Note moyenne
3,6
418 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
5 critiques
4
18 critiques
3
28 critiques
2
16 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Western classique qui compte parmi ceux qui ont donné ses lettres de noblesse au genre. Mais à peine regardable aujourd'hui.
Scènes de bagarre ridicules, fusillades avec des morts qui se croient à l'Opéra et ne prennent pas la peine de saigner un minimum, mélange de splendides paysages et de fonds de décor en carton pâte, personnages caricaturaux,musique redondante omniprésente, doublage insupportable pour la version française...
Le magnétisme vieillissant de Gary Cooper ne suffit pas à sauver ce film sans grand intérêt aujourd'hui.
Scènes de bagarre ridicules, fusillades avec des morts qui se croient à l'Opéra et ne prennent pas la peine de saigner un minimum, mélange de splendides paysages et de fonds de décor en carton pâte, personnages caricaturaux,musique redondante omniprésente, doublage insupportable pour la version française...
Le magnétisme vieillissant de Gary Cooper ne suffit pas à sauver ce film sans grand intérêt aujourd'hui.
Avec L’Homme de l’Ouest, Anthony Mann livre un western crépusculaire où le passé revient hanter les personnages avec une violence morale presque inévitable. Gary Cooper, loin de l’image du héros triomphant, incarne un homme usé qui tente de préserver une identité reconstruite face à un monde dont il ne parvient jamais totalement à s’extraire. Mann filme les paysages désertiques comme des espaces de confrontation intérieure, où chaque déplacement rapproche les protagonistes de leurs failles les plus profondes. Pourtant, malgré la noirceur psychologique du récit et la sécheresse admirable de sa mise en scène, le film paraît parfois plus fascinant dans ses thèmes que pleinement accompli dans leur développement dramatique. Un western mature et désenchanté, porté par une atmosphère de fatalité remarquable, mais dont la rigueur austère laisse une émotion plus contenue que véritablement bouleversante.
C’est un western adulte, sombre. Pas un film d’action spectaculaire. Un film sur la culpabilité, la rédemption et l’impossibilité d’échapper totalement à ce qu’on a été.
Dans un CinémaScope exploitant magnifiquement l'espace et les paysages isolés se dessine un drame singulier, à la fois film noir
spoiler:
(le héros rattrapé par son passé criminel
), horreur psychologique spoiler: (pour un personnage féminin bellement troussé, qui explique même le principe de la dissociation après une agression sexuelle!)
et western spoiler: (entre attaque de train, ambitions de braquage, malfrats excités de la gâchette)
pour illustrer la difficulté à s'amender, le poids du passé, le cynisme du destin. Bien que Gary Cooper soit manifestement trop âgé pour le rôle (surtout au milieu des autres acteurs), son interprétation d'un repenti fatigué convainc, aidé par une psychologie juste des personnages (jusqu'au chef voulant se laisser berner). Singulier!
), horreur psychologique spoiler: (pour un personnage féminin bellement troussé, qui explique même le principe de la dissociation après une agression sexuelle!)
et western spoiler: (entre attaque de train, ambitions de braquage, malfrats excités de la gâchette)
pour illustrer la difficulté à s'amender, le poids du passé, le cynisme du destin. Bien que Gary Cooper soit manifestement trop âgé pour le rôle (surtout au milieu des autres acteurs), son interprétation d'un repenti fatigué convainc, aidé par une psychologie juste des personnages (jusqu'au chef voulant se laisser berner). Singulier!
L'homme devenu honnête qui retombe sur son passé de criminel, c'est peu crédible. Ensuite les bagarres et les combats, mal filmés le sont encore moins.
La trame principale de "L'homme de l'Ouest" sort pas mal des thématiques traditionnelles du genre avec son histoire de brigand repenti. La forme est aussi assez inhabituelle puisqu'on est quasiment tout du long dans un huis clos où les personnages s'affrontent psychologiquement, ce qui nous éloigne de ce qu'on a l'habitude de voir dans la plupart des autres films du genre. Tout ceci en fait un western solide plutôt singulier et très sympathique à voir si on arrive à outrepasser sa forme forcément désuète - entre autre ses combats mano à mano poussifs -.
Voici un western de facture classique, plutôt bien fait, avec les codes traditionnels : un ancien méchant reconverti en gentil, des méchants, la vengeance, l'attaque du train, la love story ... Rien de neuf sous le soleil, mais les paysages sont beaux, le scénario simple mais efficace, il y a de l'action, Julie London est très agréable à regarder même si son jeu est souvent daté, et enfin mention spéciale à Lee J Cobb qui incarne brillamment un Dock Tobin totalement disjoncté. Malgré quelques invraisemblances mineures, ce film se laisse regarder agréablement.
Un western datant des années 50 et qui dans le jeu des acteurs, la musique, le montage n'a pas très bien vieilli. L'opposition entre l'ancien bandit et son ex mentor est mal exploité, de même ses états d'âme et hésitations sont mal rendues par un Gary coopter qui semble pas très à l'aise dans ce rôle. il y a également des points pas très clairs, notamment cette histoire de sac dérobé dans le train, retrouvé dans la grange, sans qu'on sache trop ce qu'est devenu le voleur (qui ne semble pas faire partie de la bande) et comment l'argent se retrouve dans la poche du "vieux".
Un peu de nostalgie quand même des salles obscures de cette époque et du plaisir d'alors re du cinéma d'outre-Atlantique
Un peu de nostalgie quand même des salles obscures de cette époque et du plaisir d'alors re du cinéma d'outre-Atlantique
Pas d’indiens dans ce western mais une sorte de huis-clos dans ce groupe de bandits où seul le héros aura réussi à s’amender.
Tout est rugueux ici à commencer par cet écœurement de devenir en quelque sorte un tueur démoniaque pour supprimer ceux qui lui auront rappelé ce passé meurtri.
Beaux décors et fin presque romantique.
Tout est rugueux ici à commencer par cet écœurement de devenir en quelque sorte un tueur démoniaque pour supprimer ceux qui lui auront rappelé ce passé meurtri.
Beaux décors et fin presque romantique.
Un ancien hors-la-loi, une chanteuse de saloon, un tricheur professionnel et des bandits de grands chemins se retrouvent embarquer dans ce classique du western des annèes 50! Anthony Mann à la mise en scène, Reginald Rose au scènario (auteur ègalement de "12 Angry Men") et Ernest Haller à la photo, le chef op' de "Gone with the Wind". Autant dire du beau monde! D'un roman de Will C. Brown, Mann rèinvente le genre avec une utilisation du Scope remarquable! C'est dire le niveau de la mise en scène et du rapport à la nature avec cette manière d'intègrer des personnages dans un paysage!
spoiler:
Epurè, le film, qui s'achève dans une ville dèserte, n'est pas sans rappeler le final èblouissant de "High Noon". il faut d'abord passer par la force physique exubèrante de Lee.J Cobb, le dèshabillage forcè de London ou la bagarre d'anthologie entre Gary Cooper (magnifique et lyrique) et Jack Lord pour se faire une idèe!
Brillant de bout en bout...
Brillant de bout en bout...
Western crépusculaire avant l'heure, "L'homme de l'ouest" d'Anthony Mann met en avant non pas James Stewart, mais Gary Cooper, plus stoïque que jamais, qui devra renouer avec son passé afin de se sortir, lui et ses 2 compagnons d'infortune, d'une mauvaise situation.
Tourné dans les grandes plaines du Texas et dans des décors tout aussi crépusculaires que l'esprit du film, le rythme est plutôt lent (l'intrigue peinant à avancer) et le jeu des acteurs secondaires est parfois limite, notamment la dernière scène ("l'alcool n'excuse pas tout", pour ceux qui ont la référence...).
Un film relativement sombre et violent pour l'époque, pas le meilleur du réalisateur donc, même si le début est plutôt pas mal (jusqu'à l'attaque du train) et qu'à la fin, la morale est sauve...
Tourné dans les grandes plaines du Texas et dans des décors tout aussi crépusculaires que l'esprit du film, le rythme est plutôt lent (l'intrigue peinant à avancer) et le jeu des acteurs secondaires est parfois limite, notamment la dernière scène ("l'alcool n'excuse pas tout", pour ceux qui ont la référence...).
Un film relativement sombre et violent pour l'époque, pas le meilleur du réalisateur donc, même si le début est plutôt pas mal (jusqu'à l'attaque du train) et qu'à la fin, la morale est sauve...
La difficile rédemption d'un homme rangé face à la crapule qui l'a éduqué, et qu'il avait fui.
Cooper excelle dans ce rôle dans un western au scénario habituel. Aucun indien, les blancs suffisent à se massacrer entre eux!
L'action démarre doucement avec une attaque de train foireuse et de réalisme. Peu importe, le meilleur est à venir, la tension libidineuse sur la chanteuse ( pourquoi Hollywood pomponnait comme cela ses héroïnes féminines!!!) est à son comble, et le règlement de comptes final a pu inspirer Leone.
DVD vo - aout 23
Cooper excelle dans ce rôle dans un western au scénario habituel. Aucun indien, les blancs suffisent à se massacrer entre eux!
L'action démarre doucement avec une attaque de train foireuse et de réalisme. Peu importe, le meilleur est à venir, la tension libidineuse sur la chanteuse ( pourquoi Hollywood pomponnait comme cela ses héroïnes féminines!!!) est à son comble, et le règlement de comptes final a pu inspirer Leone.
DVD vo - aout 23
un western languissant, surévalué par la critique au départ, un film qui, en plus, a très mal vieilli !
Un western sombre et crépusculaire mais peu trépidant malgré des décors magnifiques, qui enterre le mythe de l’Ouest, à travers le destin d’un ancien hors-la-loi rattrapé par son passé et devant affronter son mentor pour éviter de redevenir lui-même, interprété par le charismatique Gary Cooper.
Du classicisme avec pourtant un avant-goût du futur du western tel qu'en joueront les Sam Peckinpah et bien sûr Sergio Leone. L'éternel Gary Cooper dégage toujours autant de charisme malgré sa retenue, face à Lee J. Cobb presque méconnaissable avec sa barbe et qui livre une opposition de toute beauté. L'histoire n'est pas exempte pour autant de certaines faiblesses et d'un manque d'intérêt pour certains des personnages, mais cet Homme de l'Ouest vaut le détour pour ses scènes magistralement gérées et ses décors grandioses.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

