Amity. Au départ, le film nous prend clairement de court. Même pas 5 minutes se sont écoulées qu'on se sent déjà étouffé par cette ambiance horreur et sanglante, la pression est au max. Puis, on introduit les personnages : un officier de police, qui n'a absolument aucun défaut, contre un vilain maire avide. Puis, le requin commet d'autres attaques, mais plus jamais avec la même sensation d'oppression, les mêmes frissons. La menace rôde, d'accord d'accord, rien de plus. La tension est trop latente pour que je daigne y accorder de l'importance.
Le film tente, pour garder le stress au max, de déplacer ses points de tension tout au long du film. On passe donc de la menace principale du requin, au conflit politique, à la bataille d'ego ridicule sur le vieux rafiot. De mon côté, la sauce n'a pas pris. Passé le premier tiers du film, plus grand chose ne parvient à me captiver… A part la face cadavérique du pêcheur qui surgit au milieu de nulle part, j'ai lâché mon plus gros sursaut. A ce propos, ce film manque de moments bien chair de poule qui te réveillent tes grands morts en un quart de seconde, ça aurait bien dynamisé l'ensemble.
Car ce film se révèle bien longuet et un peu absurde, à partir du moment où on embarque sur le vieux rafiot pour la traque finale. Ca traine trop en discussions de vieux loups de mer bourrés et en partie de loup avec le requin. Et, par dessus-tout, la figure de Martin Brody est totalement invraisemblable. Le mec est phobique de l'eau, n'a jamais chassé le requin et, pourtant, c'est lui qui vient à bout d'un mastodonte de 7m. Ce concept est vachement daté pour un spectateur d'aujourd'hui, je me doute bien qu'il avait totalement fonctionné à l'époque.
Les dents de la mer joue avec cette phobie populaire de l'attaque de requin en nous promettant une traque haletante à la terreur des mers d'Amity. Toutefois, l'atmosphère de tension irrespirable instaurée dans ses premiers instants s'essouffle trop vite au profit d'une partie de loup bien longuette et terne. Mon insensibilité aux effusions d'hémoglobine doit très certainement y être pour quelque chose dans l'ennui que j'ai ressenti devant ce long-métrage...
Un film toujours sympa à voir, mais qui reste dans le standard hollywoodien, avec spoiler: le requin de qualité américaine, qui forcément, explose à la fin.