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David Miranda
1 abonné
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3,5
Publiée le 11 juillet 2026
Un conte de science-fiction sur la religion. Cette dernière est en voie de disparition et c’est dommage car elle est un repère .Du coup on voit le résultat sur l'humanité. 14/20.
« spoiler: Nous marchons par la foi et non par la vue » (2 Corinthiens 5 :7 )
Dans un monde post-apocalyptique sans foi ni loi, où l'humain survivant est redevenu une bête sauvage, marche un homme.
Eli survit grâce à sa force mentale et physique, mais surtout grâce à spoiler: la foi que lui insuffle la lecture quotidienne du mystérieux livre qu'il porte vers l'Ouest depuis trois décennies .
Chemin faisant, il spoiler: affronte des hordes sauvages, barbares et ignorantes. Jusqu'à ce qu'il arrive un jour dans une petite ville délabrée, gouvernée par un seigneur de guerre nommé Bill Carnegie, qui a contrôlé la population par la violence. Et cherche à accéder à un pouvoir supérieur, grâce à un certain livre, que ses hommes de main n'ont pas encore réussi à trouver dans leurs chevauchées infernales .
Alors qu'Eli tente simplement de spoiler: se réapprovisionner en eau, il est provoqué par le plus stupide de ces hommes de main, qu'il maîtrise sans effort. Des compétences qui intéressent Carnegie, qui propose à Eli de se mettre à son service. Eli refuse. Mais la nuit tombe. Et Carnegie en profite pour lui envoyer Solara, la fille de sa maîtresse esclave Claudia .
Le lendemain, Solara spoiler: récite la prière qu'Eli lui a apprise avant de partager son souper avec elle, et de lui expliquer que par le passé les gens ont gaspillé des ressources essentielles, pour lesquelles les survivants d'aujourd'hui sont prêts à tuer. En soulignant l'importance d'avoir un cœur généreux, de donner plus que ce que l'on prend, et d’avoir également un esprit empli de gratitude pour les nécessités que la grâce divine nous offre. Ainsi, lorsque Solara remercie Dieu au petit déjeuner, devant sa mère, Carnegie comprend quel est « le Livre d'Eli » .
Eli arrive alors que spoiler: la situation semble désespérée, animé par la volonté d'apporter espoir, et justice si besoin. Sa vision, sa mission, vise à faire le bien pour l'humanité dans sa reconstruction. Des vertus qui contrastent fortement avec le contrôle économique, politique et psychologique imposé par le malfaisant Carnegie .
Habilement écrit par Gary Whitta, puis réécrit par Anthony Peckham, « Le Livre d'Eli » a été réalisé par Albert Hughes et Allen Hughes, connus sous le nom de scène des frères Hughes.
Jeff Imada a chorégraphié les scènes de combat complexes pour lesquelles Denzel Washington s'est entraîné pendant des mois, notamment à l'Arnis, également connu sous le nom « d'eskrima / escrima » ou « kali », l'art martial national des Philippines.
Outre ses talents en arts martiaux, Denzel Washington déploie ici également tout son talent d'acteur qui puise dans ses ressources psychologiques, spoiler: et sa foi , pour donner à Eli une authenticité et une profondeur d'âme remarquables.
Mila Kunis (Solara), Jennifer Beals (Claudia) et Gary Oldman (Bill Carnegie) en font de même, tandis que l’ensemble des seconds rôles et figurants livrent des performances tout aussi remarquables.
La photographie de Don Burgess instaure une spoiler: ambiance post-apocalyptique digne de la toile d’un grand Maître à ce film d'action et néo-western .
Et la musique originale d'Atticus Ross, Leopold Ross et Claudia Sarne nous spoiler: plonge cette traversée de la Vallée de la Mort, avant d'atteindre La Lumière .
L'accueil spoiler: critique défavorable, biaisé, a tenté à discréditer le film. Mais, cela n'a pas empêché « Le Livre d'Eli » d'être « retranscrit » et « publié », doublant finalement son budget au box-office .
Une belle récompense spoiler: la foi que lui insuffle la lecture quotidienne du mystérieux livre qu'il porte vers l'Ouest depuis trois décennies0 pour l'équipe de production composée de Joel Silver, Denzel Washington, Broderick Johnson, Andrew A. Kosove et David Valdes.
Bon film post apocalyptique !! Une sorte de Mad Max. J'ai bien aimé le côté aventure du film, parcourant les USA pour accomplir son objectif. Le personnage d'Eli (Denzel Washington) Est à la fois distant et rassurant. C'est bien réalisé!! Le scénario est bon, assez original. Voir Denzel Washington dans un post apocalyptique, sympa. A voir.
Trente ans après qu’une guerre a dévasté le monde, Eli, un guerrier solitaire erre dans un paysage désertique avec pour but de ramener l’espoir à l’humanité. Sans rien réinventer avec son monde post-apocalyptique qui empreinte beaucoup à « Mad Max » avec un style graphique très prononcé et une imagerie léchée. La réalisation des frères Hughes énergique fait oublier un scénario un poil pompeux faisant de la religion la bouée de sauvetage de l’humanité. Pour autant, le long-métrage est bien rythmé, offrant quelques séquences très stylisées et bénéficie en prime de la présence d’un Denzel Washington toujours aussi impressionnant de charisme à l’écran.
C'est un hommage magnifique rendu au moyen de lecture, alors que les livres commencent à se faire rares. Certains seraient prêts à commettre des crimes pour en posséder ou les détruire. Il, éliminera pour les sauvegarder.
Superbe film post apocalyptique, que ce soit le lieu de tournage, le scénario et les acteurs. D'ailleurs la fin est surprenante quand on comprend finalement ce qui nous été caché depuis le début sur le personnage d'eli.
Difficile de juger ce film. Je suis un grand fan de post-apo mais il y a quelques points qui me gênent ici. Les interprétations et la mise en scène sont superbes, mais j'adhère pas vraiment à la palette de couleurs. Je comprend évidemment ce choix mais je suis pas fan. Mais le vrai point noir du film c'est le sujet même. Faire tourner l'intrigue autour de ce bouquin est une très bonne idée, très pertinente, mais le fait que le héros soit prêt à tout pour le défendre, et est convaincu que c'est ce qui permettra la reconstruction est hautement discutable. Car même si ce n'est pas évoqué, il y a fort à parier que c'est ce genre de bouquins qui est à l'origine de cette apocalypse, plus ou moins directement. D'autant que l'on apprend qu'il y a eu un autodafé peu de temps après l'événement... Bref, je comprend aisément les motivations de l'antagoniste (sans pour autant les défendre), mais on peut pas en dire autant du protagoniste. 3/5, car mise à part le choix des couleurs et surtout le traitement du sujet, ça reste un film de SF sympa
"The book of Eli" est film post-apocalyptique. Les scènes d'actions sont plutôt une réussite, quand à l'intrigue, elle est légèrement tirer par les cheveux, mais sans elle, il n'y aurait pas de film du tout, puisque tout tourne autour de ce fameux livre. Si vous n'avez pas deviné quel est le livre en question, cela parait évident à l'écran. spoiler: Même si à la fin chaque communauté peut avoir sa propre interprétation . Malgré Denzel Washington et Gary Oldman, le jeu d'acteur n'est pas emballant. Esthétiquement, c'est plutôt sympa. Mais ça manque d'authenticité dans les décors. Ça reste un film sympa à voir de temps en temps.
« Le Livre d'Eli » se distingue dans le genre post-apocalyptique par son ambiance sobre mais déprimante et son traitement visuel à la fois fade mais élégant. Le film bénéficie des interprétations remarquables de Denzel Washington et Gary Oldman, qui portent l'intrigue dans un univers ravagé. La mise en scène des frères Hughes confère au film une dimension esthétique notable, instaurant une ambiance captivante et potentiellement anxiogène. Sans prendre parti sur son message, potentiellement religieux, le film aborde des thèmes comme la foi et la persévérance face aux épreuves. L'équilibre entre séquences d'action et moments contemplatifs est soigneusement préservé, et le dénouement propose une fin pensée, invitant à la réflexion. « Le Livre d'Eli » se révèle être une œuvre cinématographique engageante, évoquant, à l'instar de « Fahrenheit 451 », les enjeux autour de la préservation des livres et de la conservation et la transmission du savoir. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Le livre d'Eli est visuellement irréprochable avec une image vraiment magnifique et bien travaillée pour nous plonger dans une Amérique postapocalyptique, excessivement chaude et où tout est desséché. Denzel Washington est très bon et l'est encore plus lorsqu'il se retrouve face à Gary Oldman qui a gardé quelques traces de son personnage de Léon. Le scénario est plutôt intéressant et surtout très innovant mais il ne va pas vraiment au bout de sa pensée et paraît surtout un peu trop linéaire, n'abordant qu'une seule idée. Eli a avec lui un livre que tout le monde veut récupérer. Evidemment, il s'agit du dernier exemplaire de la Bible, tous les autres ayant disparu. Eli, prophète de ce monde à reconstruire, se donne pour mission de transmettre à tous les informations religieuses. Même si deux côtés se font face (Washington pour dire que la religion peut unifier et rassembler et Oldman pour le côté politique, possessif et de contrôle engendré par la religion), c'est un peu trop simpliste sur les bords. Une bonne histoire qui aurait mérité meilleur traitement.
Bon film, sur une histoire "post apocalyptique" on va dire, l'étrangeté du personnage interprété par Denzel.W est folle, c'est un personnage mystérieux et l'on se pose tellement de questions à son sujet. À part ça le film nous tient tout du long et la fin est top !
L'univers dans lequel progresse Eli prophète, et juge, est apocalyptique, les nuages et l'environnement se parent de vert de jade, le soleil parait moins flamboyant mais plus dangereux, et les hommes comme toujours dans cet environnement sont encore plus bestial que les bêtes. L'histoire que la bible donnerait le pouvoir à celui qui l'a détient, le pouvoir de paroles, le pouvoir de contrôle, le pouvoir absolu de toute puissance, la maitrise des hommes, un pouvoir si puissant mais si dangereux, quelle nuisance pourrait-il avoir entre de mauvaise mains. On ne sait pas trop où veut en venir le film, cette traversée de cet homme vers l'ouest pour trouver un Eden, il est dit qu'il marche depuis tente années, et bien il ne va pas très vite, car s'il part de New-York pour rejoindre San Francisco, même en ayant des embuches, même en marchant que 20 km par jour, il ne lui faudrait qu'une année pour parcourir cette distance, qu'a-t-il fait des autres 29 années ? Alors, on agrémente cette marche de rencontre qui se termine par jet de sang et autre mains coupées, mais tout cela ne suffit pas à en faire un film majeur, et drôle d'endroit que de choisir une prison pour retrouver la liberté. Un film esthétique, qui pour ravira les fans de Denzel Washington, déjà un pied dans l'univers de Equalizer, en force de la nature, pas totalement bon mais jamais foncièrement mauvais.
dans un monde apocalyptique, certes déjà évoqué mais ici bien rendu, notamment avec une image filtrée, on comprend assez vite la mission de notre héros et de quel livre il s'agit. entre drame humain et film d'action vitaminé, le face à face Washington-Oldman satisfait les promesses
Denzel Washington est inexpressif dans ce monde post apocalyptique sale et terne par un sombre choix de couleur. Cependant l’histoire se laisse écouter, quelques pseudo-avis intéressant sur la foi et sur la Bible avec son sens seulement utilitaire fortement appuyé.