La Princesse et la grenouille
Note moyenne
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1 168 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 mai 2013
La Princesse et la Grenouille, une chance pour Disney d'adapter l'un des comptes et des mythes les plus célèbres. Tout commence très bien à la faveur de l'audacieux choix du décor : la Nouvelle-Orléans, son folklore, sa diversité, sa richesse culturelle et son jazz. Tous les ingrédients sont réunis pour inscrire ce film dans la lignée des grands Disney d'un genre, la D2, qui n'a pas vieilli dans nos colonnes à DVD. Les premiers plans du film laissent d'ailleurs augurer d'une visite guidée de la plus typique des villes américaines. Sur fond d'intrigue sociale, on s'attache au(x) personnage(s)... le temps d'un quart d'heure et la bascule soudaine dans un gloubi-boulga au rythme insoutenable et ennuyeux au possible. Nul charme, nulle émotion, nulle passion dans les personnages, un scénario qui succombe à la niaiserie d'un dessin animé facile, sinon bâclé. Les événements qui se nouent dans le Bayou s'enchaînent sans le moindre temps mort, au rythme d'une chanson made in Disney toutes les 5 minutes qui justifie pour les auteurs le passage d'une scène à l'autre. Pas un défaut en soi, Aladdin, Le Roi Lion et bien d'autres films en 2D ayant réussi à séduire le plus grand nombre par le passé. Mais lorsque ces scènes emploient sans logique tous les artifices et tous les clichés propres à la Louisiane, c'est raté. Comment alors ne pas suspecter le raccourci commercial ? A défaut de tomber dans une critique aussi simpliste, comment ne pas souligner l'impossibilité d'identifier l'époque dépeinte dans ce film. L'adaptation contemporaine, comme le supposent la familiarité ou la vulgarité des personnages, ne passe pas. On y entend ci et là "l'humiliation" ressentie au quotidien et la volonté pour chacun de trouver la paix économique ou sociale. Des problématiques irrémédiablement attachées à La Nouvelle-Orléans, sa région et sa population, mais qui s'évanouissent aussitôt le baiser de la Grenouille prodigué. User d'autant d'artifices pour une morale finalement médiocre, le rêve que chacun se doit de poursuivre (la morale de presque tous les Disney jusqu'aux merveilleux films en 3D produits par les voisins de Pixar), c'est une belle perte de temps quand le charme ne prend pas. Ou se rompt à force de pousser un retour dans le temps qui s'avère raté après presque deux décennies en 3D. Au final, pour la première fois dans l'histoire de Disney, cette Princesse survitaminée grâce à quelques notes de jazz démontre que les vieilles recettes ne sont pas toujours les meilleures. Ou plutôt qu'ils ne suffit plus de les reproduire à l'infini pour les déguster. L'indigestion d'avoir consommé (le terme n'est pas usurpé) le plus mauvais Disney de l'histoire attriste et invite à oublier au plus vite La Princesse et la Grenouille. Même pour quiconque a passé un agréable moment devant ce film, le réflexe lui préférera dans le même genre un Cendrillon ou même un Raiponce. Une bienheureuse consolation pour celui qui attend bien plus de Disney.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 février 2010
Disney essaye avec beaucoup de maladresse de reprendre les vieilles recettes de ses classiques ce qui aboutit à un film sans âme et bourré de clichés assommants... Un film fade.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 novembre 2013
Très joli et réussi retour à la 2D pour Disney!
L'histoire est digne des grands classiques, les dessins ainsi que la couleur sont magnifiques
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 mars 2013
Morale pertinente + innovations sympas (contexte, époque, personnage) + musique rythmée = un cocktail explosif !
dougray
dougray

276 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2017
Le film de la renaissance pour Disney qui, après plusieurs années de vaches maigres et l’avènement de Pixar, se rappelle, enfin, à notre bon souvenir en s’emparant, à nouveau, des recettes qui ont fait son succès pour les mettre au goût du jour. "La Princesse et la grenouille" marque, d’ailleurs, un intéressement, renversement de situation puisque Disney a retrouvé une vigueur qu’on croyait perdu (avec les sorties de "Raiponce", "La reine des Neiges" et autres "Zootopie") alors que Pixar a amorcé sa lente dégringolade artistique (avec une succession de film moyens, voire mauvais… à l’exception du chef d’œuvre" Vice-Versa"). Et ce n’est pas un hasard car force est d’admettre que ce film est un petit bijou qui sort des sentiers battus. On a beaucoup parlé du fait que Tiana était la première princesse noire de l’univers Disney… mais limiter le personnage (et plus généralement) à ce seul constat "chromatique" serait réducteur et injuste. Car Tiana est, avant tout, un personnage fort qui se bat pour réaliser son rêve (et celui de son père) et entend être seule maître de son destin… soit un portrait assez éloigné des princesses "maison" ! Idem pour le Prince Naveen, qui n’a rien du bellâtre un peu creux auxquels on a habitué jadis mais qui rayonne par inconséquence tellement drôle. Les seconds rôles s’avèrent tout aussi épatants, de l’alligator Louis fan de jazz à la luciole Ray et son accent du bayou, en passant par la sorcière vaudou Mama Odie, l’affable Big Daddy ou l’hilarante Charlotte qui parvient à rendre invraisemblablement attachante le rôle de la fifille à son papa pourrie gâtée. Quant aux méchants de l’histoire, ils s’avèrent étonnement riches dans leurs motivations puisque le majordome Lawrence est, avant tout, poussé par spoiler: la frustration des humiliations subies par son patron (soit un intéressant renversement de situation puisque le Blanc est dominé par le Noir, dans une histoire se déroulant dans la Nouvelle-Orléans du début du 20e siècle)
et l’épatant Dr Facilier s’avère aussi effrayant dans sa haine que pathétique dans sa dépendance aux esprits de l’Au-Delà. Tous ses personnages bénéficient, de surcroît, de formidables voix françaises, pas forcément très connues (à quelques exceptions près comme les habituels Jacques Frantz et Richard Darbois) ou pas forcément très reconnaissables (comme Anthony Kavanagh et Liane Foly) mais diablement talentueuses. L’histoire est, également, épatante de densité car, si le parcours initiatique en tant que tel n’est pas des plus innovant spoiler: (l’obstinée Tiana va se décoincer, le virevoltant Naveen va se responsabiliser)
, les thèmes abordés sont étonnements forts sans pour autant être caricaturaux ou moralisateur. Les liens unissant Tiana et Charlotte résume assez bien cet équilibre puisque leur amitié sincère est traitée sans que ne se pose jamais la question de la couleur de la peau mais sans, pour autant, éluder la question de la différence de classe sociale spoiler: (voir le superbe plan où le tramway ramène Tiana et sa mère de la villa des Leboeuf à leur maison bien plus modeste)
. Difficile, dès lors, de formuler une accusation sérieuse de racisme à l’encontre du film (ce qui n’a pourtant pas manqué aux Etats-Unis, ce que je ne m’explique toujours pas !). Ne nous y trompons pas, pour autant, le film ne se veut pas sérieux sur la question et, surtout, et terriblement drôle, grâce à ses gags simples et efficaces mais, également, grâce à ses dialogues très bien écrits spoiler: (le running gag du mucus, le coup de colère de Ray contre Naveen, les interruptions de Charlotte dans le récit de son père...)
. "La Princesse et la grenouille" marque, également, le retour à un ton plus sombre par moment qui laisse entendre que Disney semble, à nouveau, considérer son jeune public comme susceptible de supporter des séquences un peu plus impressionnantes. Les rites vaudou et les attaques des esprits spoiler: (dont la mort du Dr Facilier)
sont, ainsi, superbes et s’inscrivent parfaitement dans l’ambiance de la Nouvelle-Orléans, qui se voit magnifiée (au point de donner des idées de voyage). Disney se permet même de se montrer incroyablement poétique à travers spoiler: l’amour de Ray pour sa belle et inaccessible Evangeline (c’est-à-dire une étoile), dont l’issue devrait tirer une petite larmichette au public
. Enfin, et ce n’est pas rien, "La Princesse et la grenouille" marque le retour des chansons qui avaient disparus depuis un petit moment et qui font ici, un come-back retentissant tant elles s’avèrent toutes plus que réussies les unes que les autres ("La Nouvelle-Orléans", "Humains pour la vie", "Creuser encore et encore" ou encore le ténébreux "Mes amis de l’Au-Delà"…). L’ambiance jazzy du film vient parachever la réussite de l’entreprise et impose, à nouveau, Disney, comme un grand de l’animation, ce qu’il n’était plus depuis des années (si on excepte les productions Pixar bien sûr). Un formidable dessin animé, donc, encore trop injustement méconnu et que j'ai, pourtant, trouvé supérieur à "Raiponce" ou à "La reine des Neiges" !
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 916 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2025
Clairement enfantin, tant par son ambiance que par ses personnages ou par sa simplicité, ce dessin animé s'assume sans en faire trop ni dans la trivialité (humour enfantin avec animaux, personnages anecdotiques stupides, mais pas de vulgarité en dépit de quelques sous-entendus sexuels) ni dans le pathos spoiler: (le décès du père acté, la mort de la luciole sublimée, le méchant aspiré dans un vortex fluorescent)
. Bien que très classique, l'histoire fonctionne grâce à l'alchimie entre les grenouilles (!), à la uis comica conférée à Charlotte et à l'atmosphère si particulière du décor de la Nouvelle-Orléans (réellement mise en valeur, du bayou aux beignets!). Notons que la morale met l'accent sur l'erreur de nombre de critiques de mauvaise foi, à savoir prétendre que les princesses Disney se contentent de rêver du prince charmant sans rien faire; spoiler: or celle qui commet cette imprudence n'obtient pas la réalisation de son souhait
: il faut se donner les moyens! Sympathique.
Kouto
Kouto

32 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2025
Avec ce film Disney retourne à ses origines et c’est une franche réussite. L’histoire ayant pour cadre la Nouvelle-Orléans, on a droit à une ambiance jazzy de qualité, le dessin-animé possédant des chansons réussies. L’animation est de qualité, les personnages sont attachants et l’histoire bien qu’assez classique dans le fond se révèle attrayante à regarder. On ne s’ennuie pas devant ce film qui permet au studio de retrouver sa qualité d’antan.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 janvier 2013
Excellent Walt Disney qui revisite le mythe du prince changé en crapaud. Très bon divertissement pour petits et grands.
Ti Nou

628 abonnés 3 914 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2019
Après quelques années d’errance ayant donné des métrages plus ou moins bons, Disney revient à l’adaptation de conte ponctuée de chansons. Le studio parvient à moderniser les différents éléments qui ont fait son identité notamment en plaçant le récit dans la Nouvelle Orléans et en parvenant à faire évoluer les stéréotypes.
Empereur Palpoutine
Empereur Palpoutine

115 abonnés 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2015
Dessin animé aux graphismes xxl à en faire pâlir des grands classiques Disney comme le Roi Lion ou Aladdin.
La princesse et la grenouille est magnifiquement rythmé et dispose de gag dans le pure style disney, le tout dans une ambiance jazzy propre a la maison de mickey.
On aime les références a Pinocchio, Peter Pan, le roi lion et bien d'autres.
Le scénario est celui d'un classique Disney, relativement peut complexe, avec des personnages stéréotypés : un méchant bien méchant, des très bons gentils, et une fin ou tout est bien qui finit bien.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

217 abonnés 1 743 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mars 2025
“La Princesse et la Grenouille”, entre classicisme et modernisme

Ce film est sorti, à l’heure ou cette critique sort, il y a 16 ans. Il est peu risqué d'affirmer que ce classique n’a absolument pas vieilli. L’animation est exemplaire et intemporelle sur un scénario moderne et intelligent. Par conséquent, “La Princesse et la Grenouille” est un excellent classique qui devrait rester dans le temps.

Evidemment, c’est indéniable, l’animation 2D vieillit plus lentement et reste constamment au goût du jour. La photographie est magnifique avec une composition d’image claire et complexe avec un jeu des couleurs et des ombres suffisamment notables pour être marquants. Sans compter que les musiques sont très originales et cohérentes avec le thème et le récit global ; en l’occurrence, le style musical dominant est le blues ; ce qui est assez original car les comédies musicales Disney Entertainment ont un style de prédilection.

Quoi qu’il en soit, la mise en animation est cohérente vis-à-vis du scénario. Entre voyage culturel et réalisation marquée et marquante, le film est singulier dans son approche.

Tout comme les thèmes musicaux et photographique, le scénario a une approche différente des contes de fée classiques. Le concept et l’approche est original avec une narration légèrement classique mais qui a tendance à prendre un contrepied surprenant. L’intrigue a une singularité. Cela n’empêche que les archétypes existent bel et bien dans ce film mais le grand tout est tel que l’originalité est plus puissante. D’autant plus que les personnages (bien que manichéens) sont superbement bien écrits.

Le film offre des images d’une culture que le spectateur n’a pas l’habitude de voir ; la culture afro-américaine au sein de la Nouvelle-Orléans avec un fond de problématiques sociétales sur la lutte des classes et la différence entre la pauvreté et la richesse.

En clair, “La Princesse et la Grenouille” a une écriture juste et une narration intelligente et innovante. L’approche est singulière et les développements des personnages sont exemplaires.

Succinctement, ce film est à conseiller au vu de sa modernité dans ses thèmes et son intemporalité dans la mise en animation.
Thibault L
Thibault L

152 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2010
Très déçu par le film pour la simple et bonne raison que l'histoire est minable. Bref on se réconforte que se soit un film pour enfant signé disney. La réputation de disney ne sait pas ternie a savoir les dessins et l'esprit musicale qui marque la signature du studio.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 892 abonnés 8 243 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2011
Aux prémices de l'animation, il y eu Disney avec le tout premier long-métrage d'animation "en couleur" de l'Histoire avec Blanche-Neige et les sept nains (1937). Jusqu'au début des années 2000 (soit, un règne d'une cinquantaine d'années), les studios Disney régnaient en maître, mais l'ère de la 2D avait ses limites ! La 3D (en images de synthèse) a vu le jour au cinéma grâce au studio Pixar et a très rapidement raflé la mise. Par la suite, le succès de Disney a commencé à décliner, dû à quelques déceptions tant scénaristiques que visuelles (Atlantide, l'empire perdu - 2001 & La Ferme se rebelle - 2004). Disney fût obligé de fermer ses bureaux d'animation 2D et pour ne pas perdre la face, décida de racheter Pixar et s'était même juré de ne plus refaire de la 2D.
Mais sous l'impulsion de John Lasseter (ex vice-président de Pixar, devenu directeur de la branche animation chez Disney), la firme aux grandes oreilles a rouvert ses studios à la 2D artisanale (entendez par là, un bond dans le temps, avec la bonne vielle animation faite avec un crayon à la main !). C'est un retour aux sources que s'offre le mythique studio de Burbank pour le plus grand plaisir des aficionados et des nostalgiques "old school".
Avec La Princesse et la grenouille (2009), c'est une oeuvre pleine de magie, d'humour, de chansons, de répliques drôles, d'aventures, de personnages attachants (et pour la première fois, une princesse afro-américaine !!), bref, c'est un "revival" comme on l'espérait, digne de Ron Clements (La Petite Sirène - 1990) & John Musker (Aladdin - 1993), qui nous prouve que malgré les avancées technologiques (la 3D ou la motion capture), l'animation 2D reste et restera une technique immuable.
moket

667 abonnés 4 723 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2010
Après quelques années de discrétion, les studios disney reviennent fort avec ce qui a fait leur succès : une animation 2D de belle qualité, une histoire pleine d'humour et de tendresse qui ravira petits et grands et des chansons (ici une bande son jazz de qualité). Disney n'a rien perdu de sa superbe et de sa magie ! Alors peu importe que la princesse soit noire (il n'y a pas à chercher ici la polémique ou une quelconque tentative de surfer sur la vague obama). Savourons donc notre plaisir et retournons un instant en enfance...
Alolfer
Alolfer

183 abonnés 1 809 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2023
Petite déception sur ce Disney. Pourtant tout commencer bien. La première moitié est vraiment bien, mais quand le film délaisse son histoire principal, j ai décroché. De plus la fin est trop facile...

Dommage
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