Superbe film, bien réalisé! On assiste un défilement de plusieur point de vue! Ici on est dans un coin de new york ou la mafia réigne encore! Bref un film bizarre au premier abord qui est pour moi une reussite.
bon film ou l'histoire assez simple est vue par différents personnages assez attachants. C'est un film ou l'on joue avec les evenements de vie, tantot dans l'emotion tantot dans l'action. Bien interprété par les différents acteurs!! Bon dénouement final mais il manque un petit quelque chose pour faire un vrai grand film
Films sans aucun intérêts ... c'est la première fois que je constate que j'ai perdu mon temps à regarder un film (et j'en suis encore sur le cul) ... si toutes fois cette chose peut être considérer comme tel ! Plus que déçu, film à ne même pas imaginer penser regarder, car n'en vaut vraiment, mais vraiment pas la peine ... à ne pas s'attarder !
pour moi, le meilleur film de gangster depuis Scarface et les infiltrés de scorcese. des jeux d'acteurs à la pointe de la perfection avec une mention spéciale pour le vieux Cassel. Humour - Action - Emotion sont enfin réuni dans un très beau film. trois profils, trois histoires, une seule intrigue. une oeuvre à voir et à revoir
On met trop de temps à rentrer dans ce film de James DeMonaco qui possède de nombreuses longueurs. Confus et désordonné, seul les 10/20 dernières minutes réhaussent un peu le film.
Little New York : beau film, remarquablement bien ficelé, un scénario en béton et riche en idées, un montage impeccable, une image précise, un son de qualité irréprochable, des personnages attachants, des acteurs grandioses, une pointe d'humour subtile, de la violence utilisée à bon escient, de jolies paysages... Pour moi ce film est parfait, rien à rajouter.
On pourrait croire à un plagiat au début, mais finalement cette histoire n'a pas de semblable mais s'inspire de plusieurs styles et de plusieurs oeuvres. Le film met en valeur Staten Island, souvent oublié du cinéma New-Yorkais.
Le cinéaste pour son premier film à eu la bonne idée de réinventé et de dépoussiéré le genre du triller et rien que pour cela c'est plutôt une réussite mais tous les personnages antipathiques qui font qu'on a du mal à s'y intéresser et qu'on trouve le temps un peu long.
Un film de plus dans l'univers de la mafia. Le scénario est assez conventionnel mais le fait de vivre l'histoire sous différents angles donne un intérêt au film, même s'il faut s'accrocher au début. Il est parfaitement interprété, notamment par Ethan Hawke. Je le conseille même si ce n'est pas un grand film.
Bouzi Bouzouf aime « Little New York » de James DeMonaco (ce metteur en scène ayant vu le jour en 1969, il n'est donc pas le fils illégitime d'Albert), une sympathique tarantinade construite en chapitres s'emboîtant les uns dans les autres telles les pièces d'un puzzle, comme l'était « Pulp fiction » (normal que ce film soit une tarantinade puisqu'il est signé Tarantino) ou encore « Amours chiennes » d'Inárritu (Bouzi Bouzouf précise que ce film n'évoque pas les vies intimes de Caroline et Stéphanie de Monaco). La première demi-heure de « Little New York », si l'on excepte toutefois une introduction très drôle proposant la projection en 35mm d'un vieux documentaire, n'est pas dès plus passionnante, mais cela est imputable à la structure même du film : puisque celui-ci prend toute sa dimension au fur et à mesure que s'imbriquent les différents éléments de son intrigue, il est forcément un peu vide au départ. Mais dès que l'histoire se focalise sur les personnages d'Ethan Hawke et de ce touchant épicier sourd et muet (touchant dans le sens de « émouvant » et non pas dans le sens de « quelqu'un qui touche » ; t'as vraiment les idées mal placées, lecteur), le film se révèle complètement et devient du même coup (mais c'est logique) très intéressant. On peut regretter toutefois que la dernière partie, qui voit les trois chapitres fusionner pour occuper la même ligne narrative, soit quelque peu décevante parce que, notamment, trop expéditive (l'oeuvre est un peu trop courte). Mais ce défaut est rattrapé par l'image « leitmotiv » du film, à savoir un plan d'ensemble de la baie de New York. Ce plan montre le conditionnement géographique auquel les personnages, qui vivent sur Staten Island, une île voisine de Manhattan et effacée par la renommée de celle-ci, sont continuellement soumis. De la même manière que Staten Island sera toujours dans l'ombre de la prestigieuse Manhattan, ils ne seront toujours que des outsiders qui n'arriveront jamais à dépasser leur condition.