Les Sept de Chicago
Note moyenne
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111 critiques spectateurs

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Olivier Barlet
Olivier Barlet

329 abonnés 433 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2021
Excellente reconstitution du procès et belle introduction à la diversité des résistances ! On comprend combien il était difficile de garder son sang froid face à un tel juge et combien l'Amérique a pu être raciste. Avec bien sûr la question de savoir si les choses ont vraiment changé ! Les manifestations "Black Lives Matter" mettent du baume au coeur, mais le racisme systémique n'est pas brisé pour autant.
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2021
Film de procès à l'américaine, scénarisé au millimètre et d'une grande efficacité! C'est donc très entraînant, parfaitement maitrisé et balayant le plus largement possiblement les préoccupations liées aux droits civiques d'une époque turbulente et décisive! Les enjeux sont immenses et on n'évitera certainement pas l'écueil du film de procès grandiloquent, avec les incontournables discours de circonstance et autres tours scénaristiques qui claquent... Beaucoup de malice et de savoir-faire, au mépris d'une certaine sincérité et vraisemblance qui semblent avoir été sacrifiées sur l'autel de l'efficacité dramaturgique! Divertissant donc, à défaut d'être bouleversant!
Thibault D.
Thibault D.

4 abonnés 94 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mai 2021
Un film extrêmement convaincant dont l'essence du scénario est formidable. La manière dont s'imbriquent le passé et le présent est construit de manière à rendre le tout impactant, également accompagné d'une mise en scène de qualité. Les dialogues sont bons et les acteurs les jouent et interprètent parfaitement bien. Comme dans un tribunal, vous aurez envie de vous lever de votre siège, plein d'indignité et de frustration, une expérience prenante. Endin, il s'agit d'un film se déroulant dans les années 60 mais dont l'un des sujets est toujours d'actualité, les violences policières. Une œuvre à caractère intemporel qui n'a malheureusement pas eu sa place dans les salles obscures.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 mai 2021
Les Sept de Chicago" retraçant l'histoire d'un procès politique, le contexte est extrêmement important car il permet de comprendre toute l'histoire. Ainsi le début du film peut paraître un peu compliqué et un peu long car il expose les différentes figures importantes ainsi que les faits qui ont menés au procès et le contexte dans lequel tout cela se déroule. Cela vaut pourtant la peine de s'accrocher car le reste du film est passionnant. L'histoire de ces hommes qui se sont fait jugés pour leurs idées est aussi intéressante que révoltantes. Les différents "leaders" des manifestations jugés lors du procès ne sont pas uniquement présentés comme un groupe, le film les représente dans toute leur individualité et insiste sur leurs divergences. Ces hommes ne sont pas parfaits mais cela les rend plus réels et pas moins attachants. A l'inverse, le personnage de Joseph Gordon Levitt a beau représenté l'Etat, il n'est pas diabolisé non plus et montre une humanité qui dénote avec ceux de son "camp". Ces rôles sont portés par un casting 5 étoiles avec Joseph Gordon Levitt, Eddie Redmayne, Sacha Baron Cohen (qu'on l'aime ou pas il interprète Abbie Hoffman à merveille) et l'excellent Michael Keaton.
Tout en relatant bien les faits historiques et en profitant du caractère théâtral du procès, le film porte des valeurs humanistes et ne manque pas de faire écho à la situation socio-politique actuelle, en n'oubliant pas de nous émouvoir. Un excellent film selon moi, à voir absolument !
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2021
Inconnu en France, l'histoire des 7 de Chicago a pourtant fait grand bruit outre Atlantique à la fin des années 60. Quand en France les jeunes descendait dans la rue en cette année 68, les américains, jeunes, vieux, anarchistes ou hippie s'alliaient contre le pouvoir en place pour revendiquer pacifiquement leur opposition à la guerre du bout du monde menée au Vietnam. Le film survole très rapidement les évènements qui se sont produits dans la rue pour se consacrer au cirque judiciaire qui a durée 151 jours. Ce procès politique est savamment mis en image afin de confronter un juge véreux et dépassé à des accusés aux fortes personnalités dans un simulacre de jugement. Les acteurs sont tous très bons dans ce film, Eddie Redmayne est étonnamment sobre, l'avocat Mark Rylance est parfait et Sacha Baron Cohen excelle dans un rôle moins déluré qu'à l'accoutumée. Le film est nommé aux oscars, il est peu probable que la statuette dorée lui soit destinée, ce n'est pas un grand film, mais assurément l'un des meilleurs films se passant dans un tribunal.
Marika1004
Marika1004

22 abonnés 193 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 avril 2021
Ca tire un peu en longueur. Mais moment fort de l'histoire américaine. On entre vraiment dans le film. Assez émouvant.
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 487 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 avril 2021
film de procès, oui, et c'est passionnant, car formidablement écrit et incarné (j'ai adoré retrouver Jeremy Strong, le yuppie de Succession devenu hippie). Sans doute un peu édifiant, mais si l'on parle beaucoup (c'est du Sorkin), ce n'est pas pour rien, ce n'est pas en vain.
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2021
Politiquement très fort et comme toujours admirablement bien écrit par l’homme à qui l’on doit l’inoubliable série « The West Wing », Aaron Sorkin qui prouve encore ici à quel point l’homme derrière le script de « Jobs » est bien l’un des plus brillants scénaristes qui existent de nos jours. Le film passionne m’étant en lumière l’incompétence du juge Julius Hoffman. Cependant, du côté de la mise en scène il manque toujours un je ne sais quoi, même s’il y a un léger mieux par rapport à « Molly’s Game » en particulier pour les scènes du tribunal qui n’ont pas la même virtuosité que par exemple la série HBO du nom de « Perry Mason », mise en scène par Tim Van Patten et de Deniz Gamze Ergüven. C’est étonnamment un grand film sur la justice américaine. Mais pas un grand film du côté de la mise en scène. Sacha Baron Cohen est impeccable tout comme le toujours excellent Mark Rylance. Encore une B.O magnifique de l’immense Daniel Pemberton. Boulevardducinema.com
Isaac L
Isaac L

12 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2021
Les sept de Chicago, de Aaron Sorkin, était prévu pour être vu au cinéma, mais Covid oblige, c'est sur Netflix que je l'ai vu. Mais que ça soit au cinéma ou chez soi, ça reste un très bon film porté par un casting excellent et talentueux : Sacha Baron Cohen, Eddy Redmayne, Mark Rylance, Mikeal Keaton...
Tout ces acteurs vont parfaitement incarné leurs personnages. Je me suis sentit transporté au sein de cette époque, notamment avec la scène d'introduction qui nous présente le contexte politique et social. Le récit est va alterner entre moments présents et flashbacks, ce qui va fluidifier le scénario et rendre le rythme plus supportable. J'ai ressenti de l'empathie pour les protagonistes, ressentant leur indignité quand il savent tous condamné par ce jugement politique. Le film va savoir parfaitement et judicieusement alterner entre ton sérieux et dramatique et touche d'humour très efficace. La mise en scène est efficace sans être incroyable, en revanche le montage est rythmé et nerveux, collant donc à l'atmosphère du film et de sa situation. Enfin, la scène de fin, est plus que jouissive, et laisse apparaître chez le spectateur un sourire de satisfaction.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 avril 2021
Quand on voit le film d’Aaron Sorkin sur Netflix, on se prend à vraiment regretter qu’il ne puisse pas être diffusé en salle, quel dommage de priver l’amateur de ce style de cinéma d’un grand film de ce calibre ! Aaron Sorkin, le show-runner de « the West Wing » et de « The Newsroom », le scénariste de « The Social Network » fait avec « Les 7 de Chicago » ce qu’il sait faire du mieux, un film très dialogué sans être bavard, engagé sans être caricatural, militant sans être manichéen, faisant la part belle aux idées, aux idéaux, quitte à être taxé d’idéaliste part les amateurs de cynisme. Sorkin déroule un film de presque 2h10 qui passe tout seul, on est même surpris de voir arriver si vite le générique de fin. Il prend le parti de ne monter les évènements de mai 1968 qu’au travers des flash back, le film commence directement en 1969 après juste quelques éléments de contextes (les images d’archives, ce n’est pas original mais ça fonctionne toujours). Ces flash back, justement, sont disséminés tout au long du procès pour juxtaposer les témoignages avec la réalité des faits, exposant donc clairement spoiler: les mensonges sous serment de la police de Chicago, les mensonges de la municipalité de la Ville, dont la responsabilité dans les évènements est lourde.
Peu de musique, juste à quelques moments dramatiques ou particulièrement édifiants, une réalisation volontairement très sobre, ce qui normal pour un « court movie » (film de tribunal en bon français). Mais quand même, il y a quelques scènes fortes qui interpellent (celle du bâillon, ou le témoignage de l’ancien ministre de la Justice) qui donne immédiatement envie d’aller sur internet vérifier que ce qu’on a vu à l’écran, de complètement fou, a bien eu lieu et que Sorkin n’en rajoute pas ! Vérifications faites, il n’en rajoute pas, il tord juste un peu la chronologie pour faire tenir son propos en 2h10 (le procès à duré plus de 150 jours quand même !). On peut peut-être, en pinaillant un peu, lui reprocher une scène finale un peu grandiloquente avec la musique et tout, mais allez savoir, il est peut-être là aussi tout près de la réalité. Le film a un casting assez pléthorique, dont on peut malgré tout tirer quelques jolies performances, celle de Jack Rylance surtout, en avocat pugnace, mordant, qui fait l’impossible devant une cour spoiler: volontairement et ouvertement hostil
e. Il y a aussi celle de Sacha Baron Cohen en hippie, spoiler: en apparence dilettante, en réalité bien plus pointu et intelligent qu’on ne l’imagine (son témoignage à la barre est un moment clef du procès)
, ou encore celle de Eddie Redmayne en militant démocrate désemparé par un procès qui ne correspond en rien aux valeurs du pays qu’il croyait connaitre. Le Black Panther incarné par Yayha Abdul-Mateen II est également un rôle fort, spoiler: mais il sort de scène au milieu du procès
. Joseph Gordon Levitt, un acteur que j’affectionne particulièrement, a le rôle difficile du procureur. Un petit regret, son rôle aurait pu être plus écrit, parce qu’on a du mal à la cerner. Il est jeune, peut-être a-t-il des idées peu éloignées des accusés, mais il est contraint par son travail à faire le sale boulot de l’administration Nixon. Si c’est un problème de conscience pour lui, cela aurait pu être montré de façon un tout petit peu moins ambigüe. Scénariste de son propre film, Sorkin sort en la matière l’artillerie lourde pour montrer par A+B combien ce procès est emblématique d’une époque. 1969, les sixties sont terminées, la toute nouvelle administration Nixon vient de se manger 10 ans de présidence démocrate et elle a le couteau entre les dents. Elle veut faire la peau à la contestation de gauche, toute la contestation et ce procès est une sorte de compilation de tout ce qu’elle exècre, les hippies chevelus, les militants démocrates idéalistes, et bien entendu, les Black Panther. La présence de Bobby Seale, alors qu’il ne participait que de façon très marginale aux évènements, est clairement là pour « donner au jury un noir à condamner » spoiler: et ce qui va lui arriver lors du procès prouvera que dans les têtes de l’Amérique Blanche Républicaine, la ségrégation est encore bien ancrée
. Le Président du Tribunal, incarné par Franck Langella, est soit partial, soit incompétent, soit au début d’une dégénérescence sénile, soit les trois en même temps. Sa conduite des débats parait parfois surréaliste à tout le monde (y compris au procureur !), il est celui par qui l’ambiguïté sera levée, ce procès n’est rien d’autre qu’un procès politique, en 1969, dans la démocratie qui se targue d’être le plus grande du monde. Si certains croyaient au début être jugés normalement, pouvoir honnêtement se défendre, et faire établir la réalité des faits, ils perdent leurs illusions de minutes en minutes. spoiler: Le spectateur, qui ne connait pas l’histoire, attend un coup de théâtre qui ne vient jamais
. Le film de Sorkin traite d’une époque, 1969, mais son propos est sacrément moderne : la doctrine du maintient de l’ordre, la liberté de manifester, la justice aux ordres, les violences policières, tout ça résonne en 2021 de façon assourdissante ! « Les 7 de Chicago » est un film de cinéma qui n’a pas la chance de connaitre la grande salle obscure, mais c’est malgré tout un bon film, un très bon film un peu « à l’ancienne », comme « Spotlight » l’était dans son genre. On voit trop peu à mon gout du cinéma de ce calibre depuis quelques années.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2021
Le film débute pourtant après les manifestations en question pour se focaliser essentiellement sur le procès des "7" pour un film purement judiciaire. Sorkin est assurément un scénariste talentueux. Il passe en revue les différents courants qui étaient présent des Black Panthers aux Hippies en passant par les pacifistes anti-Viêtnam même si c'est très survolé afin de se focaliser sur les luttes intestines d'un petit groupe. Là-dessus on peut être un frustré sur le personnage de Bobby Seale (Black Panther) qui est délaissé au profit des autres alors que sa présence est sans aucun doute le point fort de ce procès. Dommage... On oscille donc, devant le film, constamment entre le manque de punch et d'audace, de force et d'émotion, puis entre l'incroyable théâtre ubuesque qui nous scotche de par ces procédures insensées. Sorkin signe une fresque passionnante sur un petit pan d'Histoire, riche de complexité à différents niveaux de lecture qui pêche surtout par une mise en scène académique et par un manque de puissance émotionnel. Ca reste un très bon moment et un film à conseiller.
Site : Selenie
ceddur
ceddur

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 avril 2021
Très grand film, qui montre une facette peu glorieuse des politiques et de la justice.
Interprétation au top...
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2021
Second film du scénariste Aaron Sorkin (la série “A la Maison Blanche”, plus récemment le ‘Social Network’ de Fincher), ‘les Sept de Chicago’ relate le procès du même nom, qui s’étala sur près de six mois en 1969 et 1970 : une manifestation prévue à l’occasion de la Convention Démocrate de 1968 avait dégénéré en émeute. Sept militants, issus de milieux et d’organisations diverses furent arrêtés et jugés, sous la pression de la nouvelle présidence Nixon qui souhaitait faire un exemple. On sait le cinéma américain friand de l’exercice de retranscription d’un procès-fleuve et, si cela permet aux spectateurs du monde entier de mieux connaître le fonctionnement de la justice américaine que leur propre système judiciaire, on sait aussi que ces films sont généralement d’un très grand classicisme, plus ou moins statiques et confits de subtilités jurisprudentielles, et qu’ils finiront in fine par célébrer la primauté du Droit, sur-lequel-est-bâtie-la-nation-américaine sur les passions humaines. Comme on est chez Sorkin, on se doute également que le film sera bavard (enfin, encore plus bavard que ses congénères) et on en nourrit tout de même quelques craintes de spectateur paresseux, étant donné que l’affaire est déjà ancienne, qu’elle n’implique aucun tueur en série mythique et que sa renommée en dehors des Etats-unis reste somme toute très relative. Pourtant, le résultat est passionnant...car ce procès, lancé en dépit des conclusions déjà établies par le ministère de la justice de la présidence Johnson qui mettait en cause la responsabilité des forces de police, mal géré par un juge intransigeant, maladroit et partial, va se transformer en farce tragi-comique. Parmi les accusés, on trouve des fils de bonne famille peu préparés à se retrouver sur le banc des accusés mais aussi des militants radicaux, qui défient le juge et perçoivent clairement avant tous les autres la politisation de l’affaire. A côté d’eux se trouve Bobby Seale, un membre des Black Panthers, étranger aux chefs d’accusation et qui arguera , en vain, que l’absence de son avocat ne lui permet pas d’être représenté équitablement. Les méthodes utilisées par le Pouvoir pour obtenir la condamnation des sept accusés deviendront de plus en plus vicieuses et ouvertes, et le comportement du juge tellement erratique et que les prévenus mais aussi leurs avocats perdront rapidement patience et ne parviendront plus à se conformer à la dignité attendue au sein d’un tribunal. Un nombre record d’Outrages à magistrat seront d’ailleurs enregistrés au cours du procès. Quant à l’attorney fédéral, il sera tellement navré par le déroulement des débats qu’il marquera parfois en toute connaissance de cause contre son propre camp. Si on est fasciné par ce procès ubuesque, ‘Les sept de Chicago’ s’impose comme une leçon sur la manière dont le simple déroulé des minutes d’un procès surréaliste, la cadence parfaitement maîtrisée des argumentaires de part et d’autre, mais aussi des acteurs très en forme (mention spéciale à Baron Cohen, à la fois très éloigné et très proche de ses impersonations habituelles) peuvent se conjuguer pour rendre fascinante une affaire judiciaire pour laquelle on pouvait n’éprouver qu’un intérêt poli au départ, tout en lançant quelques ponts implicites vers les vieux démons, toujours d’actualité, de la justice américaine.
laurent c
laurent c

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2021
meilleurs film depuis longtemps.. le mélange archives , les dialogues de très bon acteurs ... une réussite
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2024
Avec « Les sept de Chicago » sorti en 2020 pour la plate-forme Netflix, Aaron Sorkin revient sur les évènements historiques du procès de sept individus accusés d’avoir participé à des émeutes contre la politique du gouvernement américain en 1968. Pour éviter l’académisme de sa mise en scène, le réalisateur a intégré plusieurs images d’archives. Malgré tout, le scénario reste classique, et ce sont surtout les joutes verbales entre accusés, avocats et juges qui nous tiennent en haleine. La démonstration d’un pouvoir juridique dominé par les hommes blancs conservateurs est tout de même édifiante. Bref, une œuvre de mémoire souffrant d’un trop grand académisme.
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