3994 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
742 critiques spectateurs
5
35 critiques
4
132 critiques
3
146 critiques
2
191 critiques
1
113 critiques
0
125 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 juin 2012
Dans ce pseudo brûlot contre le clonage (et l'éternel dilemme du bien et du mal), le réalisateur a du mal a choisir entre scénario original et rôles habités (seule Delphine Chanéac sort du jeu, et encore !). Dans cet imbroglio à la "Alien" de Ridley Scott, ces aventures n'en mennent pas large, les effets spéciaux, bougrement réussis, étant le seul prétexte à regarder "Splice" il faut bien le reconnaître. Un petit Adrien Brody pourtant habitué à mieux ("Le pianiste", "Oxygen", ...). Spectateurs, êtes vous prêt pour une transformation hormonale ? Si non, zappez ! A noter : Guillermo del Toro (le metteur en scène de "Hellboy" et du "Labyrinthe de Pan", c'est lui !) est un des producteurs exécutifs de "Splice". Revigorant, non ?
Impossible de dire si le film est bon ou non: la première partie est passionnante, et la deuxième moitié est une daube de films de monstres qui enchaine les incohérences et la mauvaise action. Le tout saupoudré d'une dose de sexualité malsaine qui n'apporte pas vraiment à l'histoire, et d'acteurs pas au mieux de leur forme. Sans parler des sentiments des personnages assez peu naturels (amour/haine en un instant). Reconnaissons tout de même l'esthétique de la bête, la très bonne idée de départ, et vraiment, un très bon début de film. Dommage que la fin ne suive pas sur ce même chemin.
Dérangeant sauf en ce qui concerne les passages "horreur" Splice est un excellent Natali qui nous montre qu'il se creuse encore beaucoup les méninges. Jusqu'où la science à t'elle droit d'aller et pour quelles raisons ? Où se situe la frontière entre le bien et le mal et que se passe t'il lorsqu'on la franchi. Mention Spéciale à Delphine Chanéac qui trouve ici son meilleur rôle (reste à faire des progrès dans ses futurs rôles parlants)
Une histoire intrigante que celle de ces deux chercheurs qui agissent à la limite de la morale. On pourrait tirer un parallèle avec l'éducation d'un enfant par ses parents respectifs ou bien aussi le parallèle avec la bête qui se retourne contre ses créateurs. Ces parallèles évoquent donc les thèmes du film. Des thèmes humains qui viennent contraster avec la notion de danger à vouloir trop en faire autour de cette créature très fascinante et remarquablement bien interprétée par Delphine Chanéac. Intéressant visuellement parlant, le film pêche malheureusement dans sa conclusion qui n'en est finalement pas une.
Je suis étonné de voir autant de mauvaises critiques pour ce film parmi les autres allocinéens, accusant son manque d'originalité et sa prévisibilité. Dès le départ, je me suis senti dans une ambiance étrange, rendant mal à l'aise. Je pense que j'étais vraiment dedans, car j'ai trouvé dans ce film de grands rebondissements (la scène finale)et des préocupations morales très actuelles. Ici, deux scientifiques dépassent les limites de la science; le produit d'un clonage humain et animal évolue reclue de tous regards, et surtout s'attachent de plus en plus à ses créateurs. J'ai aimé et j'ai été surpris plus d'une fois. Après, je n'ai peut-être pas une culture cinématographique adéquate pour comparer ce film à d'autres. On perd nos repères entre le bien et le mal... Bref, je le conseille...
Si Vincenzo Natali n'est pas ici le plus efficace lorsqu'il va dans la direction du film d'horreur, il excelle à instaurer le malaise en dépeignant des relations ambiguës entre ses deux personnages principaux et leur créature. Il dérange et pose de nombreuses questions sur le clonage et les dérives scientifiques.
Ne commençant pas très bien, « Splice » s’améliore heureusement, et on se prend à se passionner pour cette histoire de scientifiques fous dépassés par leur création. Réflexion morale sur la science et sur ses limites, l’exercice serait totalement réussi (d’autant plus qu’il est très abouti visuellement) si la dernière partie n’était pas aussi prévisible et si elle n’était pas construite pour donner sans doute naissance à un « Splice 2 ».
Je viens de voir SPLICE et visuellement, ça fait référence aux chimères bibliques, à l'Oedipe et surtout à un clonage contre nature assez inquiétant. Plus thriller psychologique et légèrement érotique que film d'horreur à la Alien (Vincenzo Natali, réalisateur de Cube et de Cypher a évité le pire), SPLICE est une bonne surprise pour cet été.
Ce film qui a ressue le prix Gérardmer et il confirme la réputation de ce festival. Au sein de ce film de science fiction ; Adrian Brody reste très performant malgré une mauvaise coupe de cheveux. Avec un scénario original qui pose de nombreuses questions sur les délires scientifiques et les conséquences des erreurs du clonage. Cette histoire est à la foi touchante et inquiétante avec une fin terrifiante. Ce film est un bon plaidoyer sur la folie scientifique et surtout sur les conséquences de la manipulation des gènes humains. Mais il manque quand même quelques scènes d’horreur pures
La grande question à jamais sur toutes les lèvres : "Et si l'on jouait à Dieu?" Voilà le thème de Splice. Quand un couple de généticiens à la ville décide de contourner les limites et pousse une petite expérimentation un peu trop loin, cela donne Dren, un clône mutant improbable. Voilà le point de départ du récit du maintenant reconnu Vincenzo Natali. Si l'oeuvre paraît moins personnelle au réalisateur que d'autres de ces films (Cube, Nothing, Cypher), Splice n'en reste pas moins une fable pour adulte de bonne facture. Très convenu dans l'ensemble, le film réussi malgré tout à nous surprendre par les réactions des personnages et l'évolution de leur morale. Plus l'on avance dans l'intrigue et plus l'on sent cette patte un peu pessimiste de Natali qui rassure. Un très bon point aussi pour la créature qui dérange par sa simple présence à l'image. Le rendu de Dren et son humanisation laisse le spectateur en perpétuel malaise. On pardonnera l'intrigue qui nous emmène vers une fin téléphonée en s'intéressant plus à l'évolution des consciences des personnages et leurs réactions par forcément attendues face à l'évolution de Dren. Comme toujours, Adrien Brody est impeccable. Voilà donc une oeuvre de science-fiction plutôt réussie qui sait nous tenir en haleine jusqu'au dénouement, qui nous interroge et nous intrigue, peut être pas assez mais la réalisation et le côté technique compensent. Un mythe de Frankenstein revisité avec ses qualités et ses défauts.
Vincenzo Natali a déjà démontré son talent, notamment avec "Cube". Malheureusement, "Splice" nous démontre qu'il n'a pas le génie de David Cronenberg. Sa réflexion paraît assez limitée malgré ses efforts. L'excellent casting apporte néanmoins du poids au film, car Sarah Polley et Adrien Brody ne sont pas des premiers venus, choisis uniquement pour leur physique. Vincenzo Natali a également fait le bon choix de ne pas faire sombrer son film dans une vulgaire série B, où la moindre porte qui claque tenterait de faire sursauter les spectateurs. Pas trop mal, mais peut mieux faire.
Dans le cadre du 18e Festival Jules Verne au Grand Rex de Paris, il y eu la Nuit de la Science-Fiction durant laquelle fut projeté en avant-première "Splice" de Vincenzo Natali suivi "Alien La Résurrection" de Jean-Pierre Jeunet.
Deux jeunes scientifiques deviennent célèbres pour avoir fusionné l'ADN de différents animaux afin de créer des créatures fantastiques. Ils finissent par ignorer les limites légales et éthiques de leurs expériences en ajoutant l'ADN d'un humain.
En résulte une créature mi-femme mi-monstre, une sorte de chimère : scorpion, oiseau et femme. Dénommée Dren, elle fait beaucoup penser au personnage de La Mutante, tout comme le récit d'ailleurs. La bande annonce était tentante et puis pour moi Vincenzo Natali c'est le fameux Cube. Je dirai que le début du récit est captivant mais très vite on revient sur du déjà vu et qui fleurte avec la série B par le coté très visible (sauf peut-être vers la fin et encore!). Clive et Elsa (Adrien Brody et Sarah Polley) sont embringués dans un truc bizarre dont la morale devient très douteuse sur la fin. Delphine Chaneac qui incarne Dren à l'age adulte, ne s'exprime que physiquement étant donné que la créature s'exprime comme une sorte d'oiseau. Petit clin d'œil en la présence de David Hewlett alias Dr McKay dans Stargate Atlantis.
Rare sont les films de SF sachant sortir de l'ordinaire, alors certes Splice est un film imparfait mais je lui pardonne volontiers. Car si la crédibilité des acteurs en scientifiques chevronnés laisse à désirer et même si certains passages paraissent tirés par les cheveux, Splice reste un film de SF atypique car dérangeant voir choquant. La question de l'utilisation de la génétique et ses travers est également posée. Une très bonne surprise.