Note moyenne
2,7
15 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Le Monde
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Libération
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Télérama
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Elle
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Metro
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Positif
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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aVoir-aLire.com
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Chronic'art.com
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Le Parisien
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Un film du côté de ce qui vibre, avec du sourire et une tension qui ne trichent pas.
L'Humanité
Damien Odoul crée de la beauté plan à plan et prélève au réel celle qu'il recèle.
Le Monde
(...) une expérience extrême qui fouette et décoiffe (...) Le film (...) joue ainsi lui-même le jeu le plus risqué qui soit, enjoignant à ses spectateurs de le prendre ou de le laisser.
Libération
On aimerait bien fournir de fines interprétations pour faire le malin (...) mais on préfère avouer un plaisir extrême au visionnage, l'impression d'être chez soi sans savoir pourquoi et une sensation de pleine consistance dans la variation.
Télérama
De l'énergie en pagaille, de l'humour et de la poésie.
Elle
On aurait toutes les raisons de detester cet objet filmique qui met en scène une espèce d'intellectuel érotomane et égocentique. (...) On le déteste, donc, jusqu'au moment où se produit un étrange phénomène d'empathie, et l'on finit par trouver tout ça très divertissant, voire généreux.
Metro
Mathieu Amalric campe parfaitement son personnage.
Positif
(..) plus lassant que provocant.
Le Journal du Dimanche
Pauvre Almaric obligé de se tripoter devant la caméra.
Les Inrockuptibles
(...) sorte de chasse à la femme même pas érotique. Un peu court.
MCinéma.com
(..) on peine à jouir de cette fable libertine composée d'une juxtaposition de saynètes coquines, parfois poétiques, audacieuses ou burlesques (...) Mathieu Amalric étend sa palette d'acteur fétiche du cinéma d'auteur, mais c'est insuffisant pour masquer les faiblesses de la réalisation.
aVoir-aLire.com
Ambitieux, mais hermétique. Un kaléidoscope de sensations assez vaines, vaguement déconnectées.
Chronic'art.com
Si le zouavisme transcendantal d'Odoul atteint des sommets, lui fait défaut la douceur et la gentillesse bon toutou des trois volets de la free trilogy barrienne. Odoul est plutôt un roublard de première, qui fait l'innocent mais entend bien, en réalité, gagner sur tous les tableaux, et vise le très haut tout en filmant avec ses pieds.
Le Parisien
Pour résumer crûment, c'est un film de fesse qui se prend la tête (...) Au final, on ne sait pas trop ce qui l'emporte de la gêne ou du rire. Une chose est sûre, Mathieu Amalric se donne corps et âme, et on se sent désolé pour lui.
TéléCinéObs
Difficile de dénicher le moindre intérêt, pire, de ressentir le moindre frisson erotique dans ce sex home movie où Mathieu Amalric trousse des femmes rencontrées au hasard.