Très belle reconstitution de l'époque, le travail est soigné. Johnny Depp et Christian Bale sont parfait dans leurs rôles. La réalisation quand à elle maitriser du début à la fin pour offrir un film de gangster de qualité. Les séquence de fusillades sont d'une efficacité redoutable bien que moins rythmer que de nos jours. Elles reflètent le style de l'époque avec grandeur. Enfin l'histoire quand à elle est intéressante et touchante. Certes on peut percevoir des longueurs parfois mais dans l'ensemble sa tiens largement la route. Un très bon film de gangster comme à l'habitude du réalisateur et de sont Heat de ses début.
D'une incroyable platitude, Public Ennemies ne parvient pas à retenir l'attention malgré un contexte historique plus riche qu'il n'en faut pour captiver les spectateurs. Les profils des personnages sont creux, tout comme l'atmosphère, ce qui donne au tout un air de travail bâclé.
Un nanar américain de plus sur un sujet policier qui est toujours le même, et qui finit par être usant. Bref , aucune nouveauté dans ce film à gros budget fait avant tout pour le public américain. Je n'ai pas accroché un seul instant à cette histoire où les mitraillages interviennent à tout bout de champ, et qui a dû faire la fortune d'un fabricant de munitions. A moins qu'il ne s'agisse de sons de synthèse. Mais après tout, tant mieux si ça a pu amuser certains...Comme si ça ne suffisait pas, la durée du film est interminable ! willycopresto
Ici le réalisateur Michael Mann dégaine sa caméra sur l'histoire d'un ennemi public numéro un, non pas Mesrine, mais un gangster américain des années 30. John Dillinger, mourra pour ses 31 ans, une vie qui s'arrêta avant celle d'un certain Al Capone. Johnny Depp endosse le rôle assez brillamment, sans oublier le reste du casting qui lui aussi est éclatant. Stephen Lang (Avatar), Marion Cotillard etc... Ce long-métrage ne délaisse pas les débuts du FBI, le Bureau Fédéral d'Investigation mené à l'époque par Hoover, engage un très bon agent du non de Pervis que joue l'acteur Christian Bale. Dillinger, passera sa courte vie en braquant pas moins d'une douzaine de banques et s'évada à deux reprises de prison. Très bon moment qu'offre donc cette histoire vraie. Comme pour Heat, Mann se régal avec des fusillades pétaradantes, Winchester, fusil Thomson (avec cartouche dans un chargeur camembert), bref. Petit point qui m'a dérangé, il y à un passage avec une foule d'agents fédéraux qui arrête la petite amie de Dillinger mais par contre il ne jette aucun regard sur lui, ne le reconnaisse même pas, j'ai trouvé ça un peu gros, mais bon, hormis cela, la réalisation en DV est minutieuse ainsi qu'une bonne B.O d'époque.
"Bien mais sans plus" c'est exactement ce que l'on ressent après avoir vu ce film. Moi qui suis un fan absolu de Michael Mann grâce au sublime Heat et aux non moins bons Miami Vice et Collatéral, j'ai été un peu déçu par Public Ennemies. J'ai été gêné par le cadre et les plans en général, que je trouve moins travaillés que d'habitude, cette caméra épaule qui lorgne sévèrement du côté du documentaire mais semble pas à sa place pour dresser le portrait d'une époque où toutes les caméras étaient sur pied. L'histoire en soin est bien écrite et on peut remarquer les coups d'oeil à Heat pendant une grande partie du film (les braquages, les fusillades, la fille) mais sans jamais égaler son aîné. En bref un film qui se laisse regarder sans problème mais qui n'est pas un chef-d'oeuvre (à noter le rôle de "gentil" de Stephen Lang, plus habitués aux rôles de méchants -Avatar-)
Pour résumer, car tout semble avoir été dit sur ce film : une histoire bien racontée, des acteurs talentueux, Johnny Depp en tête, une technique maitrisée, mais personnages manquant un peu d'épaisseur et "flingueries" un peu trop privilégiées. Dans le genre j'ai nettement préféré "Les Incorruptibles".
Un vrai film de gangster a l'ancienne. Je kiffe toujours de voir de tel film policier. Le célèbre John Dillinger! Braqueur de banque en série interpréter par l'immense Johnny Deep. Je pense que c'est l'un de ces meilleurs film qu'il a jouer.
Si l'on retrouve bien le style Michael Mann, il faut aussi reconnaître qu'en l'espèce on s'ennuie ferme: les personnages ont l'air tellement vus et revus maintes fois ailleurs qu'on frise la caricature. L'histoire en elle-même est franchement banale et traitée pour le coup avec une lenteur qui se veut calculée mais finit par endormir le spectateur. C'est à la fois trop classique et trop lisse pour emporter le morceau. Dommage.
Réaliser un biopic s'avère être un challenge des plus traîtres dans le monde du cinéma. Tout cinéaste s'essayant dans cet exercice doit en effet faire face à un grand nombre d'obligations et de barrières, entravant parfois et pour certains une liberté créative, un aboutissement ou une identité, faisant les fondements même d'une véritable notoriété, le tout pour savoir satisfaire d'intransigeantes attentes. Et c'est donc à Michael Mann que reviennent les commandes. Valeur sûre ? Fort probable car le réalisateur du Sixième sens et de Heat (mes préférés) n'a plus vraiment à prouver aux yeux de tous l’étendue de son talent de narrateur et de metteur en scène.
Déjà habitué au biopic, Mann s'attaque à la sombre et fascinante histoire de John Dillinger, gangster et ennemi public numéro un des Etats-Unis au cours des années 1930. Braqueur de banque hors pair, il se construit progressivement une notoriété faisant de lui le criminel le plus populaire de la Grande Dépression, monopolisant l'attention du public et de la presse. Le premier challenge de Mann est donc de reconstituer de manière sobre et efficace une époque largement révolue. Le public n'a pas à attendre car dès les premières minutes, le réalisateur nous plante un décor d'une austérité stupéfiante, cela grâce à une nouvelle caméra HD. Le progrès technique fait son effet et l'introduction met l'eau à la bouche. Tout au long du film, l'aspect visuel envoie, la gestion des espaces est irréprochable. Plans larges, rapprochés, caméra à l'épaule, Mann livre une véritable démonstration de son talent de metteur en scène.
Pour incarner le rôle titre, Michael Mann aurait pu faire appel à bon nombre d'acteurs sur l'ascension. Cela ne sert à rien de les énumérer, les deviner suffit amplement. Mais, contre tout attente, c'est Johnny Depp ! Bonne ou mauvaise nouvelle, peu importe car il faut se le dire, il incarne à la perfection le célèbre gangster. Au delà de sa ressemblance physique certaine, il livre une prestation complexe et travaillée et prouve ouvertement que sans déguisement, son talent reste intact, et ça fait plaisir ! Christian Bale, un poil laissé de côté, tient la route ; la neutralité de son personnage ne dénigre en aucun cas son charisme. Et l'outrance habituelle ressentie face à Marion Cotillard demeure fort estompée grâce à l'élégance générale du film...
Louer encore et encore le film serait inutile. Michael Mann livre indéniablement, et je le soutiens mordicus, une oeuvre à la mesure de son talent, un exercice de style d'une suprême élégance, emplie d'amour et de modernité. Un biopic d'auteur à l'aboutissement certifié se reposant sur un certain romantisme noir, à la musique blues traditionnelle et à l'action nerveuse. On ressent sans cesse cette sérénité qu'a le cinéaste à filmer l'Amérique de la prohibition, dirigeant paisiblement ses acteurs dans une ambiance des plus quiètes qui soient. Public Enemies avance droit devant lui, le pas lancé, l'air audacieux, sans jamais se retourner... Sauf à la fin.
Malgré un castings prometteur, le film est ennuyeux au plus haut point! Il est très long et uniquement rythmé par deux types de scènes : dialogues inintéressants et fusillades!
3 ans après un de ses plus grands films incompris, Miami Vice, Michael Mann se retrouve donc à la tête de Public Enemies, une adaptation d’un livre de Bryan Burroughs, qui conte la vie et la mort de John Dillinger.Le film représente tout ce que Michael Mann a tenté de faire dans sa carrière et tout ce à quoi il est arrivé pour être consacré comme l’un des plus grands réalisateurs de polars de l’Histoire du cinéma américain. En effet, tous les éléments du cinéma de Michael Mann sont présents, comme l’esthétique toujours très propre et l’approche du numérique avec une image extrêmement fluide, qui tranche avec l’époque du film, les personnages troubles et jamais unidimensionnels, mais toujours passionnants aux destins funestes et des séquences musclées d’une froideur qui tranche avec les autres films d’action du moment, qui embrassent leur pyrotechnie jouissive. Les acteurs sont excellents, un véritable ensemble cast que seule Marion Cotillard gâche quelque peu avec son accent américain qui sent plus le pâté en croûte que les distilleries de New York. Le score d’Elliott Goldenthal est remarquable et permet à quelques séquences comme la mort de Dillinger de s’élever au-dessus de leur potentiel. Quant à 10 Million Slaves d’Otis Taylor, elle est juste intemporelle. Tout n’est cependant pas sans défaut, surtout quand le film met une grosse heure à véritablement démarrer et quand des seconds rôles aussi passionnants que Stephen Dorff, Jason Clarke, James Russo ou Christian Stolte sont aussi sous-utilisés.Public Enemies est un nouveau très bon film de Michael Mann, qui a pourtant fait mieux et qui fera probablement mieux. Mais en l’état, Public Enemies est un très bon thriller. Ce qui est déjà pas mal.
Public Enemies est un chef-d'oeuvre. Pourquoi ? Doté d'un casting de rêve (Marion Cotillard, Christian Bale ou encore Johnny Depp), d'un thème musical incroyablement prenant (Ten million slaves, d'Otis Taylor) et d'effets visuels de folie (cette ambiance type Amérique des années 30 est super bien rendue), le film arrive en utilisant le point de vue des gangsters à nous faire aimer ces hors-la-loi, qui pourtant braquent des banques, tuent des policiers, bref, font plein de choses que la morale réprouve habituellement. On suit donc John Dillinger, ce gangster si talentueux et charismatique, le long de son périple à travers les Etats-Unis, pourchassé par les agents fédéraux. Jusqu’à cette dernière scène, magnifique et incroyablement poignante, qui ne laissera personne indifférent ! Bref, du grand cinéma !
Un petit lien vers mon blog de critiques de films si vous avez aimé cet article :
Public enemies est encore un bon film de Michael Mann mais malheureusement je n'ai pas été absorbé complètement par le film. Mais j'ai pu constaté l'excellente performance de tous les acteurs. L'histoire était accrocheuse et les scènes d'action assez régulières me gardaient tout de même en haleine. C'est un bon film et j'ai bien aimé l'écouter.