Public Enemies
Note moyenne
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1 658 critiques spectateurs

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Kadec
Kadec

1 abonné 129 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2020
Une critique écrit que c'est « une belle surprise ». On aura tout lu ! C'est l'inverse, une déception.
Même très réussi, ça ne pouvait pas être une surprise vu le casting et ce réalisateur spécialiste des films de gangsters. Et à l'écran, on voit bien que les moyens sont là.
Le film est décevant car pas original si ce n'est le personnage de gangster loufoque de Johnny Depp. Mais l'acteur fait du « pirate des caraïbes » édulcoré. Et il y a des gros vides dans le scénario qui sont assez frustrants.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 juillet 2020
Le scénario a quelques bonnes idées mais malheureusement, Johnny Depp et Christian Bale n'ont pas réussi à sauver le rythme lent et presque ennuyant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 juillet 2020
Ce film est plutôt bon. Le seul bémol de ce film reste les plans qui veulent apporter du réalisme à la scène, or je pense que cela ruine peu l'effet de l'époque. A noter tout de même un très bon casting avec un excellent Johnny Depp et un Christian bale toujours aussi charismatique.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 juin 2020
Un peu long. Aurait pu être réalisé en une heure. Les acteurs sont sous-employés. Le scénario manque de rebondissements et les relations affectives ne sont pas assez développées.
guillebotis
guillebotis

4 abonnés 87 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 juin 2020
Succès incompréhensible en dehors d'un marketing agressif au moment de la sortie et d'un pic de notoriété des deux protagonistes. Pas très beaux, peu charismatiques, pour ne pas dire fades, Depp et Cotillard sont bien décevants et ne peuvent pas sauver un scenario répétitif où l'on n'a pas pris le temps de faire des coupes. Le tout tiendrait en 1 h, format série, maximum et on risquerait encore de s'ennuyer. Hold-up plat, prison, hold-up, prison etc... environ quatre ou cinq fois sans aucune variante qui puisse retenir l'attention. Sentiment d'imposture ? Un jour le grand cinéma reconnaîtra les siens et ni ce film ni sa distribution ne feront partie du sauvetage.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 30 mai 2020
Un film long, fouillis, on est content quand arrive enfin la fin. Pas un navet, certes, mais qui sera vite oublié.
Et toujours ces tirs peints grossièrement et énormément par dessus l'image, ici on atteint des sommets dans l'absurde. Aucun effort pour essayer d'imiter le réel. Ce n'est pas croyable, ils n'ont jamais vu tirer avec une arme. Pourtant l'idée était bonne, dommage que ce soit bâclé à ce point.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2020
De superbes fusillades, de beaux décors, de belles voitures, de beaux costumes, une interprétation sans tâche mais un film qui manque de l’essentiel : un vrai travail sur le scénario et les personnages. Nous avons un film trop long (par rapport à son contenu), avec des dialogues très basiques et qui n’apporte aucune profondeur à ses personnages principaux ou secondaires, avec en prime des personnages féminins réduits à la portion congrue. Enfin, « Public Enemies » a une vision très angélique (pour rendre le film tout public ?) des agissements des gangsters des années 30. On se demande même souvent qui sont les « gentils » et qui sont les « méchants ». C’est aussi en partie l’intérêt de ce film : nous montrer que même si les temps ont changé, les méthodes d’interrogatoire américaines n’ont pas beaucoup changé entre 1933 et 2003. Les agents secrets américains appliquent toujours le même concept « la fin justifie les moyens » avec des interrogatoires musclés pour faire parler les personnes qui passent entre leurs mains.
Revoyez « Les Incorruptibles » (« The Untouchables » (1987)) de Brian de Palma pour voir un film se situant dans un contexte similaire et avec des scènes et des dialogues qui vous marqueront davantage et surtout des personnages plus consistants.
En résumé, « Public Enemies » est un film qu’on peut voir à la rigueur mais qui ne vous marquera pas de nombreuses années après comme ont pu le faire « Heat » du même réalisateur ou « Les Incorruptibles » cité plus haut.
Alasky

454 abonnés 4 545 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2020
Loin d'être transcendant, ce film reste divertissant et réussi, malgré quelques longueurs et des scènes de fusillades qui n'en finissent pas. Johnny Depp est bien, on le sent à l'aise dans son rôle. Le casting pue le fric et la frime, tout comme la réalisation dans son ensemble, mais le film reste agréable à voir. Cependant il aurait pu durer 1 heure de moins, facile, 2h20 pour raconter cette histoire c'est beaucoup trop long.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2020
Film noir elegant, nerveux et sec. La mise en scène est soignée et la photo est splendide. Après pour moi ça manque un chouille de romanesque et le scénario manque un peu d'épaisseur. Du coup le film manque cruellement d'émotion. Ça reste tout de même un bon polar qui du coup rend hommage à la grande époque du film noir des années 40.
alex1287
alex1287

2 abonnés 403 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2020
Bon film mais pas inoubliable.
Si Johnny Depp est très bon, je trouve dommage que le personnage de Christian Bale que j'adore ne soit pas plus approfondi. Il n'a que des miettes...
On peut regretter quelques longueurs malgré de très bonnes scènes d'actions.
Le scénario est sans surprises, mais on se laisse prendre à cette traque historique, dans une ambiance d'époque très bien retranscrite.
Esteboon
Esteboon

1 abonné 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2020
Très bon film , un peu difficile de distinguer certains personnage mais je peux vous dire que la fin est très divertissante
avec en plus 3 super acteurs , Christian Bale , Johnny Depp et Marion Cotillard
Marie A
Marie A

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2020
« Public enemies » est un très bon film malgré ses quelques défauts, après tout nul n’est parfait, même pas Michael Mann. En 1933, en période de Grande Dépression, John Dillinger profite de la faiblesse du système économique pour braquer des banques, de ce fait il devient l’ennemie publique numéro 1. On a affaire à une chasse à l’homme « Wanted, John Dillinger, dead or dead ». J’adore la thématique de la grande dépression, cependant elle devient presque un détail dans le film alors que c’est quand même l’élément déclencheur des braquages. Il aurait été très intéressant de creuser d’avantage cette sombre période, et de moins romancer cette histoire. Mais l’élément qui m’a le plus dérangé est cette histoire d’amour fade, sûrement de part sa rapidité excessive, ou peut être le manque d’alchimie entre Johnny Depp et Marion Cotillard. C’est vrai que j’ai eu du mal à être ému de ce côté là, même si indépendamment ce sont deux acteurs extrêmement talentueux. En effet je n’aurai vu personne d’autre que Johnny Depp pour interpréter John Dillinger et toutes les nuances du personnage, le rendant tellement charismatique, à la fois autoritaire et joueur, kaïd et séducteur, intelligent et arrogant. Cependant Marion Cotillard, que j’adore habituellement, rend son rôle relativement vide et sans intérêt, jusqu’à la fin où elle se révèle être plutôt coriace. Malgré ces quelques défauts le film est très intéressant, d’autant plus que c’est une histoire vraie. On découvre que John Dillinger a une bonne âme, c’est un gentil dissimulé derrière de prétendues mauvaises intentions, qui au final ne sont pas si mauvaises que ça. Effectivement il ne braque pas les gens mais les banques, c’est un hors la loi héroïque « Hell, the whole country thinks you’re a goddamn hero », l’ennemie public numéro 1 de l’état mais pas du peuple. J’adore cet aspect du personnage, comme il le dit si bien, il se doit d’être correct avec les gens, car c’est parmi eux qu’il se dissimule « -Who gives a damn what the public likes? -I do. I hide out among them. We gotta care what they think. ». En plus de ça John Dillinger se moque ouvertement de la justice, en conséquence du FBI et de son chef Melvin Purvis, interprété par le talentueux Christian Bale, le rendant aussi détestable qu’attachant. Les scènes de braquage sont tellement badass et jouissives, épiquement filmées et ingénieusement accompagnés par des musiques incroyables comme « Ten Millions Slaves » de Otis Taylor. La bande son composé par Elliot Goldenthal est géniale, et me rappelle par moment la soundtrack de « Donnie Brasco ». Elle donne un réel côté dramatique, une ambiance pesante de méfiance permanente, et nous plonge subtilement dans les années 30, de même que les costumes et décors qui sont justes extraordinaires. Les 40 dernières minutes de ce film sont très intenses, finalement je me suis tellement attachée au personnage de Dillinger que la fin m’a beaucoup touché. Je finirai par une de ses paroles, d’une justesse intemporelle « We’re having too good a time today. We ain’t thinking about tomorrow ».
Camille C
Camille C

3 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2019
Basé sur la véritable histoire de la traque de John Dillinger, le célèbre braqueur de banques des années 30 aussi considéré comme l’ennemi public n°1.
Les décors, les costumes et l’ambiance nous plongent bien dans l’époque. Les acteurs sont bons avec un Johnny Depp qui incarne bien le premier rôle même si ce n’est pas sa plus belle performance. J’ai trouvé le rythme parfois lent mais ça remonte vite avec les scènes d’action et de poursuites. Une aventure hors la loi intéressante à suivre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 novembre 2019
L'ennemi public numéro est affiché partout, dans les abris bus, les panneaux publicitaires 2009, ça rentre très bien dans le jeu de la mise en scène en vogue 1930, période des gangsters de Chicago, prohibition contre les incorruptibles.
Un scénario qui nous met en plein dedans, le FBI de J. Edgar Hoover, le parfait et ses partenaires boys & guys efficaces à la poursuite de l'homme le plus recherché d'Amérique, son CV criminel, le braquage de banque à son actif et les cases prisons ne le freine brusquement.

Soyons sûr du signalement qu'il peut être partout accompagné de ses associés infernaux, spectateurs regardés dans cette salle de cinéma, la baisse de vigilance est à son comble, les jeunes recrues du bureau d'investigation fédérale seront lésés face aux bandits durs à cuire, des mitrailleurs sanglants.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 octobre 2019
Chez Michael Mann, Johnny Depp est cet oiseau noir de la chanson de Diana Krall. Sa volatilité s’incarne tout entière dans son goût pour une existence en marge de la société : son activité de hors-la-loi le conduit à ressentir, à chaque nouveau pillage, à chaque sortie en public, ce frisson qui le raccorde à l’instant présent dont il se rend acteur. Incapable de rester en place, John Dillinger sillonne l’Amérique au volant de sa voiture, tour à tour Buick, Chevrolet ou Ford ; il semble constamment engagé dans un futur écrit à l’encre des quotidiens, des annonces circulant dans les cinémas ou à la radio. Peu importe à un homme de savoir d’où il vient, l’essentiel est de savoir où il va. Pourtant, cette mobilité fondamentale se voit court-circuitée par l’amour-passion entre un Johnny Depp formidable et une très belle Marion Cotillard. Public Enemies ne s’intéresse donc pas tant à la famille que forment les braqueurs qu’à l’incapacité d’un oiseau noir de se poser pour jouir des fruits de sa liberté. Condamné à s’envoler, Dillinger connaît progressivement solitude et blessures, jusqu’au coup fatal porté à la sortie d’un cinéma. Car la grande faille dans son système réside dans la conviction que le bandit court plus vite que le policier. Et derrière la course-poursuite, Mann dépeint avec une minutie et une reconstitution historique impeccable la naissance du FBI, grâce à l’action conjointe de J. Edgar Hoover et Melvin Purvis. À mesure que le système policier se perfectionne, les coups heurtent davantage, les balles tuent, les fusillades se rallongent jusqu’au massacre en pleine forêt, orchestré de main de maître. Surtout, ce perfectionnement adopte des méthodes similaires à celles des criminels, voire plus radicales encore. Pèse donc sur les épaule de l’ennemi public numéro un une fatalité de plus en plus lourde, jusqu’à coup de grâce final faisant suite à la projection, non sans ironie, de Manhattan Melodrama. Bye bye, comme le dit la chanson. Pourtant, Michael Mann souffle dans son personnage suffisamment de grâce pour en faire une icône douée d’une âme qui n’est, quant à elle, pas prête de disparaître. Venir pour braquer la banque et non ses clients, rester populaire dans l’opinion publique, faire le moins de victimes possible, telles sont les ambitions de ce Robin des Bois des temps modernes. Dillinger est une légende vivante et construit sa légende au fil de ses actions, dans l'immédiateté de son présent. La maestria de la mise en scène confère au long-métrage un réalisme brut teinté de moments de poésie fugace. Et dans ce monde d’hommes où s’entretuent les hommes, la femme paraît à la fois absente et toujours présente dans l’esprit de l’amant. On aurait tort d’interpréter ce choix comme une forme de rejet du féminin au profit de la virilité triomphante. L’entièreté de Public Enemies est basée, au contraire, sur l’inaptitude de l’homme à résoudre sa violence, au point de mettre en péril la société dans laquelle il vit. Preuve à l’appui, le titre renvoie à une pluralité d’ennemis, en l’occurrence deux : le gangster et le flic. Comme si lutter contre la loi ou alors la défendre aboutissait à la même conclusion : mettre le monde à feu et à sang, changer l’épouse en veuve, le fils en orphelin, entretenir la violence. Le film s’achève donc sur le transfert de l’oiseau noir symbolique depuis le gangster vers sa veuve. « Ten Million Slaves », comme le dit la chanson d’Otis Taylor...
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