11 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
3 critiques spectateurs
5
0 critique
4
0 critique
3
1 critique
2
2 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Prad12
122 abonnés
1 086 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 2 novembre 2018
Un film de poche dont l'histoire est vite riquiqui.... passé le début de l'intrigue, tout s’essouffle bien vite est on ne regarde plus que pour voir les images d'époque. Jean Marais dans son éternel rôle de grand séducteur de la gente féminine est assez cocasse.... on ne sait pas bien à quoi sert ce film qui est tout juste un divertissement....
Pour bien apprécier ce film il faut absolument se mettre à la place du spectateur des années 50 sinon celui de 2016, sauf s’il est cinéphile, va avoir du mal à tenir une heure et demie; la naïveté tenant une place trop importante. Pourtant avec un recul indispensable ‘’Amour de poche’’ ne manque ni d’humour, ni de charme. Nonette est à croquer et Edith à savourer, j’ai d’ailleurs rarement vu Jean Marais se montrer aussi empressé de façon spontanée; habituellement il garde ses distances avec ses partenaires. Le scénario aurait pu être signé Pierre Dac et basculer un peu plus dans la loufoquerie mais tel qu’il est ce film mérite d’avoir été ressorti par Gaumont. L’idée basée sur la formule ‘’de poche’’est réjouissante et permet sans effets spéciaux, uniquement à l’aide de notre imagination, d’adhérer au récit. Elle permet d’apprécier le métier de comédien car tous n’ont aucune peine à jouer sérieusement leurs rôles et pour les fans de Jean Marais c’est un grand plaisir. Plaisir également que de découvrir Jean-Claude Brialy à ses débuts qu’il ne rate pas. Par contre, on ne fait qu’apercevoir Astruc, Christian-jaque et Boris Vian et un peu mieux Melville dans un rôle de commissaire de police paranoïaque. La séquence qui m’a le plus amusé étant celle des larmes, cet humour là a vraiment disparu, elle m’a rappelée le charme de nos histoires inventées dans la cour de l’école communale. La photographie est soignée mais la mise en scène est approximative pour ne pas dire plus.
Le professeur et chercheur en biologie que joue Jean Marais séduit les étudiantes mais se concentre uniquement sur ses recherches qui l'amènent à découvrir la pétrification et la miniaturisation du vivant. Voilà qui peut donner une indication à propos du titre. Cette comédie scientifique saugrenue -les moins indulgents diront stupides- met tout de suite en pratique cette belle invention du professeur Nordman, et c'est alors que le film de Pierre Kast donne dans le vaudeville assez bête, pour ne pas dire puéril. On a parfois le sentiment que Kast veut faire de Jean Marais une sorte de Cary Grant de la grande époque de la comédie sentimentale américaine, façon Howard Hawks. Marais fait illusion un temps, avec ses airs de savant distrait, obsédé par ses travaux, coincé entre un jolie assistante amoureuse, prête à jouer les cobayes, et une fiancée bourgeoise, mesquine et jalouse (la délicieuse Geneviève Page). La seconde partie de la comédie n'est pas très astucieuse en terme de scénario, pas du tout inventive en matière de mise en scène.