24732 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 658 critiques spectateurs
5
288 critiques
4
470 critiques
3
237 critiques
2
371 critiques
1
201 critiques
0
91 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
inspecteur morvandieu
92 abonnés
4 230 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 12 juin 2026
Michael Mann relate la brève histoire criminelle, au début des années 30, de John Dillinger et de sa bande, auteurs de braquages de banques généralement sanglants et de meurtres de policiers. A cause de quoi le personnage d'ennemi public de Dillinger, incarné brillamment par Johnny Depp, ne figure en aucune façon le type de gangster "romantique" qu'on prend en sympathie. En dépit de la séduction et du caractère fort que lui prête son interprète. Le portrait de Dillinger est, à dessein, plutôt succinct, sans réelle profondeur psychologique ou sociale, sans compassion non plus. Il aura un châtiment logique. La force de ce film sombre tient beaucoup à sa concision et à sa densité et, sur un plan formel, à son irréprochable reconstitution d'époque. L'action se résume pour l'essentiel à une bataille rangée entre des truands déterminés et les policiers du FBI, longtemps dépassés. Au-delà de leur valeur manifeste, le film et le sujet ont peut-être contre eux le sentiment de déjà-vu que procure une épopée criminelle et un témoignage du gangstérisme dans l'Amérique des années 30 maintes fois relatés au cinéma.
Avec un casting impressionnant, Public Enemies avait tout pour marquer durablement. Et il faut reconnaître d’emblée ses grandes qualités : une ambiance sonore immersive, une reconstitution d’époque soignée et des costumes particulièrement réussis qui plongent immédiatement dans les années 30.
Cependant, malgré ces atouts, le film laisse une impression mitigée. On rejoint assez vite l’avis général : les émotions, pourtant attendues, peinent à s’installer. La relation amoureuse, en particulier, manque de profondeur et semble parfois artificielle. De même, les braquages, qui devraient être des moments forts, sont expédiés trop rapidement, comme s’ils étaient traités à la hâte.
Le rythme souffre aussi de temps de latence qui cassent l’élan du récit. Quant au personnage incarné par Christian Bale, habituellement si marquant, il apparaît ici étonnamment froid et distant, rendant difficile toute véritable attache émotionnelle.
Au final, Public Enemies reste un beau film, agréable à regarder et techniquement maîtrisé, mais qui donne le sentiment de passer à côté de quelque chose. À quelques réglages près, il aurait pu devenir un véritable chef-d’œuvre. Il demeure donc un film imparfait, mais loin d’être dénué d’intérêt.
Public Enemies , Johnny Depp est John Dillinger , celui ci se fait traquer par le redoutable Melvin Purvis , interprété par Christian Bale . Casting XXL pour ce film biopic sur la courte vie du célèbre bandit . Film très intéressant dans sa narration , une bonne représentation des années 30 , des séquences plutôt convainquantes au niveau de l'action, cependant , le film souffre de grosses lenteurs et j'avoue qu'il me tient en haleine grâce au acteurs principaux qui interprètent bien leurs rôles. Je n'oublie pas la fabuleuse Marion Cotillard qui sublime le tout . Cela reste un bon biopic , mais peut être un peu faiblard avec le recul .
Grande figure du banditisme américain des années 30, John Dillinger fait l’objet d’un long-métrage du réalisateur Michael Mann signant une œuvre appliquée et sérieuse à défaut de faire dans l’originalité. D’une véritable maestria technique usant de caméras numériques haute définition offrant un rendu particulièrement saisissant notamment lors de nombreux plans nocturnes tout en étant impeccable dans sa reconstitution historique tant on connait la méticulosité du cinéaste. Le récit, entre romantisme et gangstérisme manque un d’un léger supplément d’âme et ce malgré le luxe du casting emmené par l’excellent Johnny Depp dans l’un des derniers grands rôles de sa carrière parfaitement entouré par de consistants seconds rôles entre Christian Bale incarnant l’agent du FBI chargé de sa traque à ses complices sans oublier la femme dont il est éprise que joue la convaincante Marion Cotillard. Un film conduit avec savoir-faire et beaucoup de maitrise mais sans grande surprise.
Ce film, bien que facile à regarder, ne laissera probablement pas une empreinte durable dans les mémoires. La reconstitution des années 30 semble convaincante et les scènes de fusillade sont particulièrement bien réalisées. Le scénario est solide, même si la fin, assez prévisible, est d'autant plus attendue qu'elle s'inspire d'une histoire vraie. En somme, le résultat est plutôt réussi.
Thriller efficace avec une ambiance tendue et une bonne performance de l’actrice principale. Histoire prenante, même si certains clichés persistent. Globalement solide.
Pas mal très bg l’acteur principal vas percer il est bon , en plus c’est quand même vachement bien filmé après à ça de retirer une demi étoile à cause de Marion Cotillard mais elle joue pas trop mal cette fois
Une telle catastrophe que je ne peux même pas l’expliquer. Sur le papier, cela cochait toutes les bonnes cases pour Mann. Jouer sur l’ambiguïté et la proximité entre policiers et criminels est un thème incontournable de sa carrière. Mais rien de tel ici. Le FBI, y compris le personnage de Christian Bale, est décrit d’une manière absolument fade. Mann est à peine intéressé.
L'accent est mis sur le gangster Dillinger et, de manière déconcertante, cela devient une hagiographie. Dillinger, l'homme de bien, l'amant romantique, toujours impeccablement habillé de costumes classe, entre deux braquages hyper-violents. Tout se terminera en pur mélodrame.
Depp avait clairement indiqué en interview qu'il considérait Dillinger comme une figure très positive, il n'y avait donc aucune complexité ni ambiguïté à attendre de sa part. Il essaie juste de rester de rester aussi beau que possible pendant tout le film. Mais, incroyablement, Mann double la mise et opte pour le portrait clinquant. Il faut voir Dillinger sauter par-dessus une banque d'accueil lors d’un braquage, filmé en contre-plongée comme une sorte de super-héros… L’extrême pauvreté de la Dépression n’est vue nulle part ici alors qu’elle devrait être une toile de fond essentielle à une telle histoire. Terrible.
Disposant d'une élégante réalisation, d'un casting impeccable et de décors éclatants, le long-métrage de Michael Mann mérite d'être vu. Le travail du réalisateur est abouti et le scénario, basé sur de faits réels, est digne d'intérêt.
Michael Mann signe un bon film polar, film noir, en adaptant l'histoire de John Dillinger dans les années 30. C'est l'âge d'or des braquages de banques et aussi l'émancipation du FBI, le commencement de Hoover. Johnny Depp incarne Dillinger et il est plutôt bon. Face à Christian Bale dans le rôle de l'agent Purvis. Stephen Lang apporte de la brutalité et Marion Cotillard apporte de la sensibilité. Les scènes d'actions et de fusillades sont réalistes . Un bon film de Michael Mann où on ne s'ennuie pas sans temps mort.
J'ai vraiment bien aimé ce film de Michael Mann. Le duo Johnny Depp et Christian Bale marche très bien a l'écran. Très content de voir Marion Cotillard dans un film américain également, elle y joue très bien son rôle également. Ce film est sur la vie d'un braqueur de banque assez connu et des fait réels
Un bon casting et de bonnes idées dans son ensemble. Le sujet de gangs, hors-la-loi et braquages est repris de nombreux autres films. Cependant, ici nous avons une approche différente, avec un scénario particulier, une histoire d'amour entre un hors-la-loi et une citoyenne ordinaire et une chasse de police contre le gang de hors-la-loi qui parvient à s'échapper systématiquement. Les scènes d'actions sont assez bien filmées et réalisées et c'est un plaisir de voir ce face à face entre John Dilinger (Johnny Depp) et Melvin Purvis (Christian Bale), qui rend le film plus intéressant.
Malheureusement, le rythme se perd parfois et le film paraît plutôt lent à certains passages, toutefois, la fin est bien réussie : c'est celle qu'on attendait !