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Un film magnifique
Un suspense garder jusqu'à la fin du film ainsi qu'un duo de Denzel Washington et Mila Kunis parfait et un scénario au poil
Certainement un dès meilleure film de l'histoire selon moi
Un suspense garder jusqu'à la fin du film ainsi qu'un duo de Denzel Washington et Mila Kunis parfait et un scénario au poil
Certainement un dès meilleure film de l'histoire selon moi
Film agréable à regarder visuellement parlant mais qui souffre de quelques longueurs. A voir une fois.
Un chef-d'oeuvre absolu ! Ce film est juste incroyablement bien réalisé, que ce soit pour l'ambiance ou pour le scénario, les frères Hughes ont excellé. Les personnages sont très attachants, Denzel Washington est au plus haut de sa forme, et que dire de Gary Oldman ? Il est effrayant dans son rôle ! La bande-originale du film est grandiose, elle définit parfaitement le désespoir et le chaos du monde. Et ceci, sans oublier la mise en scène époustouflante et pleine de philosophie des frères Hughes. Bref, ce film est à voir car il traite une question fondamentale dans notre vie, quelle est la place de la religion dans notre société et dans la politique ?
Un western au pays de Mad Max, une belle brochette d'acteurs, un film qui avait tout pour plaire. Hélas, les images semblent passées sous le filtre d'instagram ou de photoshop et laissent la part belle à des ralentis faciles, omniprésents et souvent ridicules. Le scénario est prévisible. La morale chrétienne constante et assez atterrante tant le personnage principal tue sans broncher, au-delà de toute gène et de toute morale. Reste Gary Oldman, toujours délicieusement bon dans le rôle des méchants. Reste Denzel, qui, malgré son talent, enchaîne les navets. Reste la jeune actrice, pas trop mal dans le rôle de la potiche un peu niaise qui joue à la grande et qui a l'air de sortir d'une pub pour ray-ban. Quant à Malcolm McDowell, il frôle le ridicule avec sa fausse moustache blanche et sa perruque mal ajustée !
Bref, pas terrible...
Bref, pas terrible...
L'idée de base est excellente, dans un monde post-apocalyptique (c'est à dire filmé avec un filtre gris dégueulasse) un homme doit sauver la dernière bible pour relancer l'espoir et la foi de l'humanité. Malheureusement le film se perd en incohérence et en spiritualité crétine. Une pouf de service (toujours bien maquillée dans un monde ou le shampooing n'existe plus), un méchant très méchant (Gary Oldman fait du bon boulot), et un gentil sauveur 50% robin des bois 50% immortel. Un film aussi vide que ses décors. Ne perdez pas votre temps, si vous voulez de l'excellent post-apocalyptique foncez voir "Delicatessen" ou "L'armée des 12 singes".
Les frères Hugues signent une nouvelle oeuvre, avec une bonne distribution, une excellente réalisation, bien que les scènes de combat auraient pu être mieux mises en scène. Le thème abordé passionne beaucoup du coup on aurait aimé que ça dure plus longtemps. En espérant une suite...
Excellent film post apocalyptique, avec un Denzel Washington à point, et une Mila Kunis en excellent 1er rôle féminin.
Durant la seconde moitié du film, spoiler: après le vol de la bible d'Eli
, on s'attend à une révélation, spoiler: et l'arrivée d'Eli et Solara sur l'île et la révélation concernant la bible ne déçoit pas !
Une fin absolument imprévisible !
Durant la seconde moitié du film, spoiler: après le vol de la bible d'Eli
, on s'attend à une révélation, spoiler: et l'arrivée d'Eli et Solara sur l'île et la révélation concernant la bible ne déçoit pas !
Une fin absolument imprévisible !
4.5/5 Le livre d'Eli est un film post-apocalyptique ou j'ai adore voir Denzel Washington sont rôle est plein de mystère, j'ai beaucoup aimer les décor les moment d'action sont top.
Ils signent ici leur grand retour. Eux qui ont connu des débuts plutôt discret dans les années 90 et surtout 8 ans après leur dernière collaboration (« From Hell » avec Johnny Depp), les frères Hughes reviennent effectivement à la réalisation d'un long-métrage.
Avec « Le livre d'Eli », ils s'essaient également à un genre qui ne leur est pas forcement familier : l'action. Ainsi, ils nous proposent donc ici, une œuvre qui reflète leur propre vision d'un futur apocalyptique de l'Amérique, d'autant plus osé qu'ils instaurent à leur univers, une donnée religieuse.
Dans un futur proche, l'Amérique n'est plus que ruines et les routes, autant de pièges infestés par des bandes criminelles. Lorsqu'il arrive dans ce qui fut autrefois la Californie, Eli se heurte à un redoutable ennemi : un dénommé Carnegie, homme qui ne recule devant rien pour imposer sa volonté à la petite ville qu'il contrôle. Au fur et à mesure de ses rencontres et péripéties, Eli va prendre conscience de son destin : redonner l'espoir, de sauver le futur en soufflant sur les braises d'une humanité qui n'attend que l'étincelle...
Survivant comme beaucoup d'autres, Eli (Denzel Washington) que l'on découvre d'abord dans une excellente scène d'introduction, tente de protéger par tout les moyens la dernière bible sur terre, objet de convoitise d'un certain Carnegie (Gary Oldman) qui souhaite l'utiliser à mauvaise escient. Si les images sont constamment impressionnantes, sublime et irréprochables, l'ambiance post-apocalyptique n'étant d'ailleurs que prétexte pour assurer le spectacle et le décor, le scénario quant à lui se divise très distinctement en deux parties, mais inégalement réussit.
- Par conséquent, la première partie solide et soignée, arrive à nous surprendre et constitue la force majeur du film. Denzel Washington fait une entrée dans le récit remarquable, l'absence de dialogue dans les premières minutes nous offre une atmosphère suffocante, la première confrontation se veut violente, époustouflante et stylisée, et même le sadisme s'invite chez le personnage d'Eli celui-ci refusant d'intervenir lorsqu'il assiste au viol puis au meurtre d'une femme vagabonde. Ne te détourne pas de la route, cela ne te regarde pas. Enfin l'action se montre dynamique et impose au film un rythme appréciable. A cela s'ajoute une musique d'ambiance signée Atticus Ross, parfaitement adapté aux événements et vous obtiendrez une des mises en scènes les plus réussit dans le monde du cinéma contemporain (ici environs les 30 premières minutes).
- En revanche, la seconde partie qui correspond à l’intégration de l'aspect philosophique/religieux, est moins convaincante. Progressivement l'intensité du début se perd et l'histoire de l'homme guidé par sa foi et la traque qui s'en suit entre Carnegie et Eli nous donnent quelques maladresses, quelques raccourcis un peu trop facile. Aussi, l'objet de toute les convoitises (décrite comme une arme redoutable) ne nous semble finalement pas si redoutable. Ici un livre (la Bible) et le savoir qu'il apporte, se retrouve garant de l'humanité de demain. Fort heureusement, la réalisation ne tombe pas dans la leçon de morale indigeste. Cette seconde partie de film s'attarde donc sur deux visions opposés, l'un idéaliste ne voit en la Bible qu'un guide spirituel, l'autre avide de pouvoir y trouve un instrument de manipulation.
En outre, le film fait preuve d'une certaine originalité intéressante, comme par exemple, la restitution d'un monde mi-western, mi-anticipation, qui est tout à l'honneur des frères Hughes. Respectant les codes (notamment du Western), ils nous offrent quelques superbes scènes : l'entrée dans le saloon, duel en pleine rue, le voyage vers l'Ouest, des bandits pilleurs...
Coté casting, soyons honnête, le film ne connaîtrait pas le même rendu sans la présence d'un Denzel Washington au charisme naturel et à la carrure impressionnante, mais aussi sans l’impeccable Gary Oldman dans le rôle du méchant détraqué. Mis à part, aucun personnage secondaire n'est vraiment développé, Ray Stevenson n'apporte rien de particulier tandis que Mila Kunis (Solara) apporte la traditionnelle touche de féminité quoique moins accessoire tout de même que dans certaine réalisation du moment.
Finalement, « Le Livre d'Eli » est à mes yeux une agréable surprise des frères Hughes dont on n'attendait plus vraiment grand chose. Fort d'une première partie de film qui en impose comme rarement, la réalisation se laisse ensuite glisser jusqu'à son coup de théâtre final jubilatoire, qui ne manquera pas de nous surprendre. Enfin, le film nous évite le gros bourrage de crane, ne tombant à aucun moment dans une quelconque propagande, contrairement à ce que certains essaient de nous faire croire
Avec « Le livre d'Eli », ils s'essaient également à un genre qui ne leur est pas forcement familier : l'action. Ainsi, ils nous proposent donc ici, une œuvre qui reflète leur propre vision d'un futur apocalyptique de l'Amérique, d'autant plus osé qu'ils instaurent à leur univers, une donnée religieuse.
Dans un futur proche, l'Amérique n'est plus que ruines et les routes, autant de pièges infestés par des bandes criminelles. Lorsqu'il arrive dans ce qui fut autrefois la Californie, Eli se heurte à un redoutable ennemi : un dénommé Carnegie, homme qui ne recule devant rien pour imposer sa volonté à la petite ville qu'il contrôle. Au fur et à mesure de ses rencontres et péripéties, Eli va prendre conscience de son destin : redonner l'espoir, de sauver le futur en soufflant sur les braises d'une humanité qui n'attend que l'étincelle...
Survivant comme beaucoup d'autres, Eli (Denzel Washington) que l'on découvre d'abord dans une excellente scène d'introduction, tente de protéger par tout les moyens la dernière bible sur terre, objet de convoitise d'un certain Carnegie (Gary Oldman) qui souhaite l'utiliser à mauvaise escient. Si les images sont constamment impressionnantes, sublime et irréprochables, l'ambiance post-apocalyptique n'étant d'ailleurs que prétexte pour assurer le spectacle et le décor, le scénario quant à lui se divise très distinctement en deux parties, mais inégalement réussit.
- Par conséquent, la première partie solide et soignée, arrive à nous surprendre et constitue la force majeur du film. Denzel Washington fait une entrée dans le récit remarquable, l'absence de dialogue dans les premières minutes nous offre une atmosphère suffocante, la première confrontation se veut violente, époustouflante et stylisée, et même le sadisme s'invite chez le personnage d'Eli celui-ci refusant d'intervenir lorsqu'il assiste au viol puis au meurtre d'une femme vagabonde. Ne te détourne pas de la route, cela ne te regarde pas. Enfin l'action se montre dynamique et impose au film un rythme appréciable. A cela s'ajoute une musique d'ambiance signée Atticus Ross, parfaitement adapté aux événements et vous obtiendrez une des mises en scènes les plus réussit dans le monde du cinéma contemporain (ici environs les 30 premières minutes).
- En revanche, la seconde partie qui correspond à l’intégration de l'aspect philosophique/religieux, est moins convaincante. Progressivement l'intensité du début se perd et l'histoire de l'homme guidé par sa foi et la traque qui s'en suit entre Carnegie et Eli nous donnent quelques maladresses, quelques raccourcis un peu trop facile. Aussi, l'objet de toute les convoitises (décrite comme une arme redoutable) ne nous semble finalement pas si redoutable. Ici un livre (la Bible) et le savoir qu'il apporte, se retrouve garant de l'humanité de demain. Fort heureusement, la réalisation ne tombe pas dans la leçon de morale indigeste. Cette seconde partie de film s'attarde donc sur deux visions opposés, l'un idéaliste ne voit en la Bible qu'un guide spirituel, l'autre avide de pouvoir y trouve un instrument de manipulation.
En outre, le film fait preuve d'une certaine originalité intéressante, comme par exemple, la restitution d'un monde mi-western, mi-anticipation, qui est tout à l'honneur des frères Hughes. Respectant les codes (notamment du Western), ils nous offrent quelques superbes scènes : l'entrée dans le saloon, duel en pleine rue, le voyage vers l'Ouest, des bandits pilleurs...
Coté casting, soyons honnête, le film ne connaîtrait pas le même rendu sans la présence d'un Denzel Washington au charisme naturel et à la carrure impressionnante, mais aussi sans l’impeccable Gary Oldman dans le rôle du méchant détraqué. Mis à part, aucun personnage secondaire n'est vraiment développé, Ray Stevenson n'apporte rien de particulier tandis que Mila Kunis (Solara) apporte la traditionnelle touche de féminité quoique moins accessoire tout de même que dans certaine réalisation du moment.
Finalement, « Le Livre d'Eli » est à mes yeux une agréable surprise des frères Hughes dont on n'attendait plus vraiment grand chose. Fort d'une première partie de film qui en impose comme rarement, la réalisation se laisse ensuite glisser jusqu'à son coup de théâtre final jubilatoire, qui ne manquera pas de nous surprendre. Enfin, le film nous évite le gros bourrage de crane, ne tombant à aucun moment dans une quelconque propagande, contrairement à ce que certains essaient de nous faire croire
Film vraiment prenant ,avec un Denzel Washington dans toute sa splendeur , une réussite .
Visuellement réussi, et doté d'une ambiance très identifiable, ce film pêche par son prêche incessant d'une morale horriblement conservatrice et très peu ouverte.
J'ai toujours trouvé ce film particulièrement sous-estimé par la presse cinématographique. Alors certes, je peux aisément comprendre que le message de fond et la morale rebutent, car amenés de façon assez grossière, mais c'est un film qui possède vraiment de très grosses qualités selon moi. Des qualités si énormes qu'elles occultent les moins d'une façon assez exacerbée. Pour commencé, soulignons évidemment la prestation convaincante du toujours charismatique Denzel Washington. Sa prestance fait encore une fois mouche et on s'attache à son personnage aux fils des péripéties qu'il devra traverser dans ce monde Post-Apocalyptique hostile, terne, et remplit de psychopathes déjantés. Un univers comme je les affectionnent et vraiment pas s'en rappeler celui d'un certain Mad Max. Pour finir j'ai pour ma part bien aimé le twist final
spoiler:
(même si il rend les actes d'Eli au court du film assez incohérents (fusillades) vu qu'il est aveugle).
Donc au delà de son message narratif de fond peut-être il est vrai un peu maladroit, la forme est vraiment bonne et la mise en scène assez efficace. C'est un survival (un vrai survival qui nous montre et nous souligne la survie d'Eli, et ce qu'il devra faire pour survivre, d'une façon un peu plus poussée qu'à l'accoutumé, et ça j'aime !) pas tellement prit à sa juste valeur par pas mal de monde je trouve. Dommage.
Donc au delà de son message narratif de fond peut-être il est vrai un peu maladroit, la forme est vraiment bonne et la mise en scène assez efficace. C'est un survival (un vrai survival qui nous montre et nous souligne la survie d'Eli, et ce qu'il devra faire pour survivre, d'une façon un peu plus poussée qu'à l'accoutumé, et ça j'aime !) pas tellement prit à sa juste valeur par pas mal de monde je trouve. Dommage.
Ce road-movie apocalyptique bancal avec son message post-religieux m'a vite désintéressé!
En possession du dernier exemplaire de la Bible, un homme solitaire tente de survivre dans une Amérique dévastée par une guerre nucléaire. Bien qu’un peu lent, «le Livre d’Eli» nous offre quelques scènes d’actions vraiment efficaces, dans une ambiance post-apocalyptique à la "Mad Max". La texture ainsi que le graphisme voulu par les réalisateurs m’ont particulièrement emballé. Entouré, entre autre, d’un excellent Gary Oldman et de la mimi Mila Kunis, Denzel Washington incarne magistralement cet énigmatique personnage, dont on suit avec un certain intérêt, la mission/quête spirituelle jusqu’au twist final. Original sans être transcendant, ce bon thriller se laisse agréablement regarder.
Un excellent SF post apocalyptique finement réalisé mais avec un scénario qui peut déplaire. Les sons, images et decors sont en parfaite adéquation avec l'ambiance générale du film. DW excelle encore dans ce rôle ou la chorégraphie des combats a été particulièrement soignée.
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