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loris
12 abonnés
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5,0
Publiée le 26 octobre 2020
Excellent film ! Le casting est parfait ! L'histoire est rythmée on ne s'ennuie pas c'est super intéressant. Les décors et costumes sont également géniaux et cela permet une bonne plongée dans le sujet du film. Foncez !
Aaron Sorkin signe un manifeste politique brûlant et brillant, grâce à des dialogues acérés, un montage astucieux et un humour bienvenu. Énorme casting, d'où ressortent peut-être Franck Langella en juge rétrograde et Marc Rylance en avocat sur la corde. Dommage toutefois que le personnage du procureur interprété par Joseph Gordon-Levitt (et dont on saisit pourtant des contradictions très intéressantes), demeure au second plan.
Le travail d'Aaron Sorkin en tant que réalisateur, arrive à son paroxysme dans ce film. Permettant ainsi de pouvoir diriger une foule d'acteurs de talents qui retranscrivent parfaitement l'ambiance des faits. Les dialogues fusent comme à son habitude, le film touche, et nous laisse sans voix de par sa corrélation avec la situation que nous vivons ces derniers temps. Merci d'écrire et de mettre en scène de tels histoires
Depuis quelques années, la condition des afro-américains est largement évoquée au cinéma. plongé dans le chaos de la fin des années 60, de la guerre du vietnam, des émeutes et du mouvement black panthers, ce procès montre un système politique et juridique gangrené et dominé par la classe blanche. Complexe, lourdement dialogué, sobre dans la forme et émaillé d'images d'archives, le résultat choque encore 50 ans aprés, à défaut de passionner et de faire vibrer. Le temps paraît long parfois...
a la limite du chef d'œuvre. je ne connaissais pas cette histoire avant de voir ce film. bien sûr je suis choqué par ce qui s'est passé dans ce tribunal. l'histoire est parfaitement bien narrée et mise en scène. les acteurs aussi parfaits les uns que les autres même si j'ai eu une préférence pour Frank Langella qui campe magnifiquement le juge Hoffman. je croyais que j'allais m'ennuyer en regardant un film politique, mais c'est bien plus que cela. il y a de la dramaturgie, de l'humour, de l'action, du suspens etc... les deux heures sont passées comme une lettre à la poste. merci à Netflix d'avoir acheté ce film à dreamworks et nous permettre de le voir en toute sécurité à la maison.
Aaron Sankin s'empare d'un sujet réel ppour dénoncer dans un quasi huis clos judiciaire les procès politiques. Remarquablement écrit formidablement construit , doté d'un casting irréprochable, le cinéaste, jusqu'alors peu convaincant, signe pour le support Netflix un deuxième long métrage plus convaincant. Les evenements se sont déroulés aux Etats Unis il y a de celà 50 ans mais le sujet (notamment manipulation des faits, intimidation des suspects) reste malheureusement toujours d'actualité.
Un uppercut. Un film d'autant plus génial dans sa réalisation qu'il consiste essentiellement en un huis clos de prétoire ! Sale époque (Nixon, guerre du Vietnam) où les institutions américaines sont respectables mais les gouvernants pas du tout ! Et aujourd'hui c'est pire ! Mise en scène, dialogues, interprétations, tout est au top !
je savais que j'aimerais ce film car j'aime les films qui se basent sur des faits historiques. un bon casting, de bons dialogues et un film bien réalisé. que demander de plus ?
Aaron Sorkin est surtout connu pour ses scénarios malins et excellemment dialogués comme celui du biopic sur le créateur d’Apple, « Steve Jobs », mais surtout celui en or massif de « The Social Network », chef-d’œuvre incontestable de David Fincher. Il est passé à la réalisation avec le thriller réussi et de grande classe sur l’univers du poker intitulé « Le grand jeu » avec Jessica Chastain. Pour son second essai derrière la caméra (et bien sûr il signe aussi lui-même le scénario), il s’intéresse au procès très médiatique des émeutiers de Chicago en 1968. Des hommes de différents horizons et de formations politiques diverses (souvent assimilées à la gauche radicale) qui protestaient contre la guerre du Vietnam. Bizarrement et alors que le film a été tourné avant la pandémie, on peut trouver des similitudes intéressantes avec ce que l’on vit actuellement entre liberté d’expression bafouée et résurgence de régimes autoritaires. Le film pointe aussi les dysfonctionnements de la justice américaine de l’époque qui existent encore aujourd’hui. C’est donc assez intéressant sur le fond et on peut faire d’intéressants parallèles contemporains.
La force première de « Les Sept de Chicago » demeure en toute logique les dialogues ciselés et impeccablement mis en bouche de Sorkin notamment lors des joutes verbales au sein du tribunal. Il confirme qu’il est l’un des dialoguistes les plus doués de sa génération, les répliques fusant comme lors d’un match de ping-pong, délectables pour nos oreilles du début à la fin. A contrario, ce second long-métrage est très académique dans sa mise en scène, c’est un film de procès assez basique entrecoupés de quelques images d’archives pas toujours mises de manière adéquate. De plus, il y a beaucoup de personnages et les deux heures du film ne permettent pas de bien les cerner tous comme il le faudrait pour qu’on s’y attache. Il y a les accusés, leurs avocats, les politiques et les juges qui jouent tous un rôle plus ou moins pivot mais auxquels le peu de temps imparti leur confère parfois juste un emploi fonctionnel. Peut-être qu’une mini-série aurait été plus opportune. On a même du mal à bien retenir tous les prénoms des protagonistes.
Mais au-delà de ces quelques défauts qui sautent aux yeux, c’est le sujet du film en lui-même qui ne semble pas forcément traité de la bonne manière. Peut-être qu’un montage chronologique et des retours en arrière auraient été plus indiqués ? Ou peut-être que de mettre le procès au centre du film n’était pas une bonne idée ? Difficile à dire mais quelque chose cloche et tout n’est pas fluide narrativement. Et sur la durée du film, sans s’ennuyer pour autant, difficile d’être totalement captivé et de trouver « Les Sept de Chicago » très palpitant. Les acteurs sont bons mais sans qu’il y ait de prestation mémorable. C’est Michael Keaton qui en quelques scènes salvatrices remporte le morceau mais surtout Franck Langella en juge désagréable et sensiblement corrompu qui nous marque le plus. Il y a aussi des scènes inutiles comme celles de stand-up avec Sacha Baron Cohen et un final pas aussi émouvant qu’il aurait voulu être. Pas inoubliable donc et un peu décevant mais cela reste du cinéma qualitatif et important pour ce qu’il raconte et le devoir de mémoire qui va avec en ces temps troubles.
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Grosse réussite Les Sept de Chicago. Un film brillamment rythmé, qui revient sans pathos et avec une maîtrise impressionnante sur ce procès à sens unique. Le métrage reprend tous les codes du genre, et leur donne une portée poignante, a travers un montage simple mais intelligent.
Le cinéma dans tout son art, qui permet au spectateur d'acquérir un savoir politique essentiel au travers d'un long métrage de grande qualité. 50 ans après ces événements, ils résonnent avec notre actualité, celle où justice et police sont encore à ce jour instrumentalisés par les pouvoirs en place afin de servir leurs intérêts plutôt que ceux du peuple. Élément essentiel à une construction politique équilibré. A recommander à tous.
Tout est génial dans ce film : les dialogues, l'ambiance... et bien évidemment le casting. Émouvant, dramatique et même parfois drôle, c'est un film à voir !
Choquant, incroyablement bien joué. Cet événement est trop peu connu et ce film le présente de façon génial, et il est très réaliste et pas idéalisé sur certains points comme l'a pu l'être le film sur Queens.
Ce genre de film, il en existe des dizaines chaque année, mais de ce niveau-là ils sont très rares. Aaron Sorkin offre des dialogues d'un rythme et d'une justesse folle. Du début à la fin j'ai été plongé, avec les personnages du film, dans cette injustice. Sans que la mise en scène soit folle ou exceptionnelle, Sorkin m'a permis de ressentir ce que vivaient les 8 de Chicago durant un peu plus de 2h.