J'ai comprit le fond du film mais mon dieu c'est d'un ennui total . Je suis désolé ce n'est même pas beau . Les dialogues sont nian nian à souhait . Bref vous l'aurez compris film oubliable et oublié, mis à part mes 2h de perdues . CATASTROPHIQUE !!!!!
Film très difficile d'accès. Le mélange des styles entre péplum, SF et film indépendant des années 70 avec un énorme budget, est difficile à appréhender voir répulsif. Donc, je comprends la moyenne des notes de critique. MAIS, lorsqu'on se donne la peine de réfléchir et de regarder "entre les lignes", le sujet est très intéressant et amené d'une manière originale, ce qui ,pour certains en fera une oeuvre géniale. La critique de la société, et même de la civilisation, est aborder d'une nouvelle façon. On y retrouve tout ce qui constitue notre société actuelle ( de la politique à court terme, de l'utopie, de l'écologie, de l'extrémisme et de l'amour). Bref, un film que j'aurai pû ne pas aimer du tout mais qui m'a marqué dans son style et ses idées donc une OEUVRE artistique, philosophique et très originale que j'ai aimée. (Même si je trouve exagéré certains monologue de réflexion du personnage principal, les dialogues en latin et certaines mise en scène :-)
Visuellement époustouflant. Les concepts, les décors, les références, les cadrages... de quoi réjouir les amoureux du cinéma.
Gros bémol pour le scénario, assemblage de décadence avide et de naïveté mièvre, avec des moyens et des citations pompeuses qui divisent en chapitres le récit pour le moins basique. Rien d'accrocheur, rien d'émouvant, rien d'innovant dans les propos comme les relations entre les personnages. Tout ça pour ça ! Quel était le but exactement ? Où Coppola voulait-il nous emmener ? Un très bel écrin où je n'ai pas trouvé de bijou.
Dans cette fable baroque, la ville de New-York est semblable à une Cité antique gangrénée par l’opulence et la corruption qu’un homme rêve de transformer en cité utopique. Ce film voulut et pensé depuis de longues années par le réalisateur Francis Ford Coppola voit ce dernier dans sa propension mégalomaniaque livrer un objet insaisissable mais foncièrement raté. L’intrigue emberlificotée n’a aucun sens et les décors kitchs virent au grotesque tant la propension fantasmée de cette ville aux idées plastiques expérimentales ont de quoi décontenancer. Cet objet fourre-tout mêlant socio-politique, dystopie, histoire d’amour et de crime n’a de sens que pour l’esprit de son auteur certes brillant mais qui n'apparait plus en mesure de structurer un long-métrage et de livrer une œuvre aboutie.
Quelques fulgurances visuelles. On invoque Fellini, à raison, mais uniquement dans les faiblesses felliniennes, ce côté foutraque, peu ou mal écrit Trop confus, on le savait c'est donc difficile d'évoquer une déception, une simple c'infirmation
Projet fou que Coppola a voulu monter pendant plusieurs décennies. Film que pendant ce laps de temps les cinéphiles ont fantasmé comme d’autres projet perdus. Mégalopolis pouvait en se réalisant être autre chose qu une déception? Probablement pas. Mais je ne pensais pas que la déception serait aussi grande. C est un film que j ai trouvé à la fois boursouflé et vide. Voulant visiblement traiter d une multitude de de sujet avec pour thème principal la chute des civilisations et la naissance de ces dernières; il ne traite au final pas grand chose ou alors avec des métaphores pataudes. Je l ai trouvé en plus assez laid, la photo est quelconque et mise à part quelques fulgurances ici ou là j ai vraiment eu la sensation de voir l œuvre d un cinéaste qui a perdu son savoir faire. Au milieu de tout cela les acteurs s en sortent avec les honneurs, même avec des rôles qui sont des archétypes, parfois ridicules, dont les soucis d écriture sont patents. Un échec aussi retentissant que le projet était excitant.
Qui a vu Megalopolis s'en souviendra très longtemps, mais pas forcement dans le bon sens. Comment décrire ce film si particulier ? C'est de l'art, c'est créatif, c'est ambitieux, c'est beau, mais c'est également nul, absurde, mal joué, incompréhensible et mal réfléchit. Mégalopolis joue avec tous les excès et ne peut que diviser. Coppola a tout fait lui même ici, jusqu'à financer sa propre création. Nul doute qu'il aurait fallu qu'il soit cadré et accompagné dans son délire car ce trop plein dans le film frôle l'excès. Les histoires secondaires sont trop nombreuses et souvent inutiles, il y a trop à dire pour un seul film. L'échec commercial du film est retentissant mais il est fort probable que Megalopolis trouve son public dans le temps et qu'il devienne culte comme Sin City en son temps.
Evidemment, on n'a pas envie de ça. Non pas du film en lui-même, mais de cet étalonnage globalement jaune qui figure le futur ou peut-être le présent. Bien sûr ça fat penser à de l'image générée par ce qu'on appelle l'AI, pas loin du clip sur gaza confectionné par les équipes de Trump. Et pour cause. Francis Ford Coppola sait bien de quoi il parle : de politique, d'image, des usa, de représentation, de kitch au plus au point, de spectacle, de décadence, de futur antérieur. Il connait les états-unis d'Amérique le gars, et il t'en fait un portrait à gerber, et c'est à son honneur. Alors c'est pas comme cosmopolis de cronenberg qui est beau au final ; là c'est moche, c'est dégueulasse, c'est impossible... comme les usa d'aujourd'hui. Moi je veux dire bravo à ce grand directeur. Son film est moche mais pardon, notre époque est très moche. Il pousse un peu ? Pas tant. On pourrait écrire une thèse sur l'analyse formel de l'engin, mais non c'est pas la peine. Moi je fais confiance à un gars qui a réalisé Apocalypse Now, parce que pardon, c'est mon film préféré. Est-ce que je trouve que Megalopolis est crade ? Oui. Seulement la problématique n'est pas là. C'est moche, c'est nul, c'est chiant et pour autant c'est du grand cinéma. Et c'est mieux que Godard, bien que c'en soit pas loin.
Bon ça y est, j'ai vu ce fameux soit-disant désastre de Coppola. L'oeuvre qu'il a mis 40 ans à mettre au monde. Bon et bien c'est disons... raté oui. Mais pas nul pour autant. La photo reste sublime (quoique parfois un peu trop photoshopée...), les décors recherchés et on sent clairement l'envie de faire un grand film. On sent aussi très bien que Coppola a investi personnellement dans ce film tant l'œuvre au final devient un délire personnel qui finit par n'amuser que lui et qui pour les spectateurs reste au final un film bordélique et assez ennuyeux quand même.
Ce mastodonte autoproduit par Coppola était le rêve d'une vie. Coppola transporte la Rome Antique et ses jeux de pouvoirs dans notre monde moderne mais malheureusement le tout est un peu lourd à digérer.
Dur de noter ce Mégalopolis ! J’avoue que j’y allais un peu à reculons tellement le film a été mal reçu par le public et… je comprends ! On sent que Coppola n’a rien perdu de sa maîtrise : le film a des visuels assez fous et je pense que rien que pour l’aspect esthétique, Mégalopolis vaut le coup d’œil. Mais une fois qu’on a dit ça… que reste-t-il ?? Les personnages sont creux et cela donne des performances d’acteurs complètement insipides, et un scénario pour lequel on se désintéresse très vite. C’est extrêmement dommage !
Sorti en 2024, présenté comme le grand retour de Francis Ford Coppola à la réalisation – supposément mûri pendant une quarantaine d’année, le projet a été financé par le cinéaste américain sur ses fonds propres – Megalopolis est, disons les choses, une catastrophe. Visuellement indigeste, ce long-métrage de 2h20 nous embarque dans une histoire incompréhensible que l’on tente péniblement de suivre au cours de la première heure, avant d’abandonner purement et simplement, attendant l’arrivée du générique en même temps que la fin du supplice. Une fois de plus, la preuve qu’un budget faramineux ne fait pas un bon film, comme à l’inverse, une œuvres fauchée peut s'avérer somptueuse.
J'y suis allé, malgré les avis négatifs parlant de catastrophe sur pattes. Je savais que j'allais voir un film atypique d'un grand monsieur du cinéma. L'oeuvre qu'il a tout le temps repoussé. Dire qu'il aurait du la repousser éternellement, peut être. En tout cas, c'est foutraque, étrange, baroque, avec de superbes moments mais aussi avec des partis pris discutables. J'en suis sorti perplexe, mais pas totalement déçu par ce que j'avais vu. Oubliable.