8552 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 308 critiques spectateurs
5
370 critiques
4
273 critiques
3
145 critiques
2
166 critiques
1
132 critiques
0
222 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Shirokuromelt
34 abonnés
356 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 20 juin 2020
je n'aime pas le cinéma français et encore moins quand celui-ci s'essaie à l'horreur, un genre qu'il ne maitrise pas du tout, mais ce Martyrs a quelque peu redéfini la donne. Vu il y a qqs années, je ne pense pas jamais le revoir un jour car dans mon souvenir le film est tout simplement éprouvant. Si la violence sombre de sa deuxième partie est assez pénible -mais justifiée-, je me rappellerai surtout de la tension qu'il instaure dans sa première partie (la descente au sous sol et la découverte du "monstre"), tension ultra maitrisée et captivante du fait de l'étrangeté qui lui est ajouté, et qui me laisse un souvenir, le seul je crois, de réelle peur face à un film.
Voilà donc le meilleur film français d'horreur de tous les temps selon la presse? Et il a failli être interdit au moins de 18ans? Pourquoi? Parce que le sujet peut fâcher? Parce qu'il est trop malsain? En tout cas, pas au vu des scénes gores déjà vues dans d'autres films (Saw 3 est beaucoup plus gore)!!! L'histoire ne méne nulle part, le 3éme acte est trés répétitif.... Bref je ne vois pas l'utilité de ce film de genre mais pas au vu de sa violence plus psychologique que graphique, mais surtout à cause de son scénario tiré par les cheveux!!!! à éviter purement et simplement!!!!
Nul vraiment nul a chaque noir on croit que c'est la fin mais non, violence gratuite un film pathétique svp producteur français arrêter de faire des films d'horreur vous êtes hors catégorie de vrai bouze laisser cela aux américains
pas terrible, le film est tres irrégulier, le début est completement naze, j'en était mort de rire, c'est du n'importe quoi. Ensuite le film devient un peu plus saisissant, on comprends un peu mieux toute l'histoire, et on a une notion de la souffrance bien marquée, et au moment ou l'on s'attend a voir de la pérsécution, de la violence extreme, de la souffrance tout a tout ca... et ba non. rien. a peine violent, presque pas sadique... on s'emmerde. Le scenario est pas extra, la realisation mauvaise, les acteurs également. Je m'attendais vraiment a un film qui fasse grincer les dents et plisser les yeux, mais j'ai surtout bien rigolé tant c'est nul. vraiment nul.
« Martyrs » est le film d’un jeune cinéaste très énervé et très ambitieux. Un geste rageur contre un cinéma français sclérosé, contre un monde où la violence sociale s’est banalisée, mais aussi un geste rageur de cinéaste-cinéphile qui lutte pour se délester de ses références. Laugier prend le cinéma au sérieux et on ne peut que s’en réjouir, à l’époque du recyclage industriel et de la dilution taxidermiste des images. Tout cela donne au film une énergie et une tenue visuelle rares dans le cinéma français, et la première heure tient sa promesse du film-coup-de-poing qui ne laisse pas une minute de répit. Naviguant entre le thriller ultra-violent (à la Haneke de Funny Games) et l’horreur pur (la très flippante morte-vivante), Laugier nous scotche à notre fauteuil, faisant preuve d’un beau sens de la mise en scène. Et son actrice impressionne par l'intensité de son jeu - qui n’est pas sans rappeler celui d’Adjani dans « Possession » de Zulawski, autre référence lointaine. Évidemment, on peut reprocher le trop-plein d’un scénario qui joue les rebondissements incessants, mais c’est le deal de début. Et il est tenu. S’ensuit une dernière demi-heure qui bascule dans le snuff movie. Ultra-réalisme de la torture (autant psychologique que physique) et repli étouffant du film sur lui-même : on touche aux limites du soutenable. Et là aussi, Laugier rejoint Haneke : jusqu’à quel point peut-on aller dans la représentation de la violence, cette expérience inhérente à l’être humain ? S’approchant d’un point limite, cette partie provoque un malaise profond (c’est son objet). On peut, selon les goûts, saluer le radicalisme du cinéaste ou lui reprocher sa complaisance. A la vue de la résolution finale, c’est malheureusement le deuxième sentiment qui l’emporte. Car le cinéaste est beaucoup moins à l’aise lorsqu’il s’aventure dans des zones conceptuelles. Certes, on entend vaguement la thématique derrière son climax extatique - des blancs vieillissants qui violentent et tuent des femmes pour trouver un sens à leur vie, à l’instar d’une société occidentale en pleine crise existentielle qui chosifient les faibles. Malheureusement, tout cela est très fumeux et ressemble trop à une ultime pirouette pour ne pas sentir l’artifice (et donc, dans le contexte, le rance). Pascal Laugier s’est sans doute purgé ici de beaucoup de choses, dont un goût discutable pour le glauque. Heureusement qu’il le fait dans un geste de pur cinéma : Même si l’on a de sérieuses réserves sur l’épreuve qu’il nous fait vivre, il faut bien reconnaître qu’un cinéaste est né.
Encore un porn-torture ! Un ! A la différence ici que Pascal Laugier a appris à tenir une caméra. Et son film est plutôt joliment réalisé. A certains moments, on à l'impression d'être en face d'un film américain tellement la manière de filmer et les plans sont peu communs aux films français. De plus, c'est aussi le jeu des acteurs qui est incroyable. Les deux actrices principales sont excellentes et démontrent à elles seules qu'il existe encore des bons acteurs en France (Je défie celui qui me dira le contraire, et ne me faîtes surtout pas le coup de Jean Dujardin ou Marion Cotillard). Par contre là où le bat blesse, c'est au niveau du scénario. Une première heure impeccable, rien à redire, tout est clean. On est happé par l'histoire de la jeune fille. Par contre, la demi heure suivante, celle qui justifie le titre du film, massacre l'intégralité du film. En fait, cette partie le désagrège, elle fait perdre au film tout intérêt. Tout est réduit à néant pour cette idée stupide de Martyrs. Elle coupe également tout le rythme du film et instaure maladroitement le train-train. En espérant que le prochain corrigera toutes les fautes de ce film, je souhaite à Pascal Laugier une très bonne continuation dans sa carrière.
Un film qui ne vous laisera pas de glasse tellement il vous percute ! En plus vous ne l'oublierai jamais. Pour savoir de quoi il retourne il faudra pourtant tenter l'expérience parce qu'elle choisit de garder ça pour elle seule et de vous laissez sur votre appétit. Alors bonne scéance et regarder au-delà de la souffrance.
Le début était prometteur Puis la 2ème partie avec la fille dont on veut faire une martyre idéale est longue et ennuyeuse Tout ça pour ne toujours pas savoir ce que ça fait que de devenir "martyr" A voir quand même ne fois pour l'étrangeté du sujet
J'ai eu du mal avec ce film. J'ai pas cru au concept et j'ai trouvé que les effets (surtout le dernier "truc") étaient mal fais. Il faut dire que les films d'horreurs-tortures c'est pas ce que je préfère.