Megalopolis
Note moyenne
2,0
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503 critiques spectateurs

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52 critiques
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70 critiques
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129 critiques
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lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 octobre 2024
C'est bien réalisé, plutôt bien joué , très beaux decors et costumes mais a part quelques scenes , on s'ennuie.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2024
J'aime Coppola mais là c'est plus mégalomanie que mégalopolis. Alors attention le film est vraiment à voir car il y a un grand cinéaste derrière certains sublimes plans et il y a beaucoup d'idées
voire trop justement, mais l'histoire est creuse et se prend trop au sérieux, ça manque d'amour et de chaleur.
ne0n
ne0n

31 abonnés 145 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2024
Une oeuvre inégale dans sa démesure, une narration Romaine et contemporaine avec ses codes son obédience latine. Le scénario est en somme assez classique, dépeignant des luttes de pouvoir et un combat pour la création. Le tout étant tourné a la manière d'une pièce de théâtre avec moultes escaflandres et ses artifices. Les effets spéciaux sont assez moyens mais inventif dans la mise en scène, peut être pour nous laisser l'illusion d'imaginer et mettre en situations les diverses diatribes inhérentes à ce métrage. Faute sur moi de ne pas l'avoir vu en version originale, les doublages paraissaient très bâclés mais peut être était-ce du à une volonté artistique de théâtraliser ces échanges à la manière d'un acteur romain antique devant son public dans l'hémicycle. Et en tous cas, l'avis que je pourrais avoir sur ce film de monsieur Coppola, est très mitigé, sûrement aurait-il eu il la note de 2.5, si je l'avais vu en Version original. Je partage autant le point de ses détracteurs (film assez prétentieux, effet visuel daté, jeu d'acteur assez mou, scénario classique) que ceux de ses sympathisants (un film rafraîchissant, doté de plusieurs lectures, de critique acerbes sur la société, un vison assez représentatice de la mégalomanie). En somme un film qui ne laisse pas indifférent, qui je pense se doit se regarder a différentes périodes de notre vie pour en saisir ses nuances et subtilité.
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 921 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2024
Malgré les commentaires et les critiques, très partagés, on est allé voir le dernier opus du maître qui nous a tellement fait aimer le cinéma.
Bon, rarement vu autant de spectateurs, dans une séance pas très pourvue, malgré l'heure et le jour, partir avant la fin.
Je suis resté, jusqu'au bout, en espérant.... ce qui n'est pas advenu.
La maîtrise de la réalisation n'est pas en cause, ni les acteurs (Adam River est excellent, et les autres acteurs sont très bons), ni les images fugaces.
Mais une addition de bonnes images, de références plastiques, historiques, littéraires, philosophiques, dans une grande mixture sans cohérence nous fait davantage penser au bloubi-boulga de notre enfance qu'à un mets parfaitement cuisiné.
Le chant du cygne ?
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 septembre 2024
"Megalopolis," le dernier film de Coppola, se veut une grande fresque cinématographique, mais le résultat sonne faux. Malgré des ambitions évidentes, on se retrouve rapidement à s'ennuyer devant cette tentative d'utopie où les sacrifices pour l'atteindre prennent une place centrale. Les multiples sous-intrigues ajoutent une certaine lourdeur. Adam Driver livre une performance solide, tandis que Nathalie Emmanuel peine à convaincre. Shia LaBeouf, quant à lui, ajoute une touche de folie bienvenue, mais cela ne suffit pas à sauver l'ensemble. Le discours final, avec sa leçon de morale condescendante adressée aux pauvres, agace plus qu'il ne convainc.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2024
186) "Megalopolis" est l'avenir que veut le génie César Catilina veut pour la nouvelle Rome (anciennement New York) mais le maire actuel et d'autres personnes avides de pouvoir veulent aussi cette ville et feront tout pour que cela tourne en leur faveur!!
Bon bon bon un Coppola cela se refuse pas me diriez vous n'est ce pas? Au vu du casting intergénérationnel entre Driver, Hoffman, Fishburne,Esposita,Emmanuel, Plaza etc etc il y a de quoi donner envie et l'histoire aussi avec tout ces personnages qui gravitent autour. Mais j'en suis sorti assez mitigé car autant l'histoire est bien mené avec toutes les magouilles des uns et des autres pour essayer d'obtenir le max de pouvoir, le passé trouble qui divise autant qu'il rassemble certains protagonistes etc tut ceci font un bon thriller mais perso gâché par des passages psychédélique que certains crient au génie (rien qu'à voir une affiche avec des mots dithyrambiques alignés pour qualifier ce film) mais que j'ai trouvé inutile et qui casse le rythme!! Alors ok une fois pour montrer que César est "spéciale" car il l'est soit mais bon perte de temps perso. Donc je vais retenir le côté magouilles and co de l'histoire et l'utopie finale.
NOTE : 6/10
Michèle G
Michèle G

46 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
« Megalopolis » est un choc cinématographique. Une rupture avec le connu. Un labyrinthe dans lequel on ne peut se perdre car… comme Alice a suivi le lapin blanc, il nous suffit de suivre le fil de cette narration, aux multiples fragments et ramifications, qui nous transporte dans un temps non linéaire.

Le montage est une partition fragmentée qui raccorde les temps de diverses époques. Vertigineuse fusion, une à une elles se répondent en miroir. Éclats de verre brisé… Depuis l’Antiquité, il semblerait qu’il n’y ait toujours rien de nouveau sous le soleil.

L’histoire est assez claire. L’être humain a beau changer de décor et d’époque, il reproduit sempiternellement la même histoire décadente de lui-même, se pose les mêmes questions, commet les mêmes erreurs et retombe dans les mêmes pièges.

Malgré son évolution, l’homme n’a pas fait de grands pas en lui-même, hormis celui qui l’a conduit à l’art et à la création. Ce pas fut un premier saut dans l’inconnu.

« Megalopolis » nous offre un magistral éventail de toutes ces traversées créatives que furent, entre autres, les arts, la littérature, le théâtre et le cinéma. Si toutes ces explorations n’ont pas répondu au mystère de l’être, elles ont peu à peu transformé le monde et arrêté le temps en figeant la matière ; à l’instar du protagoniste, César Catilina, artiste de génie, interprété par Adam Driver.

Pour Coppola, « le premier homme qui a peint des animaux dans une grotte a arrêté le temps ».
L’art est aussi pour lui un moyen d’explorer un peu plus profondément la conscience humaine en dépassant ses propres limites. « Nous sommes illimités, il n’est rien que notre créativité ne puisse accomplir »

Ce film est un hymne à la création, à la liberté ; à y percevoir un encouragement à la « sédition créative », afin que la création redevienne un espace sans limite, émancipée des règles et des dogmes qui l’enferment et la formatent. Dépasser, transcender les mondes, s’émanciper du connu et de tout ce qui rassure… Peut-être la voie vers un avenir meilleur ?

Coppola dira lors d’une interview qu’« Hollywood est devenu une chaîne de fast-food (…) L’art est tout l’inverse. »

C’est dans cette quête créative que le cinéaste entraîne son personnage, César Catilina. L’homme aux multiples visages, porté par ses addictions, hanté par ses fantômes et son désir de transformer le monde contre vents et marées.

Magnifique moment cinématographique que celui où César traverse cette « frontière » qui sépare les morts des vivants pour rejoindre sa femme défunte et tresse ses cheveux dans le vide, après lui avoir offert de « vraies » fleurs. Sur le chemin qui le conduit à ces retrouvailles particulières, un fleuriste est magiquement apparu comme un rêve dans le rêve.

S’échapper du réel en faisant de son esprit la scène onirique d’un temps révolu et de la création une passerelle vers l’immortalité… Un écho à cette terrible réalité qui a bouleversé la vie du cinéaste. Le film est dédié à sa femme, récemment décédée.

La magie du cinéma comme une catharsis où les fantômes du réel deviennent des corps pelliculaires.

« Megapolis » est aussi une ode à l’amour. Quand l’égotique nature humaine se noie dans la luxure, les jeux, l’illusion du pouvoir et de l’argent, l’authenticité d’un cœur peut tout changer et redonner son centre de gravité à l’humain.

La scène où Julia Cicero, un bouquet à la main, rejoint César Catilina sur les poutres métalliques d’un immeuble, suspendues dans le vide, est d’une incroyable beauté. Elle donne une troublante impression d’être le contrechamp « à retardement » de la scène de la défunte épouse ; faisant basculer le film dans un autre temps.

Mais rien n’est simple pour que les temps soient « raccordés ». Julia Cicero, interprétée par Nathalie Emmanuel, est très attachée à son père, le maire conservateur, ennemi de César, interprété par Giancarlo Esposito ; tout en étant amoureuse de l’insaisissable artiste qui veut transformer la ville de son père.

« Megalopolis » nous conduit dans le labyrinthe de l’âme humaine où l’on perd la trace du réel et de l’illusion. Ces mondes confondus sont-ils des réalités ? Des élucubrations de l’imaginaire ? Et le temps ? Une invention de l’esprit humain, comme ces dieux dont il a besoin ? « Dieu a-t-il créé les humains ou ceux-ci l’ont-ils créé dans leur esprit » s’interroge à plusieurs reprises César Catilina.

À Megalopolis le temps s’est effectivement arrêté. L’histoire se regarde du haut de ce promontoire où l’imaginaire s’empare du réel, jusqu’à ce point de non-retour où il franchit le seuil de l’inconnu. Vers un avenir meilleur ?

Ce film, qui parle du temps, le fige en nos mémoires de façon parcellaire, à nous donner l’envie de le rembobiner et de revoir la subtile partition de ce montage dont le rythme prestissimo nous entraine dans le tourbillon de l’infinie profondeur de l’être.

S’émanciper du connu, des codes et des règles ; c’est ce qu’a fait Francis Ford Coppola en réalisant ce chef-d’œuvre dont aucun système hollywoodien ne voulait. Un saut dans le vide. Une mise en danger financière et créative. L’audace d’un pas libre, intemporel… comme un éveil.
Alain75
Alain75

18 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 septembre 2024
Bon d'accord c'est une fable, avec de belles images, quelques messages sur le pouvoir, l'argent et l'écologie mais franchement cela n'en fait pas pour autant un bon film de Coppola.
francesco C.
francesco C.

24 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 septembre 2024
Critique à chaud de « Megalopolis » : Personnellement, le thème de la fable m'a bien parlé. J'ai trouvé qu'il y avait de bonnes idées, de très beaux plans et une direction artistique réussie. Le casting est intéressant et le concept du temps m'a également interpellé. Cependant, je l'ai trouvé d'une longueur à mourir. J'avais hâte que le film se termine ; après seulement 45 minutes, j'ai même songé à quitter la séance. Pour ma part, je lui attribue la note de 1,5, mais uniquement pour les images que j'ai vraiment appréciées.
Noémie Asn
Noémie Asn

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 septembre 2024
Un gros budget pour une photographie moyenne mais qui est cohérente avec l’univers du film. Un scénario pas assez bien écrit, manque un fil conducteur clair et le développement des personnages
Ashtom
Ashtom

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2024
CANNES 2024 - Quelle déception ! Ca avait tout d'un film épique sur le papier, en vrai, on est très vite perdu tant le film ne va nulle part. L'esthétique est belle, les acteurs (Adam Driver, Nathalie Emmanuel) par mal mais on y comprend pas grand chose.
Benoit Klipfel
Benoit Klipfel

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 octobre 2024
J'ai tenu 1 heure et je suis sorti de la salle, mon temps n'étant plus ainsi pris en otage. Une bonne réplique, le reste étant indigeste. Une promesse non tenue d'un monde parallèle qui aurait pu être palpitant, dommage.
alexisr2206
alexisr2206

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2025
La plupart diront "qu'est-ce que c'est que ce bordel" en sortant de la salle de cinéma. Moi, je me suis dit "ENFIN", enfin un film qui prend le cinéma pour ce qu'il est, enfin un film qui cherche pas à faire un sans faute en étant obliger de respecter les normes societales mais qui cherche seulement à faire du cinéma en partagent ses propres convictions. Megalopolis n'est pas parfait, il a des défauts tel que le surjeux à certain moment, des effets spéciaux trop "kitch"(Bien que je n'aime pas ce mot), et biens sur, touts les spectateurs n'ont pas la même capacité à suivre et comprendre car en effet le film peut ce perdre sur lui même. Mais touts ces "défauts" font de ce film un chef d'œuvre qui sait ce démarquer des films qui suivent une trame que touts les films ont, il sait exploiter autre chose que les scénarios bateaux, il sais utiliser le grotesque à son avantage, etc... Biens sur cela ne plaira pas aux conformiste (comme ciceron) qui aiment que le cinéma reste comme il est et comme il devra toujours rester. Mais à l'image de César, Coppola a sû utilisé l'art à sa vraie nature pour en faire un chef d'œuvre qui sera prendre sa place qu'il n'a pas su prendre lors de sa sortie.
Oprigent
Oprigent

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1,0
Publiée le 27 septembre 2024
Le film le plus inutle de la rentée.
Tout est confus,.abus d'image numérique. L'histoire ? je pense qu'il y a 40 ans Coppola a vu Starmania et qu'il en a immagniné une histoire. ça colle à peut prés. dans Starmania c'est Megapolis là c'est Megalopolis et les personnages sont raccords, la journaliste amoureuse, le millairdaire qui veut maitriser le monde et les médias.
Bref j'ai détesté
Louisedetoscane
Louisedetoscane

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 octobre 2024
Si je dois résumé mon avis, je dirais "c'est dommage, il y avait de bonnes idées."

Les thèmes philosophiques abordés : que veut on comme avenir ? Quels sacrifices sommes nous prêts à faire pour lui ? Quelle est notre relation au temps ? Notre place dans l'histoire ? Sont alléchants.
Le style cinématique fait preuve de créativité, tout en étant étrangement anachronique. On nous vend un film de science fiction mais le choix de la musique, des images, est étonnamment vieillot, ce qui donne un côté décalé et qui nous interroge sur la période à laquelle on doit situer les faits.
L'histoire en elle même dénonce les maux de la société : le pouvoir concentré entre les mains des plus riches, le fait qu'ils passent leur temps à parler de l'avenir de gens qu'ils ne connaissent et qu'ils sacrifient le présent de ces gens.

L'ensemble s'est avéré plutôt confus. Il y a plusieurs scènes où les personnages répètent en boucle la même question, sans jamais proposer d'y répondre, avec un effet hypnotique de répétition. Ce film, je suppose, doit inviter les spectateurs à réfléchir à eux mêmes aux questions posées, mais il aurait été agréable d'avoir un fil auquel se rattacher, car la superposition des thèmes, complexes, et du style très particulierdes images et du son, anachronique et trop chargé à mon sens, font qu'on peine à la fois à situer l'histoire, comprendre l'intrigue et apprécier le film.

J'ai aussi vraiment regrettée le nombre de scènes avec des filles très peu vêtue. Ca donnait une image très mauvaise de la femme, toujours en retrait, vénale, avide des plaisirs de la chaire, qui ne créé rien et qui se contente d'être aux côtés des hommes importants comme des figurantes. Le personnage de Julia, notamment, était d'une platitude. Le choix de la voix monotone pour l'interpréter rajoute à cette impression qu'elle n'a aucune personnalité ni consistance. Il y a aussi les relations du cousin de César avec ses propres soeurs : il s'agit ici encore une foi d'un fantasme d'homme qui moralement pose problème et n'apporte rien au scénario.
Au final, c'est une vision d'homme pour les hommes, une sorte de futur où les hommes continueraient de concentrer le pouvoir et les femmes ne seraient que leur instrument de plaisir.

Le personnage, à mon sens, qui aurait dû être le coeur du film, c'est le père de Julia et maire de la ville, présenté comme un réfractaire au changement, il m'a apparu être le seul qui faisait quelque chose pour le peuple.

Enfin, le personnage de César est certes un brillant inventeur, mais son personnage manque de sérieux. Son "laboratoire" où il imagine l'avenir ressemble à une salle de jeu. Le moment où ils réfléchissent au moment de transport et se retrouvent à une fois porter une fille pour faire la démonstration: mais pourquoi être tactile comme ça avec ses employés ou ses collègues ? Il a une relation avec la journaliste uniquement pour les désirs de la chaire et rejette l'amour jusqu'à trouvé Julia, ce qui en soit aurait pu être intéressant si on n'était pas perturbé par le mystérieux meurtre de sa femme. J'ai trouvé ça glauque et dégradant de présenter le corps de cette femme nue sorti de la morgue à pas une mais plusieurs reprises. Et son pouvoir d'arrêter le temps n'a rien de futuriste mais c'est de la science fiction : pourquoi ne l'a t il pas sauvé avec son pouvoir ? Quand est il apparu ? A quoi il sen sert ? Pourquoi Julia est la seule qui voit quand le temps s'arrête, et à la fin leur fille ? C'est un sujet important du film et en même temps il n'apporte rien. Comment arrive t il à créer une ville entière en l'espace d'un an à partir d'une salle de jeu ?

Bref. Je regrette vraiment la vision machiste du cinéaste. Il y a une vraie opposition entre la représentation des femmes qui sont dans le films insignifiantes et nues, alors que les hommes avaient des vêtements, du pouvoir et un certain esprit critique.

Pour moi, ce film n'est pas abouti. L'idée est bonne mais toute la mise en oeuvre et le scénario restent à revoir.
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