Lorsque je parle de ce film (si j'en ai l'occasion ^^) c'est surtout pour se marrer... et je met d'ailleurs 1 étoile pour ça. A pars ça, c'est pas un bon film... n'ayez aucun remord si vous ne l'avez pas vu.
[...] Judge Dredd fût un véritable échec lors de sa sortie en salles. C'est simple, tous les stéréotypes des films de science-fiction sont réutilisés ici. Mais à défaut d'être innovant, le film s'avère carrément jouissif ! Déjà, des productions où l'on ose encore utiliser des expressions telles que « turbo-sulfateuse » ou qui proposent de magnifiques réflexions philosophiques du genre « les innocents n'existent qu'à partir du moment où ils deviennent inévitablement des coupables », ça a un charme énorme. Et imaginez en plus la tête ultra sérieuse des acteurs quand ils sortent de telles débilités. D'ailleurs, les acteurs, parlons-en... Ils en font tous des tonnes mais là encore, ça fonctionne. Il faut voir au moins une fois Stallone avec sa combinaison moulante, ses grosses épaulettes et sa coque protège-burnes pour y croire. La tête haute, le torse toujours bombé, sa voix de gros bourrin – car pour ce film on préférera le doublage français, beaucoup plus délirant : bref, la grande classe le Sly ! De son côté, la très sexy Diane Lane s'en sort parfaitement. Elle est surtout là pour être belle et elle le fait très bien. En se prenant beaucoup trop au sérieux, l'équipe de Judge Dredd signe donc un film carrément ridicule mais vraiment efficace. Les effets spéciaux sont globalement réussis, les maquillages sont très convaincants, la musique de Silvestri est plus qu'à la hauteur du film et les décors sont loin d'être affreux. Par contre, c'est vrai qu'ils auraient pu faire un léger effort sur les costumes. De toute façon ce n'est pas grave, car même si les armures des bourreaux de la loi avaient été crédibles, les dialogues auraient à eux seuls détruit le film. C'est quand même malheureux : cinq scénaristes mais aucun n'a de répartie. Avec le temps on se dit que ce n'est peut-être pas plus mal, car c'est paradoxalement le côté ringard de Judge Dredd qui le sauve du mépris. Un très bon mauvais film. [Extrait de http://redross.skyblog.com : mon blog de critiques ciné]
"Cette pièce est désormais pacifiée !", "J'étais sur que vous diriez ça...", "Pirates de la terre de malédiction...assassins, charognards, et avant tout, sacs à merde !". Pas de doute, c'est Stallone qui parle. Et c'est clair que c'est pas un chef d'oeuvre. Mais qu'est ce que c'est bon ! Stallone comme on l'aime, qui ne fait pas dans la poésie, avec du comique bien lourd qui nous plie en deux de rire, de l'action à tour de bras, des flingues en plastiques plus grands que les bonhommes qui les utilisent (mais c'est pas la taille qui compte, c'est la façon dont on s'en sert). Du grand navet pur premium platinum, à voir d'urgence !
un film sympathique où j'ai aimé voir Stallone en tres bonne compagnie dans ce film. J'y ai decouvert un autre Stallone par rapport à celui que je connaissais.
Des souvenirs plein la tête. Le temps passe vite devant ce genre de film et on apprécie le jeu de l'insensible Dredd ainsi que le combat de femmes vers la fin ainsi que le célébrissime échange "- Sale pute !" ; "- Juge Pute". Vive les années 90.
S'inspirant du comic-book du même nom, Judge Dredd ne brille pas par la subtilité de son scénario. Mais l'univers est suffisamment accrocheur pour que l'on s'y intéresse. La mise en scène est correcte, sans plus. On apprécie ce film pour son action soutenue et l'affrontement entre Stallone et Assante. Agréable, mais pas transcendant.
Pour ceux qui ne le savaient pas, Judge Dredd est tiré du comic book éponyme américain créé par John Wagner et Carlos Ezquerra. Et dès le générique de début, le ton est donné... Logo de la bande dessinée et défilé de planches originales à l'appui, nous voilà prévenus : cette première adaptation sera extrêmement fidèle graphiquement au comics et sera par conséquent un minimum kitch. Pourtant, pourvu de moyens considérables, le film possède ce qu'il faut pour du grand spectacle hollywoodien : décors futuristes à la Blade Runner, scènes d'action bien menées et effets spéciaux de qualité. Tout est donc là pour faire passer un bon moment à un spectateur avide de courses-poursuites et de bastons virulentes dans un univers futuriste sale et dégénéré. Hélas, contrairement à son modèle d'origine, la sauce ne prend pas vraiment. La cause à toute l'ultra-violence du comics disparue au profit d'un humour trop appuyé, surtout par la présence de l'exaspérant Rob Schneider et par des phrases-choc aussi aberrantes. De plus, notre monolithique héros, campé par un Sylvester Stallone en plein revival, se voit trop humanisé, enlevant toute la bestialité du personnage original pour nous servir un homme, avec ses faiblesses et ses défauts. On regrettera donc principalement un scénario très classique (tout en prenant en compte que le film est tiré d'un comics), un humour aussi ringard qu'inapproprié, des costumes certes fidèles au matériau de papier mais malheureusement aussi très kitch (excepté pour Mean Machine, extrêmement bien fait) et une aseptisation hollywoodienne de mauvais goût. Malgré tout, faisant fi de ces imperfections, le film reste une agréable série B mettant en scène un Stallone aux yeux bleus dégommant tout sur son passage et c'est bien le principal.
Seconde réalisation pour le réalisateur de Souviens-toi... l'été dernier 2 (1999) et spécialiste en matière de séries télévisées (on lui doit plusieurs saisons des Experts). Avec Judge Dredd (1995), il adapte le comic book éponyme et retranscrit un film d’anticipation burné dans lequel n’importe quel acteur dopé à la testostérone peut endosser le rôle principal. Entre Arnold Schwarzenegger & Sylvester Stallone, c’est le second qui remporte haut la main le rôle titre de cette Série B au budget conséquent, tourné intégralement en studios et gavé de SFX (devenus assez vieillots depuis), le film reste cependant agréable à voir, avec ce petit côté kitch : des costumes grotesques, des armes surdimensionnées (turbo sulfateuse, double dérouillée, perforatrice, lance grenade, fusée éclairante, etc). Les répliques toutes plus risibles les unes que les autres s’enchaînent, les situations absurdes aussi (mais au second degré, elles en deviennent drôles). Seul Sylvester Stallone, sa carrure et son faciès, était apte à endosser le rôle de « justicier » (dans cet accoutrement ridicule avec des épaulettes gigantesques). Un film d’action bien évidemment à voir au second degré !
Nous sommes propulsés dans un futur où la terre n'est presque plus habitable à cause d'anciennes bombes nucléaires. Pour vivre les Hommes sont concentrés dans d'énormes mégalopôles où la place manque un peu, d'où une population à bout qui se rebelle beaucoup. Pour maintenir sa population le gouvernement a inventé de nouveau gardiens de l'ordre, les juges, qui accumulent les casquettes, ils sont justiciers, boureaux, et juges. Décors futuristes, mais vraissemblables, crades comme il le faut, de belles architechtures. Il y a beaucoup d'action, ça pette de partout. Mais malgré tout le problème d'une séparation des pouvoir qui est nécessaire à un justice équitable est abordée.
C'est clair,ce n'est pas un chef_d'oeuvre ,mais c'est un bon vieu STALLONE qui péte bien partout avec une touche d'humour par endroit et on passe un bon moment .A reserver au fans comme moi .