Le piège est un slasher a l'ambiance a la croisé de psychose et de la maison du diable,mais malheureusement son réalisateur ne possède pas le talent narratif ni inventif de ses 2 confrères.L'intrigue de ses personnages perdu,suite a une panne de voiture en plein milieu de nulle part,puis recueilli par le gérant d'un musée de cire.N'est pas des plus inquiétante,car sans surprise ni de la part du tueur,ni de la part des jeunes fille en shorts et aux t-shirts trop petits,qui courront sans se posés aucune questions directement dans le piège du tueur.Le film reste bien trop conventionnel pour être intéressant.
Un bon survival, je suis pas mécontent d'avoir acheté ce DVD, il y a vraiment une ambiance particulière, une sorte de poésie macabre, le tueur est un personnage fascinant et le dernier acte est une réussite jusqu'à ce plan final qui baigne dans la folie.
Restée injustement méconnue, cette efficace et originale série B demeure l'une des meilleures productions d'épouvante de la fin des années 70, employant les codes du survival (le cadre isolé et malsain à la Massacre à la tronçonneuse) et du slasher (la peur de noir et du croquemitaine à la Halloween, la folie homicide à la Psychose) pour mieux les réexploiter de manière inventive et atypique. A partir d'une intrigue somme toute basique (des jeunes paumés dans un coin perdu sont traqués par un maniaque), le réalisateur instaure sans verser dans le gore une atmosphère souvent terrifiante combinant adroitement les séquences de jeu de cache-cache et l'horreur purement fantastique. Le tout confère une aura de folie malsaine bienvenue à l'intrigue (les scènes avec les automates animés sont à ce titre exemplaires en terme de purs moments de terreur psychologique). On pourra noter quelques baisses de rythme légères aux trois quarts du film, mais ces faiblesses sont vite oubliées par un script très malin (pas mal de rebondissements et -chose rare- une certaine difficulté à prévoir le sort des protagonistes), des acteurs convaincants et par une musique entêtante signée Pino Donnagio. Une belle réussite qui plaira à coup sûr aux amateurs du genre.