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Cineseba
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4,0
Publiée le 24 mai 2020
Suprenant ! Le film « Largo Winch » est une adaptation réussie de la bande dessinée, créee par Francq et Van Hamme. Le réalisateur Jérôme Salle a su préserver la personnalité de Largo Winch et l'ambiance manipluiatrice dans le monde des finances ! Un air de James Bond avec une pointe de »Dallas » ! Beaucoup d'actions ! L'acteur Tomer Sisley est crédible dans la peau de L. Winch, les dialogues très prenant, le scénario bien ficelé. Par contre, j'ai été déçu par l'absence des sous titres quand les personnages parlent français, au cinéma ! Pfff! Bon, vivement, la suite....
Largo Winch est une excelente adaptation de la BD. Dotée d'un scénario bien ficelé et de scénes d'action à couper le souffre. TOMER SISLEY est trés sexy en Largo Winch.
Je ne connais pas la BD mais de toute façon une adaptation est toujours casse-gueule. Ce film a de l'ambition et on sent que le budget était là mais ça manque totalement de panache. Tomer Sisley ne sait pas jouer les différentes émotions et agaçe avec son seul et même petit rictus souriant, il manque de cynisme dans son interprétation. Le scénario est cousu de fil blanc et surtout les scènes d'action sont râtées (sans fluidité et "rustiques"). Il ne s'appelerait pas Largo Winch ça serait pareil, un fils de riche qui doit gagner sa place n'a rien de neuf. Le film reste plaisant, il se laisse regarder mais il est beaucoup trop inégal pour convaincre.
Une histoire reprenant les grands traits de la BD. Un peu déçu par le peu d'action dans le film alors que la bande-annonce promettait beaucoup. Mais bon c'est plutôt pas mal pour une prod française. Plus qu'a voir le 2nd opus maintenant.
Une excellente adaptation de la bande dessinée Largo Winch réalisé par Jérôme Salle , le réalisateur d'Anthony Zimmer !!! Le talentueux comique Tomer Sisley incarne avec brio le personnage de Largo Winch face à la terrifiante Kristin Scott-Thomas et succède à la tentation de la sublime Melanie Thierry !!!
Annoncé à grands renforts de promotion depuis plus d'un an, "Largo Winch" est un très bon film d'action. Même si comme moi on n'a jamais lu la bande dessinée originale, on rentre vite dans cette palpitante aventure qui bénéficie d'un scénario excellent, plein de rebondissements, recherché sans être incompréhensible et qui nous initie aux techniques de la finance boursière internationale et ses nombreux coups fourrés. Avec Largo Winch, la France découvre un beau héros qui sait user de ses poings mais aussi de ses neurones pour échafauder une évasion digne de Jacques Mesrine. Du glamour aussi dans cette histoire où l'on ne reconnaît plus la timide Mélanie Thierry de "Chrysalis" ou de "Babylon A.D." qui ici nous dévoile cash ses jolis petits seins et ses fesses bien fermes. Quand à celui qui a la chance d'embrasser ces dernières, Tomer Sisley, il se sort très bien de ce premier grand rôle, même s'il paraît parfois un peu mou. Nique ta mère ? Non, Vive Tomer !
La tour Winch aux contours phalliques, affublées de deux bâtiments carrés de chaque côté symbolise la virilité pleinement assumée du «Largo Winch» (France, 2008) de Jérôme Salle. Cette allusion architecturale faite au pénis, et qui est loin d'être une vue de mon imagination, correspond au sexisme désuet qui fonde l'oeuvre. Adapté d'une bande-dessinée de Francq et Van Hamme, «Largo Winch» raconte l'histoire d'un jeune homme, au comportement frivole et à la force entreprenante, qui hérite de son père adoptif, homme parmi les plus riches du monde. Cette hérédité n'est pas le fruit d'un lien du sang. En reprenant l'idée de Francq et Van Hamme selon laquelle Largo Winch n'est l'héritier de son père que par l'argent et non pas par descendance, Salle adhère au capitalisme clinquant de la bande-dessinée originelle, en l'étayant d'effets de montage et d'une réalisation fastueuse. Directement dirigé auprès d'un public d'adolescents assoiffés de sensation (oubliant au passage que les sensations fortes sont parfois l'oeuvre du temps et de l'intimité et non de la superficielle luxuriance), «Largo Winch» préfère à la force des sentiments, à la vigueur du cinéma l'étalage ostensible d'un récit international qui trouve comme moteur la soif du Capital. Enfant abandonné, éduqué par une famille populaire, Largo Winch préfère le «petit peuple» aux grands pontes de la manne capitaliste. Or, in fine, c'est l'intérêt de ses capitaux qu'il sauve plutôt que la famille de son enfance. Il le regrettera, brièvement. Bien que le scénario, à l'instar du précédent film de Salle, «Anthony Zimmer», soit construit sur des retournements de situation qui dynamisent le récit, la croyance en filigrane portée auprès de l'ultra-libéralisme mondialisé présente cet avatar de James Bond comme la vulgaire caricature du nouveau super-héros, calqué sur le modèle Sarkozy, celui qui, au-delà de la veuve et de l'orphelin, préfère lutter pour le bien des actionnaires.
L'adaptation de BDs au cinéma étant ce qu'elle est, soit un exercice des plus périlleux (on ne compte que quelques rares réussites, comme la série des "Spiderman", mais on est dans le domaine, moins complexe, du comic book), il faut reconnaître que "Largo Winch" est une vraie bonne surprise : pas de simplification du scénario - riche et passionnant, c'est la force de la BD - de Van Hamme (au contraire, on a rajouté un "twist" bien vu à celui, déjà excellent, de "L'hériter / Le Groupe W" !), un travail sensible d'enrichissement des personnages, qui prennent de la substance par rapport aux archétypes de départ, et pas trop de complexes vis à vis du cinéma hollywoodien, qui n'est pas systématiquement "copié" ici comme dans la majorité des prodcutions françaises "cheap" qui inondent les écrans de notre malheureux pays. Reste la grande faiblesse du film, la direction d'acteurs, globalement peu convaincante (même les vétérans comme Melki ou Scott Thomas sont "limites", ne parlons pas des autres, souvent faux...), malgré le souci honorable de faire parler aux personnages des langues crédibles, et non systématiquement anglais. Pas mal quand même !
Plutôt bien fait pour une superproduction française. Le casting y est sans doute pour quelque chose. Le duo Scott-Thomas, Tomer Sisley fonctionne parfaitement. Pour le reste, le scénario est plutôt bien ficelé et cohérent, même s'il ne réserve pas de grandes surprises. Un très bon film d'aventures made in France.
Un film creux, sans originalité aucune. Sisley manque clairement d'épaisseur pour ce rôle. Il est toujours uniforme, la même expression avec le petit rictus en coin. Le seul point notable à retenir est la chute de rein de Mélanie Thierry et son grain de beauté sur la fesse droite, c'est dire...
Une intéressante incursion du cinéma Français dans un registre très Bondien et tape à l'œil. Peu de reproches à faire sur la mise en scène ou bien le scénario qui se trouvent être de bonne facture. Seul reproche : le héros incarné par Tomer Sisley avec ces deux ou trois expressions du visage et son manque de charisme qui se font vraiment sentir pour ce genre de production.
Après avoir eut le droit à une adaptation plutôt ratée en série télé, Largo Winch envahit le grand écran, et cette fois-ci, c'est plutôt réussi. Les scénaristes ont adapté les quatre premières Bande-dessinées de la collection, mêlant les intrigues de celles-ci pour en faire une seule, sans qu'on le ressente du tout. Cela donne alors une intrigue très rythmée, ne laissant pas la place à certains personnages récurrents de la BD qui ont ici disparu ou qui ont été réduits à de la figuration. Le rythme de l'histoire est cependant très bien géré, et ne va pas trop vite, sans qu'il n'y ait aucun temps mort pendant les deux heures du film. La réalisation de Jérôme Salle est à la manière du dernier James Bond ou des Jason Bourne, avec une caméra qui bouge beaucoup dans les scènes d'action, un genre auquel il faut s'habituer aujourd'hui. Le résultat à l'écran est très agréable, prouvant qu'on peut aussi faire du très bon cinéma d'action en France. Côté casting, on a évité le surnombre de têtes ultra connues comme aiment le faire certains réalisateurs sans pour autant faire face à des débutants. En dehors de Tomer Sisley, qui interprête le rôle de Largo, on retrouve entre autres Kristin Scott Thomas, décidément de plus en plus demandé dans les grosses productions françaises, Gilbert Melki et Mélanie Thierry. Les acteurs s'en sortent plutôt bien. Tomer Sisley semble peut-être un peu trop inexpressif, mais en même temps, le personnage de la BD donnait cette impression, donc ça ne gêne pas trop. C'est plutôt du côté de la charmante Mélanie Thierry que ça pêche un peu plus. Car l'actrice a un visage trop enfant pour le rôle qu'elle interprête, je trouve. Ca ne retire cependant pas au film toutes ses qualités. Largo Winch est une réussite, une excellente adaptation, et un très bon film d'action.