Megalopolis
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503 critiques spectateurs

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ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2024
Comment aborder Megalopolis, arlésienne d'un Francis Ford Coppola qui livre là son opus Béhémoth ? On devrait y aller l'esprit tranquille, le film étant autoproduit il garantissait un geste artistique total dépourvu de la moindre concession (ou si peu). C'est le cas. La démarche est bien celle d'un réalisateur libre comme l'air, mais victime d'une ambition qui vite nous ramener sur Terre.

Megalopolis est un projet vieux de 40 ans. Le projet d'une vie. Quelque chose de fou, de fort, et peut-être la plus grosse mise à nu d'un auteur bigger than life (le"Megalo" du titre n'est pas là pour rien), qui s'autocitera volontiers avec des références visuelles à son Coup de cœur. Une posture intéressante, entre la main tendue et le bras d'honneur. Car le long-métrage ne ressemble à rien de ce qui se fait depuis plusieurs décennies. Coppola s'affranchit des règles de narration classique, gonfle à l'excès son univers baroque, empile les expérimentations délirantes et fait carburer ses personnages à la verve tragédienne. Qu'on aie les codes ou pas, inutile de craquer le film. Il s'en charge très bien lui-même. L'œuvre totale fantasmée mute en une sorte d'happening permanent à la structure sens dessus dessous et aux effets visuels inégaux. Les quelques vignettes oniriques virtuoses sont prises en étau entre les séquences grossières et un propos général des plus vieillots (le script a l'âge de ses artères). Mais juste au cas où cette écriture en gras n'est pas assez visible, Coppola s'adjoint les services d'une voix-off parfaitement assommante pour la surligner au stabilo et à de maintes reprises. Assister à des joutes verbales au milieu d'une arène et observer un casting livré à lui-même dans un tunnel d'aphorismes et de portnawak, c'est probablement trop subtil...Miracle, Adam Driver et Aubrey Plaza s'en sortent avec panache. En revanche, Nathalie Emmanuel est complètement larguée avec son personnage (et je la comprends). Et le pauvre Shia LaBeouf n'est clairement pas dirigé, au point de se demander s'il ne joue pas plusieurs rôles.

Coppola a rêvé grand et a tout donné pour le transposer à l'écran. La tentative est éminemment respectable, et son film aura indéniablement une place de choix sur l'étagère consacrée à l'année 2024. Au rayon OVNI ou nanar, le temps le dira. Même s'il peut aisément créer une catégorie hybride, puisque la gêne, les sourires et l’exaspération se tirent la bourre pendant 2h18.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2024
Plutôt que de lire les critiques, professionnelles, ou pas, plus subjectives encore que pour d'autres films, le mieux est d'entrer dans le grand barnum de Megalopolis à peu près vierge et, ainsi, de se forger sa propre opinion. Il s'agit ici d'une œuvre inclassable, à laquelle il est difficile d'adhérer pleinement mais qui ne mérite non plus l'opprobre. Ce grand spectacle boursouflé, grandiloquent et grandiose décrit, façon dystopie, la chute de l'empire américain dans une veine de néopéplum ébouriffant sur le plan visuel, parfois, et déconcertant narrativement parlant, souvent, partagé entre délires rétro-futuristes et scènes intimistes. Il y a de quoi perdre son latin dans ce capharnaüm crépusculaire et très personnel que l'on imaginer représenter une sorte de testament cinématographique de la part de Coppola quoique, à 85 ans, il n'est pas dit que cela soit son dernier mot. Même si ce grand film malade ne nous comble pas d'aise, il mérite cependant du respect de la part de ceux qui le jugent, la majorité de ces derniers n'ayant évidemment pas le quart de la moitié du talent du réalisateur du Parrain. Il ne faudrait d'ailleurs pas insulter car qui dit que Megalopolis ne sera pas dans les décennies futures devenu culte ? Là, tout de suite après la projection, l'envie d'en dire plus de mal que de bien se révèle tentant mais il y a quand même quelque chose de visionnaire et de gargantuesque dans ce maelström d'images et d'idées qui incite à moins accorder d'importance au ressenti immédiat car son caractère de film hanté ne laisse pas indemne, en dépit et même grâce à ses intrinsèques imperfections. Entre baroque et hard rock, en quelque sorte.
Rodolphe35
Rodolphe35

17 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2024
Un grand spectacle et un acteur Adam Driver incroyable en maître du temps . Il y a des moments ou Coppola nous perd mais la magie reprend et on finit ce film en souhaitant le revoir pour rêver encore un peu de cinéma du nouvel Hollywood.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2024
Le caprice d’un vieillard de génie

Une épopée romaine dans une Amérique moderne imaginaire en pleine décadence... Ainsi commence le pitch du nouveau et très attendu film de Francis Ford Coppola. Une fresque de 138 minutes dans le style science-fiction dramatique. La ville de New Rome doit absolument changer, ce qui crée un conflit majeur entre César Catilina, artiste de génie ayant le pouvoir d’arrêter le temps, et le maire archi-conservateur Franklyn Cicero. Le premier rêve d’un avenir utopique idéal alors que le second reste très attaché à un statu quo régressif protecteur de la cupidité, des privilèges et des milices privées. La fille du maire et jet-setteuse Julia Cicero, amoureuse de César Catilina, est tiraillée entre les deux hommes et devra découvrir ce qui lui semble le meilleur pour l’avenir de l’humanité. C’est aussi superbe visuellement qu’incompréhensible de bout en bout. Et dans ces conditions, même si on en a plein la vue, l’ennui gagne très vite. Pourquoi avoir fait aussi fuligineux et abscons ? Sans doute pour des initiés dont je ne fais pas partie.
J’ai parlé de caprice dans mon titre. Oui, mais un caprice à 120 millions de dollars. Disons-le tout net, toute sa fortune personnelle y est passée. Quand je parlais de caprice… C’est le projet d’une vie pour Coppola. Il aura fallu quatre décennies au réalisateur pour passer de l’idée à la pellicule et il aurait déjà commencé à programmer ce projet lors du tournage d’Apocalypse Now en 1979. Alors, ce film est énorme, et, devant la difficulté de monter ce monstrueux exercice de style – je devrais d’ailleurs écrire « styles » au pluriel -, Coppola, comme un testament, à voulu tout y mettre ou presque. Peplum futuriste – admirez l’oxymore -, , film politique, science-fiction, romance, grand spectacle circassien, comédie musicale… c’est la démesure qui est au rendez-vous. Alors, tous les goûts sont dans la nature des cinéphiles, pour ma part j’ai été submergé par le gigantisme et l’hermétisme du projet. C’est très beau, chaque plan est admirablement travaillé, mais, le gros problème pour moi, c’est que de tout ce fatras génial n’émerge aucune émotion. Coppola, cinéaste hors norme, tente une dernière fois de réinventer le avec l’ambition, quasi divine – et donc mégalomaniaque - de donner un nouvel ordre à l’univers.
Aves des acteurs et ses actrices, Coppola se comporte un peu comme un marionnettiste ivre de sa puissance. Le casting tente de survivre aux innombrables citations – qui vont de Suétone à Harold Lloyd, en passant par Shakespeare ou Fellini -. Aussi les Adam Driver, Nathalie Emmanuel, Giancarlo Esposito, Shia LaBeouf, Jon Voight, Aubrey Plaza, Grace VanderWaal, sans oublier les participations de stars comme Dustin Hoffman ou Jason Schwartzman, tentent de survivre à des dialogues souvent aussi ampoulés que nébuleux. L’œuvre-monde de son créateur ou récit dopé à la philosophie trompeuse pour une sorte de soap-opéra pontifiant ? A voir… pour pouvoir en parler.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2025
Francis Ford Coppola est un nom gravé dans l’histoire du cinéma. Du Parrain à Apocalypse Now, il a sculpté des œuvres intemporelles qui ont redéfini le septième art. Mais après des décennies d’attente, après des années à murmurer le mythe de Megalopolis, on se demandait si le projet n’allait pas être une nouvelle pierre angulaire de son œuvre. Malheureusement, le film n’est ni une renaissance, ni un désastre total, mais un colosse aux pieds d’argile : ambitieux, parfois brillant, mais irrémédiablement bancal.

Megalopolis se déroule dans une New York alternative, baptisée Nouvelle Rome, où l’architecte visionnaire César Catilina (Adam Driver) rêve d’un avenir utopique. Son projet pharaonique, une ville idéale bâtie sur les ruines du monde ancien, est entravé par le maire Franklyn Cicero (Giancarlo Esposito), une figure politique corrompue, adepte du statu quo. Autour de ce duel idéologique gravite une galerie de personnages aussi fascinants qu’inégaux : une animatrice télé avide de pouvoir, un milliardaire sénile, un populiste opportuniste et une chanteuse pop dont la virginité devient un enjeu médiatique.

L’intrigue, qui aurait pu être un opéra cinématographique captivant, s’enlise dans une narration chaotique. Coppola accumule les thèmes et les ambitions sans jamais les canaliser dans une structure claire. La politique, l’art, la décadence, la révolution, le rêve américain… Tout est là, mais rien n’est maîtrisé. Chaque scène semble osciller entre la fresque grandiose et l’improvisation brouillonne, comme si le film hésitait sans cesse entre la réflexion profonde et l’excès théâtral.

Là où Megalopolis aurait pu briller par son esthétique et son audace visuelle, il se heurte à un problème fondamental : son absence de cohérence stylistique. Coppola mélange les influences – du péplum romain à la dystopie cyberpunk, en passant par le théâtre shakespearien – mais au lieu d’unir ces éléments en une alchimie singulière, il enchaîne des séquences qui peinent à s’articuler. Certaines scènes évoquent la majesté de Metropolis (1927), d’autres ressemblent à un spectacle de fin d’année étrangement mis en scène.

Les effets spéciaux sont un autre point de rupture. Autant certaines séquences impressionnent par leur ampleur, autant d’autres trahissent un budget mal réparti et des choix esthétiques douteux. On passe de plans dignes d’une superproduction à des images d’une artificialité dérangeante, parfois à la limite du kitsch involontaire. Ce manque de finition nuit à l’immersion et empêche Megalopolis d’atteindre la puissance mythologique qu’il ambitionne.

Avec un tel projet, on aurait pu s’attendre à des performances mémorables. Pourtant, le film peine à offrir un terrain de jeu propice à son casting prestigieux. Adam Driver, censé incarner un génie visionnaire, oscille entre le stoïcisme et des envolées dramatiques qui frôlent parfois l’auto-parodie. Son César Catilina manque de subtilité et d’épaisseur émotionnelle, rendant difficile toute empathie pour son combat.

Giancarlo Esposito, pourtant excellent acteur, est sous-exploité dans le rôle de Cicéron, réduit à un antagoniste trop unidimensionnel pour être crédible. Aubrey Plaza tente d’insuffler un peu de malice et d’énergie, mais son personnage, Wow Platinum, est un pastiche à la limite du grotesque. Seule Nathalie Emmanuel parvient à sauver l’honneur en incarnant Julia Cicéron avec une sensibilité plus nuancée, mais son rôle est cantonné à celui d’une muse tragique, sans véritable arc narratif.

Quant à Shia LaBeouf, en roue libre totale, il livre une performance qui oscille entre le génie et le ridicule, dans un rôle de démagogue populiste trop caricatural pour être menaçant. Son personnage aurait pu être le reflet d’une époque troublée, mais il se transforme en une caricature grotesque qui affaiblit le propos du film.

Megalopolis prétend être une réflexion sur l’avenir de la civilisation, sur le rôle de l’utopie et le pouvoir de l’art pour changer le monde. Pourtant, son message est noyé sous une avalanche d’idées mal exploitées. L’opposition entre César et Cicéron aurait pu donner lieu à un duel idéologique fascinant, mais elle se limite à des confrontations verbeuses où chacun campe sur ses positions.

Le film tente d’exalter l’idéalisme face au cynisme politique, mais le spectateur peine à comprendre ce que Megalopolis veut réellement défendre. Faut-il voir en César un visionnaire ou un mégalomane ? Son projet est-il un espoir ou une folie ? Coppola semble hésiter lui-même, rendant le film aussi opaque que prétentieux.

Si le film vacille tout du long, son dernier acte finit par le précipiter dans l’absurde. Alors que l’intrigue aurait pu s’achever sur une note grandiose, elle sombre dans une suite d’événements improbables, mêlant chaos, révélations inutiles et résolutions bâclées.

Le point culminant du film, qui aurait dû être un moment de tension dramatique, se transforme en une scène surréaliste où des foules en délire changent de camp en une fraction de seconde. Et que dire de la toute dernière séquence, où des enfants récitent un serment futuriste face caméra, brisant tout ce qui restait de subtilité ? Un final aussi pompeux qu’incompréhensible, qui laisse le spectateur plus perplexe qu’ébloui.

Megalopolis n’est ni un désastre absolu, ni un chef-d’œuvre incompris. C’est un film d’une ambition indéniable, porté par un réalisateur qui a refusé tout compromis, mais qui s’est perdu dans sa propre grandeur. Il contient des éclats de génie, des idées fascinantes, des moments de pure beauté… mais aussi des longueurs interminables, des dialogues alambiqués et une mise en scène parfois catastrophique.

On ne peut que saluer l’audace de Coppola, son refus de plier aux diktats hollywoodiens, mais force est de constater que Megalopolis est une œuvre qui échoue à atteindre son idéal. Un film aussi frustrant qu’intrigant, qui suscitera des débats mais ne marquera pas les esprits comme le cinéaste l’aurait espéré. Un rêve de grandeur qui s’effondre avant d’atteindre les sommets.
Michèle G
Michèle G

46 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
« Megalopolis » est un choc cinématographique. Une rupture avec le connu. Un labyrinthe dans lequel on ne peut se perdre car… comme Alice a suivi le lapin blanc, il nous suffit de suivre le fil de cette narration, aux multiples fragments et ramifications, qui nous transporte dans un temps non linéaire.

Le montage est une partition fragmentée qui raccorde les temps de diverses époques. Vertigineuse fusion, une à une elles se répondent en miroir. Éclats de verre brisé… Depuis l’Antiquité, il semblerait qu’il n’y ait toujours rien de nouveau sous le soleil.

L’histoire est assez claire. L’être humain a beau changer de décor et d’époque, il reproduit sempiternellement la même histoire décadente de lui-même, se pose les mêmes questions, commet les mêmes erreurs et retombe dans les mêmes pièges.

Malgré son évolution, l’homme n’a pas fait de grands pas en lui-même, hormis celui qui l’a conduit à l’art et à la création. Ce pas fut un premier saut dans l’inconnu.

« Megalopolis » nous offre un magistral éventail de toutes ces traversées créatives que furent, entre autres, les arts, la littérature, le théâtre et le cinéma. Si toutes ces explorations n’ont pas répondu au mystère de l’être, elles ont peu à peu transformé le monde et arrêté le temps en figeant la matière ; à l’instar du protagoniste, César Catilina, artiste de génie, interprété par Adam Driver.

Pour Coppola, « le premier homme qui a peint des animaux dans une grotte a arrêté le temps ».
L’art est aussi pour lui un moyen d’explorer un peu plus profondément la conscience humaine en dépassant ses propres limites. « Nous sommes illimités, il n’est rien que notre créativité ne puisse accomplir »

Ce film est un hymne à la création, à la liberté ; à y percevoir un encouragement à la « sédition créative », afin que la création redevienne un espace sans limite, émancipée des règles et des dogmes qui l’enferment et la formatent. Dépasser, transcender les mondes, s’émanciper du connu et de tout ce qui rassure… Peut-être la voie vers un avenir meilleur ?

Coppola dira lors d’une interview qu’« Hollywood est devenu une chaîne de fast-food (…) L’art est tout l’inverse. »

C’est dans cette quête créative que le cinéaste entraîne son personnage, César Catilina. L’homme aux multiples visages, porté par ses addictions, hanté par ses fantômes et son désir de transformer le monde contre vents et marées.

Magnifique moment cinématographique que celui où César traverse cette « frontière » qui sépare les morts des vivants pour rejoindre sa femme défunte et tresse ses cheveux dans le vide, après lui avoir offert de « vraies » fleurs. Sur le chemin qui le conduit à ces retrouvailles particulières, un fleuriste est magiquement apparu comme un rêve dans le rêve.

S’échapper du réel en faisant de son esprit la scène onirique d’un temps révolu et de la création une passerelle vers l’immortalité… Un écho à cette terrible réalité qui a bouleversé la vie du cinéaste. Le film est dédié à sa femme, récemment décédée.

La magie du cinéma comme une catharsis où les fantômes du réel deviennent des corps pelliculaires.

« Megapolis » est aussi une ode à l’amour. Quand l’égotique nature humaine se noie dans la luxure, les jeux, l’illusion du pouvoir et de l’argent, l’authenticité d’un cœur peut tout changer et redonner son centre de gravité à l’humain.

La scène où Julia Cicero, un bouquet à la main, rejoint César Catilina sur les poutres métalliques d’un immeuble, suspendues dans le vide, est d’une incroyable beauté. Elle donne une troublante impression d’être le contrechamp « à retardement » de la scène de la défunte épouse ; faisant basculer le film dans un autre temps.

Mais rien n’est simple pour que les temps soient « raccordés ». Julia Cicero, interprétée par Nathalie Emmanuel, est très attachée à son père, le maire conservateur, ennemi de César, interprété par Giancarlo Esposito ; tout en étant amoureuse de l’insaisissable artiste qui veut transformer la ville de son père.

« Megalopolis » nous conduit dans le labyrinthe de l’âme humaine où l’on perd la trace du réel et de l’illusion. Ces mondes confondus sont-ils des réalités ? Des élucubrations de l’imaginaire ? Et le temps ? Une invention de l’esprit humain, comme ces dieux dont il a besoin ? « Dieu a-t-il créé les humains ou ceux-ci l’ont-ils créé dans leur esprit » s’interroge à plusieurs reprises César Catilina.

À Megalopolis le temps s’est effectivement arrêté. L’histoire se regarde du haut de ce promontoire où l’imaginaire s’empare du réel, jusqu’à ce point de non-retour où il franchit le seuil de l’inconnu. Vers un avenir meilleur ?

Ce film, qui parle du temps, le fige en nos mémoires de façon parcellaire, à nous donner l’envie de le rembobiner et de revoir la subtile partition de ce montage dont le rythme prestissimo nous entraine dans le tourbillon de l’infinie profondeur de l’être.

S’émanciper du connu, des codes et des règles ; c’est ce qu’a fait Francis Ford Coppola en réalisant ce chef-d’œuvre dont aucun système hollywoodien ne voulait. Un saut dans le vide. Une mise en danger financière et créative. L’audace d’un pas libre, intemporel… comme un éveil.
Cyrillcht
Cyrillcht

2 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 septembre 2024
Aucune intrigue , scénario incompréhensible on s’ennuie du début à la fin. Les personnages sont vides. Je me suis fait arnaqué 15 euros au cinéma pour ce navet.
Enis Atallah
Enis Atallah

5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 septembre 2024
Bon, je vais ajouter à mon tour ma critique du film. Je l’ai regardé avec ma copine cet après-midi et nous avons tous les 2 été d’accord pour dire que c’était désastreux pour le plus gros du film. On ne comprend pas ce qu’on voit, ce qui se passe, le visuel est certes incroyable mais l’histoire est sans queue ni tête, on se perd dans ce que Coppola cherche à nous dire, c’est parfois complètement kitsch, souvent confus. Bref je n’ai pas du tout aimé.
Stephane B.
Stephane B.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 mai 2025
Longtemps que je n’avais pas vu un film aussi nul. Le réalisateur s’est juste fait plaisir en faisant un film sans queue ni tête sans intrigue.
Gilles Halin
Gilles Halin

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 septembre 2024
Pas d’histoire. Une suite de plan sans queue ni tête. Des dialogues vides et incompréhensibles . Du temps perdu !
Magda
Magda

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 janvier 2025
Déception totale , scénario compliqué , trop d’image , trop de son , trop de tout . Il m’a perdu , je suis d’ailleurs sortie de la salle .
Jm G
Jm G

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 septembre 2024
Pas possible de mettre 0, ce serait irrespectueux envers ce film mais... que dire ???? Salle avec seulement 22 personnes... 2 personnes sorties au bout de 5 minutes..... puis une continuité jusqu'à une heure de film..... nous n'étions plus que 7 personnes dans la salle... J'ai réussi à tenir jusqu'à la fin, avec quelques moments de sieste (MDR) Finalement une fois arrivé à la fin, bah... Que dire encore ??? Que ENFIN c'est fini.... un film dont l'inutilité n'a d'égale que la beauté des images....
Danielle Villemagne
Danielle Villemagne

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
Les critiques sur cet excellent film ne m'incitaient pas à aller le voir. Attirée par le fantastique j'ai tout de même pris un billet de cinéma pour le découvrir. Excellent filme, scénario éblouissant, réalisation et effets spéciaux très réussis. Belle histoire avec une construction originale qui vous emporte jusqu'à la fin. Je recommande ce film qui est à découvrir ou à revoir.
Rémy M.
Rémy M.

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2024
Il est impossible de comprendre les grandes lignes du film lors du premier visionnage. Il est nécessaire de trouver la motivation de le regarder une seconde fois pour certainement mettre une note supérieure.
ZeJL
ZeJL

2 abonnés 49 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2024
Comment faire un film de SF quand on a juste le budget pour payer les acteurs ? Récupérer du matos d occase et avoir un niveau d effets spéciaux datant de début 90, étirer les dialogues au maximum pour limiter les scènes (le film aurait pu tenir sur 1h15), laisser les acteurs en roue libre et probablement ne pas refaire les prises (ça donnera bien un style) et monter a la va vite histoire de le sortir au plus tôt. Oui dans tout ça on trouvera quelques belles scènes par ci par là mais sûrement pas ni un bon film. Après on avait déjà perdu Coppola sur son précédent film Twix quand on pense qu il faisait ce chef d' oeuvre de Dracula il y a encore 30 ans ....
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