1252 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
232 critiques spectateurs
5
40 critiques
4
65 critiques
3
23 critiques
2
52 critiques
1
37 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
gregOL69
41 abonnés
507 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 4 avril 2009
Révélation de ce film : Arta Dobroshi. Confirmation : les frères Dardenne évoluent sur la corde raide, toujours à la limite entre d'un côté la simplicité et un réalisme virtuose, et de l'autre, les méandres de l'ennui. Partagé donc.
Une grande désillusion. Voila se qui résume ce dernier long métrage des frères Dardenne. Tout est long, trop long. On s'ennuie, le scénario est pas particulièrement recherché. B.O inexistante. La seule étoile va au jeu des acteurs remarquable. En plus de ça, je n'ai ressenti aucune émotion, assez rare, même pour les films mauvais. Dommage.
Un film tendu, avec des situations dont on attend le dénouement avec une impatience nerveuse et...Arta Dobroshi, actrice magnifique qui joue son rôle à mort.
L'ambiance très froide et cette femme perdue m'ont vraiment touché. Souvent mal à l'aise mais souvent étonner par ce côter laboratoire humain en phase de test... (j'ai cru voir une expèrience ce dérouler devant moi). Chapeau aussi au responssable de la photographie car les vetement de couleur sur fond blanc de tout les mur et visage, représente magnifiquement le film.
Moi j'ai pas aimé, je me suis ennuyé, j'ai trouvé le film banal, sans +. Mais en même temps je ne suis pas très fan des frères Dardennes.. Et comme ce film ne m'avez pas trop marqué.. Je n'ai pas grand chose à dire dessus.
ils ont vu juste a Cannes de lui descerner le prix du meilleur scenario. L'actrice est vraiment sublime. Quant Aux freres Dardenes en tant que realisaeurs, je leur siffle qu'un peu de musique ne fait de mal a personne. A voir.
Une histoire dure très bien servie par ses interprètes qui provoque réflexion et émotion et qui vous saisit les tripes comme un film doit le faire!!! Efficace!
En lisant toutes ces critiques élogieuses, je me suis demandée si je n'étais pas devenue complètement insensible.. En ce qui me concerne je n'ai rien ressenti en regardant ce film, première oeuvre des frères Dardenne que je visualise d'ailleurs, ni suspense, ni empathie, ni révolte. Pourtant j'ai bien saisi ce qui était censé ressortir, j'ai compris l'enjeu, mais rien n'est traité de façon à ce que le spectateur puisse s'immerger dans la vie de cette jeune femme, aussi surprenante soit telle. C'est par exemple seulement une fois que Lorna manifeste verbalement sa folie que je me suis demandé si je n'avais pas loupé un truc, tellement je n'avais pas vu la chose venir...étrange. L'étoile vient du jeu des acteurs très limpide sauf à la fin, du thème de plus en plus actuel, et de cette volonté de raconter une histoire sans passer par les artifices et le mélodrame, de se cantonner à la réalité. Malheureusement ce désir a été, à mon sens, poussé un peu trop loin...
Premier film des frères Dardenne que je vois. Ce film n'est pas mal, ça fait du bien de sortir un peu des grosses productions pour un film à l'histoire "banal",réaliste mais belle. j'adore les fins qui laissent notre esprit vagabonder. Les acteurs jouent très bien. Le seul hic, c'est que je n'aime pas trop ce genre de film et cette façon de filmer. C'est un bon film mais y a selon moi des films bien meilleurs. Ce qui explique le 3 étoiles.
Trois ans après L'Enfant, Palme d'Or en 2005, les frères Dardenne poursuivent dans leur veine de drame social âpre et émouvant. Le silence de Lorna nous donne à voir le combat de son héroïne, Lorna donc (Arta Dobroshi), pour accéder à une réussite rapide auprès de mafieux, dans une sale histoire de mariages blancs et de meurtres commandés. Sans concession, tendu comme un arc, Le silence de Lorna est une perle belge et noire qui tient du polar. La réussite et la maîtrise des frères Dardenne sont évidentes dès les premières scènes. Les deux réalisateurs offrent des situations banales, des images blafardes, d'une réalité brute, s'enracinant dans le quotidien le plus commun, tout en faisant naître un suspense réel et des émotions fortes. L' authenticité de l'action en rehausse la puissance dramatique, l'intensifie. Loués soient les acteurs et les cinéastes (mais qu'est-ce que les Dardennes dirigent bien!). Arta Dobroshi, jeune Albanaise inconnue, est parfaite de bout en bout, incarnant avec grâce toute la compassion naissante, la peur et le courage de son beau personnage. En plein dilemme, duale elle-même, Lorna est en évolution constante, mais ne se départit jamais d'une profonde détermination. Arta Dobroshi est de tous les plans, porte le film à bout de bras. Il y a quelque chose d'admirable dans Le silence de Lorna : c'est que tout tient de l'évidence, tout sonne juste. Rien de superflu, chaque situation et chaque dialogue semble justifié. On sent que la caméra est toujours à bonne distance pour capter ce qu'il se passe, un morceau de vie, un halètement, un retournement violent et incontrôlé. (la suite de la critique sur mon blog : http://mon-humble-avis.blogs.allocine.fr/)
Ce silence de Lorna est une bonne surprise pour moi. Pas de chichi, pas de message moralisateur. Juste une histoire, l'histoire d'une femme qui poursuit un rêve et doit s'en remettre pour ça à des hommes pas forcément bien honnêtes ...
Trop déçue! Alors c'est çà le film dont tout le monde parle ? Et bien je n'ai pas du tout aimé. C'est très (trop) long, les personnages ne son absolument pas attachants et la fin est... bah j'ai pas trop compris où on voulait en venir! Décevant.
Le film montre l'émancipation progressive de Lorna, immigrée alabanaise, de la mafia albano-russo-italienne où elle était semble t'il tombée volontairement avec l'espoir de s'acheter un snack et de s'insataller définitvement en Belgique. Le thème est intéressant et aborde aussi incidemment d'autres sujets comme les mariages blancs, l'addiction à la drogue ou l'avortement, le tout sobrement, sans jugements avec un regard à la fois proche et froid renforcé par l'absence de BO. La sympathie du spectateur pour Lorna croit au fur et à mesure qu'elle cherche à se soustraire à ceux qui l'utilisent. On a quand même un peu de mal à comprendre pourquoi ce mafieux qui a un job de taxi, roule en Mercedes, tue un homme pour quelques milliers d'euros.....