Note moyenne
3,6
21 titres de presse
-
L'Obs
-
Les Inrockuptibles
-
Positif
-
Brazil
-
Cahiers du Cinéma
-
Ciné Live
-
Le Monde
-
MCinéma.com
-
Paris Match
-
Première
-
Studio Magazine
-
Télérama
-
aVoir-aLire.com
-
Elle
-
L'Express
-
Le Journal du Dimanche
-
Metro
-
TéléCinéObs
-
L'Humanité
-
La Croix
-
Le Figaroscope
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
La Soledad est un film passionnant.
Les Inrockuptibles
Au début, on se demande où veut en venir le cinéaste ; à la fin, on ne veut plus quitter ses personnages.
Positif
La solitude, La soledad la chante avec une tonalité surréaliste qui fait penser à Bunuel, et un souci des choses et de leur existence dans la lumière qui rappelle Erice.
Brazil
Jaime Rosales propose une mise en scene remarquable avec une esthétique chiadée: les images sont lumineuses et poétiques. Il multiplie avec une certaine délicatesse les regards
Cahiers du Cinéma
Il n'y a pas de thèse, mais, avec des moyens de mise en scène simples et clairement affichés, l'ambition de faire éprouver au plus près de tous ses personnages quelque chose d'une impondérable vérité, commune à tous.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.com
Le Monde
Pourquoi est-on hypnotisé d'emblée par l'histoire ingrate de ces deux individus ordinaires (...) ? Grâce au talent de Jaime Rosales, jeune cinéaste espagnol adepte d'un réalisme ontologique et soucieux de recherche formelle.
MCinéma.com
Sur le papier, [La Soledad] peut paraître plombant, et pourtant, la vie arrive à prendre le dessus, grâce à une énergie souterraine et une attention bienveillante aux personnages.
Paris Match
Sa [Jaime Rosales] méditation sur la vie est aussi une formidable proposition de cinéma non conventionnel.
Première
(...) Jaime Rosales un cinéaste d'envergure (...) il nous interroge sur notre propre rapport à des choses aussi essentielles que l'amour, le deuil, et plus généralement les relations humaines.
Studio Magazine
Voir le site www.studiomag.com
Télérama
Tissé de gestes furtifs, de dialogues sobres, le film de Jaime Rosales doit beaucoup à l'interprétation de ses comédiens.
aVoir-aLire.com
On nage ici dans une ambiance cotonneuse (...). La douleur se diffuse (...) sans qu'on y prenne garde. C'est la plus grande réussite de la Soledad :saisir les malheurs du quotidien, leur banalité sans donner dans le Grand-Guignol et la facilité.
Elle
Le dispositif du double écran, séduisant au début, a tendance à perdre peu à peu le charme de la nouveauté.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Journal du Dimanche
Le casting est impeccable, le film aurait gagné à être plus resserré.
Metro
Si Jaime Rosales parvient à capter avec beaucoup de sensibilité l'émotion de ses personnages, la mise en scène en polyvision (...) et la longueur de ses plans-séquences finissent par plomber le film. Dommage.
TéléCinéObs
[Le film] se distingue par une très impressionnante maîtrise technique. Revers de la médaille : le côté ostentatoire de sa mise en forme le réduit à un exercice de style où la vie ne palpite que trop rarement.
L'Humanité
(...) une distanciation extrême, un côté hyperréaliste, qui empêchent d'entrer dans ces histoires de famille assez banales. Un peu trop analytique.
La Croix
Un peu long, ce film espagnol évoque avec pudeur la manière dont les personnages se reconstruisent après le drame.
Le Figaroscope
Pittoresque.