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L ARC
1 critique
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0,5
Publiée le 3 février 2026
une hécatombe cinématographique sans la moindre structure ni fil conducteur. un film qui mettra Copola sur la paille très probablement vu qu il a investi toutes ses économies parais t il dans ce torchon graphique . effectivement les decors sont gracieux et luxuriants mais ca ne suffit pas a rattraper un script flagellé et mal cousu. perdez pas votre temps
Francis mon dieu tu as touché le fond, je suis étonné qu’aucune personne ne t’ai ouvert les yeux. Toi qui est une réalisateur audacieux a finalement succombé de l’audace : une véritable purge. Les acteurs ne jouent même pas correctement. En cherchant un petit point positif le décor et les costumes sont bien réalisés. Ah oublier immédiatement.
Transposer les luttes de pouvoir de la Rome Antique à un New York visionnaire, c’est donc ça qui trottait dans la tête de Coppola depuis des décennies. Et après moult refus et échecs, il réussit enfin à mettre son ambitieux projet sur pied au prix d’une partie de sa fortune personnelle. Et c’est là que le bas blesse car si Megalopolis n’est pas un navet, on se demande quand même où est passé tout le budget. Visuellement c’est intéressant certes mais c’est loin d’être révolutionnaire, côté casting il y a du bon et du moins bon, le script est d’une simplicité déconcertante et au final qu’est-ce que c’est compliqué de comprendre où le réalisateur mythique veut en venir. Ne parlons même pas des pouvoirs de certains, ça vient de nul part et ça ne va nul part. On se demande fréquemment ce que l’on regarde, partis pour voir un monument, et arrivés sur quelque chose de presque banal, c’en est presque triste. Rien d’épique, des longueurs, heureusement qu’il y a quelques idées et une thématique principale qui interpelle car l’ensemble est finalement bien pauvre à tous les niveaux comparé à ce qui était escompté. Coppola s’est fait plaisir, il a réalisé son fameux projet, peut être qu’avec le temps on le verra autrement, mais pour l’heure on ne peut être que déçu …
Quo usque tandem abutere, Catilina, patientia nostra? Bien qu'il soit appréciable d'entendre citée une Catilinaire de Cicéron (qui fournit ironiquement une excellente mise en abîme!), cela ne donne pas toute latitude pour accumuler les clichés sur "Rome", un empire qui dura de -27 à 476 (sachant que la ville est considérée avoir été bâtie en -753). Quand on prétend présenter (et critiquer) une Rome moderne, mieux vaudrait s'être renseigné sur ce qu'elle fut...à ses diverses époques. Bref ce drame illustre parfaitement comment un riche matériau de base peut être gâché sans vergogne. Alors que plusieurs idées semblaient prometteuses (hypocrisie puritaine dans un monde débauché où les interviews tournent autour des alcôves, relations familiales distordues, idéologies opposées...), l'intrigue les accumule sans en traiter complètement une seule, se perdant dans divers genres à peine esquissés (choisir l'enquête aurait permis une vision plus complexe du monolithique Adam Driver, assumer la SF aurait mené à une dimension plus métaphysique, explorer les antagonismes politiques aurait fourni du suspense) et s'autorisant des zones d'ombre avant de sombrer dans une dernière partie grand-guignolesque. A la mégalomanie d'un héros assommant (voulu génial) répondent des dialogues aggravant les stéréotypes, insupportables de pseudo philosophie, artificiels, sur explicatifs, plombés par des références dépourvues de subtilité (qui permettent toutefois de rappeler le talent d'interprète de Laurence Fishburne, évitant par son charisme un ridicule absolu). Restent une mise en scène chatoyante, onirique, réfléchie, un ornement munificent (étouffant?) et un Shia LaBeouf survolté mais sincère. Indigeste.
Nul alors que c’est Francis Ford Coppola Un péplum qui lorgne du côté de gotham city avec des gens en costumes qui disent n’importe quoi. Oui pas d’acteurs et pas de scénario. L’œuvre d’un mégalomane mal inspiré sur ce coup là.
une fable, un conte, que Coppola a voulu philosophique, historique, une incantation pour un avenir meilleur - ça reste un peu simpliste et manichéen, les forces du bien contre le mal, le progrès contre la cupidité et la violence - malgré toutes les citations philosophiques toutes les références historiques - il reste une forme originale, un mélange de science-fiction, de documentaire, de film fantastique, une forme originale et esthétique
Déjà Adam Driver et Shia LaBoeuf j'ai du mal avec ses acteurs au physique peu charismatique. D'autre part les rôles des femmes sont pas très flatteur pour la gente féminine. En suite j'ai tenu 30 minutes et j'ai éteint le film tellement je me suis ennuyé, je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire... Dommage, j'espère que ce ne sera pas sont dernier film car pour une fin de carrière c'est loupé...
La République se meurt. Débauche et jeux du cirque, drogues, corruption généralisée et guerre civile en gestation. Trois partis sont en compétition : le maire, une sorte d’Obama, ayant mal vieilli, un fils d’oligarque se voulant le tribun de la plèbe (Donald?) au centre un génie créateur, croisement entre Steve Jobs et Elon Musk, urbaniste et architecte. Tous sont touchés par le mal et l’hubris. Mais l’amour est là qui va sauver ce petit monde. Cicéron redevient Obama, Catilina exorcise le Musk en lui et le séditieux populiste est vaincu. La cité radieuse, écologique, inclusive peut voir enfin le jour. La République cède la place à l’Empire du Bien où tout le monde s’aime. Kamala va triompher. Ce film est radical dans sa niaiserie, tout autant que dans sa laideur.
Je n'ai pas apprécié ce film, je ne suis pas un grand cinéphile mais je n'ai vraiment pas accroché ça part dans tout les sens et même après l'avoir vu une deuxième fois ça n'a rien changé....on dirait un délire que seul coppola comprend...
C'est la première fois que je mets une note à un film que je n'ai vu qu'à moitié. J'ai tenu 1 heure mais on se rend que rien ne va dans ce film. Les décors, l'histoire bancale et son intrigue, les acteurs, la mise en scène, l'ambiance générale pénible.. On dirait un film malade. Je tenterai un deuxième visionnage plus tard.
Megalopolis est un film visuellement hypnotisant, marqué par une direction artistique ambitieuse et une interprétation parfois saisissante — mais ces qualités ne parviennent pas à compenser son récit décousu, ses dialogues laborieux et son ton instable. Le film déploie un potentiel évident, mais reste mal maîtrisé dans sa forme narrative. Il laisse entrevoir un hommage audacieux à la vision cinématographique de Coppola, sans pour autant convaincre sur le fond.
Dans un New York rebaptisé New Rome et tenu par quelques familles de patriciens ultra-riches, l'architecte-inventeur César Catilina s'évertue à faire accepter au maire Cicéron et aux habitants de la ville son projet de ville nouvelle bâtie à l'aide du megalon, un matériau révolutionnaire. Megalopolis apparaît ainsi comme une relecture futuriste d'un drame à l'antique, et aux forts accents shakespeariens. Cela permet à Coppola de tisser un récit foisonnant qui aborde pêle-mêle des questions d'ordre politique (et l'on ne peut notamment s'empêcher de voir Clodio comme un lointain parent de Donald Trump - mais aussi de Mussolini), artistique, et autobiographique (Catilina et Cicéron semblent composer à eux deux un autoportrait de Coppola en artiste habité, mais vieillissant). Si le propos ne convainc pas toujours et s'avère parfois confus, il a au moins le mérite d'avancer une vision, celle de la nécessité de la création artistique et du besoin urgent de réinventer des utopies humanistes, quitte à déplaire à la majorité, au lieu d'accepter le statu quo. Il peut sembler difficile de réprimer un certain cynisme face à ces thèses exprimées avec beaucoup de grandiloquence et sans préoccupation aucune pour le bon goût, mais il faut bien reconnaître à Coppola son courage en appelant et en imaginant un monde meilleur - le nihilisme est une posture bien plus commode. Parfois mal écrit, mal rythmé et même mal joué ; ponctuellement d'une laideur agressive, Megalopolis parvient ainsi, envers et contre tout, à susciter l'adhésion. C'est un geste de cinéma démesuré et terriblement imparfait, mais il recèle quelques trésors de poésie (Julia et César qui, en s'aimant, parviennent à figer le temps) et de créativité (certains décors sont fabuleux) ; surtout, il défend une idée, chose plus rare qu'elle n'y paraît dans le cinéma contemporain.
Film assez étrange mais superbement bien réalisé. L'histoire est un peu décousue et la fin paraît un peu bâclée. Pour autant pléthore d'effets et de processus sont intéressants, autant que le postulat de départ d'ailleurs. Le film souffle le chaud et le froid, on en ressort mitigé.