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Seb Rillette
10 abonnés
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4,0
Publiée le 8 octobre 2024
Bienvenue à la nouvelle rome. On y retrouve ciceron et son ennemi catilina, Julia, cesar, crassus. Il ne manque plus qu auguste. Nous sommes chez les patriciens mais en 2024. Les images sont incroyables tout comme les plans de caméra. Les acteurs sont tous charismatiques. L histoire se présente comme une fable avec ses moments grotesques, drôle et inquiétant. Concernant les personnages, adam driver est Catilina, chronos maitre du temps. Il est immortel avec son ambroisie atomique" On retrouve l athmosphere des péplum et de nos idées préconçues sur les romains et les romaines. La première scène est époustouflante avec catilina qui monte sur le gratte ciel L idée principale de ce film est la ressemblance entre notre époque et la rome fin de la république avec des meurtres, ses orgies, ses orateurs, la déliquescence de la démocratie et de la république. En point négatif, le film est trop long selon moi et trop philosophique. On se perd parfois à écouter des monologues tirés de Shakespeare et de marc aurele l empereur philosophe C est donc un film brillant qui vaut le coût d etre vu.
Alors clairement disons le le film est plat et ennuyeux et la seule raison pour laquelle je suis restée dans la salle de cinéma c'est la beauté de Aubrey Plaza rien de plus mdr . Par contre la VF de Aubrey un carnage elle qui est si grrrr et on lui donne une voix de collégienne c'est juste pas crédible surtout pour son personnage. Francis Ford Coppola est passé à côté de son film c'est un naufrage ni plus ni moins . C'est vraiment dommage car l'idée de base été vraiment pas mal mais le scénario est parti en vrille .
Pas un film, une œuvre d’art, comme seule un cinéaste unique peut savoir le faire. Oubliez toute référence, toute habitude. Vous serez dérouté. Mais vous ne serez plus jamais le même spectateur après l’avoir vu.
Je ne dirais pas "chef d'oeuvre" mais pas loin ! Mégalopolis c'est du grand Coppola dans la veine de ses films les moins commerciaux, les plus personnels. Il n'y que lui aujourd'hui pour oser cette fresque inracontable, foisonnante, délirante ! Du grand art, à voir et à revoir !
Un film ambitieux, qui invoque un autre monde à l'écran. Un film nouveau, qu'on n'a jamais vu. Chaque plan est un tableau. Le son s'y intègre avec la plus naturelle harmonie. C'est une fable sur le monde, un message d'espoir pour le futur, de la part d'un homme qui sait quil n'est pas éternel. Il est parfois dur de s'attacher émotionnellement assez figures mythologiques, mais c'est justement parce qu'elles sont grandioses et mythologiques qu'elles nous laissent la place d'être actif dans notre expérience.
Rentrer dans un film de Francis Ford Coppola, c'est rentrer dans des récits qui vous prennent au trip, qui posent questions, qui vous remuent qui me font aimer le cinémA. Mais hélas, pas cette fois. Des acteurs et actrices qui surjouent, on frise la gêne, des effets spéciaux sans grandeur qui n'interpellent plus. Un récit d'entre soi pseudo intellectuel bourgeois sans intérêt. Une histoire laide, dénuée de crédibilité. Le récit tombe à l'eau, plus d'empathie, plus d'émotion. Mégalo. Empêtré dans une énergie brouillonne et des choix de split-screen hasardeux, moches, un plaisir d'artiste, sans modestie, sans la moindre alchimie et au détriment du spectateur. Dommage. Pour m'en remettre je regarderais à nouveau sa filmographie avec grand plaisir.
Francis Ford Coppola, le légendaire réalisateur derrière "Le Parrain" et "Apocalypse Now," revient avec "Megalopolis," un film audacieux et profondément intelligent qui explore les complexités de la civilisation moderne. Ce chef-d'œuvre cinématographique se distingue par sa capacité à combiner une intrigue fascinante avec des réflexions profondes sur la société, l'urbanisme et l'âme humaine.
Le film se déroule dans une ville futuriste où les tensions politiques et sociales atteignent leur paroxysme. Coppola, avec son œil inégalé pour la mise en scène, crée une symphonie visuelle et narrative qui captive dès les premières images. La cinématographie est luxuriante, chaque plan étant soigneusement composé pour refléter la grandeur et la décadence de cette métropole fictive.
Le casting est exceptionnel, avec des performances poignantes qui donnent vie à des personnages à la fois complexes et émouvants. Les acteurs naviguent habilement entre les intrigues politiques, les dilemmes personnels et les luttes de pouvoir, créant un tissu narratif riche et dynamique. Les dialogues sont ciselés, reflétant la perspicacité et l'esprit de Coppola.
"Megalopolis" se distingue également par sa bande sonore envoûtante, une composition magistrale qui amplifie l'émotion de chaque scène et transporte le spectateur dans cet univers futuriste. La musique devient un personnage à part entière, ajoutant une dimension supplémentaire à l'expérience cinématographique.
En outre, le film se lit comme une fable sur la chute d'un empire. Coppola décortique avec une acuité tranchante les causes et les conséquences de cette décadence. À travers l'évolution des personnages et de la ville elle-même, il expose les dynamiques de pouvoir, les ambitions démesurées et les fragilités humaines qui précipitent la déchéance de cette utopie urbaine. Cette métaphore de la chute est traitée avec une profondeur et une subtilité qui poussent le spectateur à réfléchir sur les parallèles avec notre propre société contemporaine.
"Megalopolis" est aussi une œuvre psychédélique, parfois haut perchée, mais la direction artistique de Coppola rend le film volontairement lent à certains moments, transformant ainsi l'expérience en un voyage contemplatif. Cette lenteur méditative permet au spectateur de vraiment absorber la richesse visuelle et les nuances thématiques du film.
En fin de compte, "Megalopolis" est bien plus qu'un simple film; c'est une réflexion profonde sur la condition humaine et la société contemporaine. Coppola, en maître de son art, livre une œuvre magistrale qui restera gravée dans les annales du cinéma. Sa capacité à combiner une narration complexe avec une esthétique visuelle époustouflante fait de "Megalopolis" un film incontournable, prouvant une fois de plus que Coppola est l'un des plus grands réalisateurs de notre époque.
Un peu à contre-courant, j’ai beaucoup aimé le film. Si on accepte le côté kitsch, on voit un film vraiment original. On se pose même des questions en sortant. Ce qui n’est pas le cas dans beaucoup de film où un message est martelé maladroitement comme si le spectateur était un élève de CM1. Du coup j’ai envie de retourner voir Mégalopolis pour décider si c’est un chef d’œuvre ou coup d’épée dans l’eau
Film de science-fiction, écrit et réalisé par Francis Ford Coppola, Megalopolis est une expérience unique, pour un résultat déstabilisant. L'histoire se déroule à New Rome et nous fait suivre Julia Cicero, une jeune femme partagée entre la loyauté envers son père Franklyn, le maire de la ville, et son amant Cesar, un architecte voulant prendre la place de l'élu actuel. Deux visions s'affrontent alors entre le maire ayant une vision conservatrice de la société et Cesar, plus progressiste et tourné vers l'avenir qui, après une catastrophe ayant ravagé la ville, veut recréer la cité et en faire une utopie alors que le maire corrompu y est totalement opposé. Ce scénario s'avère très particulier à visionner pendant toute sa durée d'environ deux heures et quart. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue décousue et foutraque, très inégale. Les scènes toutes plus invraisemblables les unes que les autres se succèdent sur un rythme soutenu donnant l'impression d'un immense pot-pourri. Certaines séquences semblent coupées avant même d'être achevées ce qui donne une sensation très étrange. Le métrage part dans absolument tous les sens même si le récit reste tout de même compréhensible. Les sujets traités ne sont tout de même pas suffisamment approfondis et le ton théâtrale fait par moment assez nanardesque. L'ensemble est porté par des personnages extravagants aux comportements, aux attitudes et à la gestuelle des plus bizarres. Des rôles interprétés par une distribution peu convaincante comprenant Adam Driver, Giancarlo Esposito, Nathalie Emmanuel, Aubrey Plaza, Shia LaBoeuf, Jon Voight, Laurence Fishburne, Talia Shire ou encore Jason Schwartzman. Tous ces individus entretiennent des relations conflictuelles ne procurant malheureusement aucunes émotions. La faute en partie à des dialogues passant du coq à l'âne assez incompréhensibles et manquant cruellement de profondeur, en plus d'être neutres en sentiments. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère qualitative. Sa mise en scène se veut créative et aucunement convenue, bénéficiant d'une liberté totale. Surtout, elle évolue dans un univers d'une grande richesse esthétique offrant des plans marquants à la faveur de ses environnements d'une sacrée grandeur. Les effets spéciaux sont eux globalement corrects. Ce visuel imaginatif est accompagné par une b.o. tout aussi débordante avec ses compositions éclectiques collant bien aux images et à cette ambiance atypique. Reste une fin un peu faiblarde venant mettre un terme à Megalopolis, qui, en conclusion, est un film difficile à juger tant il est aussi ambitieux et réussi par moments que ridicule à d'autres, faisant de lui un long-métrage plutôt moyen.
Comment dire... Je n'ai pas réussi à rester dans la salle tant c'était horrible ! Une vraie purge, aucun sens, aucune recherche. Surjoué, incompréhensible, lent, sans intérêt.
Amateur de films à contre courant, et public averti, j'avais bien évidemment vu les mauvaises critiques sur ce film.
Je lui ai donné une chance car j'aime bien Francis Ford Coppola et que c'est quand même un réalisateur de très grande qualité.
Au final il s'agit d'un film effectivement très brouillon avec un scénario haché, dans lequel, malgré des acteurs beaux et parfois bons, l'ennui fini, en moins d'une heure sur les deux de ce long métrage, par assaillir le spectateur..
Les diverses scènes de sexe grandiloquentes, même si elles font bien ressortir le côté "décadence" recherché par le réalisateur, n'apporte rien de plus à ce film qui est à oublier au plus vite.
Visuellement c'est une claque par moment mais mise à part ces succession de spots tv de vente de parfum. L'histoire que raconte ce film est complètement vide. Vide comme mon siège après une heure et demi de projection. Vous l'aurez compris j'ai osé partir avant la fin du film, c'est une grande première pour moi qui ait pourtant souillé mes yeux avec des navets par le passé. Je ne vais pas m'excuser d'être parti avant la fin je m'y suis senti forcé.
Une chose est sûre, un film comme Megalopolis n’a jamais été fait. Mais tout ce qui n’a pas été fait n’est pas nécessairement à faire…
Présenter cet objet cinématographique rapidement est une gageure, mais l’on peut au moins dire qu’il narre une guerre de pouvoir entre M. Cicéron et M. Catilina (dans une allusion si subtile à une légendaire rivalité antique, développée dans les Catilinaires du célèbre orateur romain) à Megalopolis, ville en mutation, structurée entre tradition et futur(isme).
Il y a de belles idées dans ce film : le pouvoir d’arrêter le temps, la réactualisation de l’Antiquité (les thèmes des épopées ou des discours antiques continuent évidemment de résonner), de belles images léchées (comme les ombres affolées projetées sur les immeubles, la scène du baiser sur des blocs de pierre suspendus, les dessins de Catilina en animation ou les lumières métalliques sur les gratte-ciels de la ville), etc.
Néanmoins, tous ces petits éléments satisfaisants sont obscurcis par des ratés affligeants : les fonds verts sont terriblement visibles (et donnent des plans hideux, notamment les toutes dernières images), la voix-off grandiloquente alourdit la narration et ne lui donne guère plus de cohérence, et les quelques bonnes idées sont malheureusement fort sous-exploitées… À quoi sert le pouvoir de Catilina ? Pourquoi ces statues et ce goût de l’Antiquité ? En quoi ce contexte temporel est-il pertinent ici par rapport aux autres siècles ? Bref, le scénario semble bâclé…
En résulte un ovni baroque, entre péplum et film de science-fiction, qui ne brille dans aucun de ces deux genres et qui, en définitive, s’apparente plus à un gigantesque délire visuel et psychédélique auquel on a bien du mal à adhérer. On peut saluer la proposition ambitieuse de Coppola mais, au bout de quarante années de travail et de longue écriture, on a tout de même un peu envie de murmurer « Tout ça pour ça »…