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Partant d'un concept orignal, d'un univers particulier, d'un esthétisme malicieux par moment, le film s'essouffle vite avec un rythme assez inégal et de nombreuses maladresses. Les moments les plus importants sont passés au placard laissant un semblant de scénario bâclé tandis certains passages sont lourds de dialogue. On ne s'attache pas aux personnages, ce ne sont que les rares scènes d'actions qui nous ne font pas perdre la route.
Un singulier film de Vampires qui se distingue néanmoins par son univers futuriste et de son originalité du point de vue scénaristique, à savoir que les vampires dominent le monde et que les humains sont une espèce en voie d’extinction. Dommage que le dénouement final soit bâclé.
Une mise en scène joussive, non pas pour ses bestiaux fictifs mais pour l'inventivité de l'univers de 2019. Quant au scénario, on déplore une réalisation prévisible, un scénario brouillon du début à la fin.
Un bon film de science-fiction qui évite la surcharge d'effets spéciaux concernant les vampires pour traiter le sujet avec un peu plus de profondeur.
J'en étais venu à détester tout film avec des vampires étant donné les pelletées entières de niaiseries sur ce thème à destination pour midinettes romanticogothiques.
Là contre-pied intéressant, comment rendre crédible une histoire avec une "humanité" majoritairement vampire. Le résultat n'est pas décevant, on ingurgite ce film comme un bébé son biberon, ou un vampire le cou d'Isabelle Adjani.
Sam neill est bon en salaud.
La boucherie finale est magnifique (une vraie composition de tableau).
Là contre-pied intéressant, comment rendre crédible une histoire avec une "humanité" majoritairement vampire. Le résultat n'est pas décevant, on ingurgite ce film comme un bébé son biberon, ou un vampire le cou d'Isabelle Adjani.
Sam neill est bon en salaud.
La boucherie finale est magnifique (une vraie composition de tableau).
Pas aussi mauvais que ce à quoi on pourrait s'attendre. Le scénario est plutôt bien vu partant du principe que les vampires sont désormais majoritaires et qu'ils représentent la norme, ce sont aux humains de se planquer pour éviter de servir de gibier, ce à quoi s'ajoute un épuisement des ressources : métaphore très pertinente !
L'image est également très travaillée dans un univers assez proche d'Underworld, bien que son propos soit plus contemporain. Le film aurait sans doute gagné à privilégier le côté science-fiction plutôt que le côté horreur qui le dessert à mon sens. La fin de film est ainsi assez désopilante, sorte de trash-movie ultra-sanglant. Ici l'argent est roi, dans "Daybreakers" c'est le sang.
L'image est également très travaillée dans un univers assez proche d'Underworld, bien que son propos soit plus contemporain. Le film aurait sans doute gagné à privilégier le côté science-fiction plutôt que le côté horreur qui le dessert à mon sens. La fin de film est ainsi assez désopilante, sorte de trash-movie ultra-sanglant. Ici l'argent est roi, dans "Daybreakers" c'est le sang.
Daybreakers n'a pas cartonné, pourquoi? Parlons directement de ce qui a était raté et qui, malheureusement, réduit le film à un "petit film" du point de vue de beaucoup de monde. La dernière demi-heure, le rythme retombe totalement alors que c'est là que tout ce que le spectateur ressent doit être amplifier. On se désintéresse du sort des personnages, la chute tombe a l'eau, et on reste de marbre, sans aucun plaisir... Mais attention, cette dernière demi heure ne reflète pas du tout les 70 premières minutes qui elles, sont totalement génialissime. Les idées pleuves sans cesse est c'est un pure bonheur que de voir un monde, ou l'humain n'est plus qu'un produit de consommation, consommé jour après jour par les vampires. Le monde dans lequel ils vivent n'est autres que le monde que l'on connais adapté a 100% par rapport à la race vampire (autrefois humaine). Imaginez la terre où les humains sont tous devenu vampires. Et bien c'est le film... Bon film
Imaginez un film de vampire fraichement produit (2009), aux totales antipodes d'un "Twilight", à milles lieux d'un "Dracula", effleurant à peine "Underworld"... Alléchant n'est ce pas? Et si je surenchéris, affirmant qu'il s'agit là d'un film aux charmantes allures de "série B", et ce malgré et un casting solide et un budget conséquent, il est fort à parier que vous allez vous jeter sur la dite "bête", si peu que vous soyez amateurs de récits Fantastiques à la sauce hémoglobine et que vous haïssiez les gousses d’ail, les pieux et les crucifix. Trêve de stupidité et de divagation, "Daybreakers" émane le bon petit film. Et c'est le cas! Malgré sa carapace très classique (mis en scène, action et dialogues formatés), c'est essentiellement son histoire très originale qui sculpte sa réussite. Assez novatrice pour le genre, sortant des sentiers battus et des visions manichéismes du bien et du mal, l'intrigue nous embaume de ses propos travaillés, de ses sentiments torturés, de son ambiguïté. La terre est aux mains des vampires qui, à quelques conditions près , vivent comme nous, humains (pas de lumière bien entendu).... humains qu'ils traquent, cultivent et vident de leur sang (afin de survivre) tant bien que mal. Car oui, les humains se font quasi inexistants, dans un futur proche (2019) où la race du vampire domine, ayant pratiquement épuisé son stock humain de nourriture. C'est cette chasse, cette guerre à l'hémoglobine humaine et à la survie qui est ici décrite, sous peine d'une horrible transformation en créature brutale et primaire. Relativement cohérent mais totalement captivant, le monde de "Daybreakers" évolue avec la recherche d'un substitut sanguin... voir d'une cure. Je resterai bouche cousue face aux déroulements et détails complets de l'histoire, réservant bien entendu son agréable lot de retournements de situations et autres moments forts, poignants, voir même touchants. Rien de très philosophique, profond ou travaillé, mais assez singulier pour crédibiliser l’œuvre des frères Spierig. Les péripéties du héros et de ses compagnons font leur petit effet, et le film, déjà très court en soi (1h38), passe en un rien de temps. Par ailleurs, les interprétations sont crédibles et bien encrées dans le monde torturé du film. S'entrecroisent alors Ethan Hawke, très convaincant, Willem Dafoe, Claudia Karvan ou encore Sam Neil. La réalisation ne s'encombre pas d'approches stylistiques et personnelles, créant un univers ni trop sombre ni trop artificiel aux effets spéciaux réussis et bien jaugés. Action frénétique et gore à souhait et instants plus posés et tendus s’enlacent assez bien. Le film s'affuble de l’accoutumée et très formelle histoire d'amour que l'on préfèrera oublier. Un film revigorant et qui sort un peu du lot sans pour autant bouleverser la donne. C'est appréciable par les temps qui courent! 13/20
Des effets spéciaux un peu ratés mais vu que le film a plus d'un tour dans son sac, cela reste anecdotique. Pour commencer, les acteurs sont convaincants et spontanés, dans un film où la moindre erreur de réalisation aurait pu devenir parodique à son insu. L'histoire tient la route, malgré quelques incohérences qui passent ni vu ni connu et la mise en scène est classique. Les pricipales qualités de cette quasi-série B sontt le rythme du film, et le message sous-jacent. Et merci au réalisateur de nous avoir épargnés une histoire d'amour vaseuse mille fois attendue.
Après un très indèpendant film de zombies australien ("Undead", en 2003), les frères Spierig passent la seconde avec "Daybreakers", une solide sèrie B qui mèrite vraiment le dèplacement! Un film vif, hybride entre "Blade" et "Bienvenue à Gattaca", où la mutation du genre action / science-fiction / horreur alimente une parabole sociopolitique implacable! Finie la lune de miel avec les vampires romantiques, et retour à nos bons vieux mèchants buveurs de sang avec un casting masculin impeccable: Ethan Hawke en hèmatologiste - et vampire à principe - , Willem Dafoe, bouc de tueur et arbalète à la main, et Sam Neill en gros pourri de service! Les scènes sont diablement spectaculaires et super efficaces avec un soin apportè aux dècors et à la photographie! Alors que demandez de plus...
Un énième film de vampires mais qui se démarquent des autres par un excellent scénario et de bon acteurs.
moyen
Film détente au scénario pas très réflechi mais qui se regarde aisément grace notamment a une belle brochette d'acteur.
Une remarquable fiction sur une hypothétique société vampire vivant dans le futur. Le concept est extrêmement novateur et l'univers présenté est une abondance de bonnes idées. Dommage cependant que sa courte durée écourte également le bon cheminement du film et par logique sa richesse scénaristique.
A voir sans hésiter!
A voir sans hésiter!
Tout pour réussir, a commencer par son point de départ et son univers futuriste : les vampires ont faim et menacent de dépérir, faute de sang. Hélas, on se rend compte rapidement que Daybreakers est d'une platitude constante, entre mise en scène banale et rebondissements miteux. A éviter !
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