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Note moyenne
3,0
758 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

158 critiques spectateurs

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38 critiques
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45 critiques
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14 critiques
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28 critiques
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17 critiques
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16 critiques
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pitch22
pitch22

198 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2008
Super,(s'huppert). Ne voir ce film que si ça vous parle. J'ai beaucoup ri, par distanciation cynique évidemment, bien qu'on touche au drame en virant au huit-clos. Ici on ne trouvera ni sentimentalisme, ni intellectualisme ; pas de guimauve ni de lourds propos mais du vrai cinéma, tout en ombres et lumières et subtilité. On ne sait pas bien où on va et ça nous change. Cette fable accuse la civilisation autoroutière. Bravo à la production, pour ce premier film d'Ursula Meier. Voilà un très jeune Kacey Mottet qui joue bien, la découverte de Madeleine Budd et une Adélaïde Leroux qui n'a pas grand chose à dire mais remplit bien son rôle.
BananeS
BananeS

27 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2013
Un film mélo-dramatique, qui mélange humour, amour et haine. Un premier film parfaitement réussi bouillonnant d'évasion, de bohémie, et de couleurs. Un petit morceau de vie à ne pas manquer, on valse entre délires paranoïaques et problèmes psychologiques, on jongle entre rêve et réalité. A voir de toute urgence.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2015
Un film assez fort par le regard porté sur la société et le décalage entre la joie d'être ensemble, la joie d'être seuls face à l'agression des autres, leur présence, voire par exagération même, leur toxicité qui va tout faire basculer.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2012
Film complètement barré avec 5 acteurs délicieux, notamment Olivier Gourmet et la grande Isabelle Huppert, comme à leur habitude, mais également le jeune Kacey Mottet.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2012
Home est un film très personnel et assez réussi. Pourtant, les références sont nombreuses. Le début du film part comme Jacques Tati et s'achève à la William Friedkin (voir Bug). Home est basé sur les rétrécissements géographiques et temporels. Au départ, la façon dont la réalisatrice filme son rapport aux lieux et le mode d'organisation de la vie autour d'une voie d'autoroute dont la construction a été stoppée est très intelligente. Cette petite communauté semble focntionner indépendamment du monde tels des naufragés perdus sur une île déserte, coupés du monde, dont la reprise de la construction de la route entraînerait chez les réfugiés la volonté de nêtre plus secourus. Puis, la suite est moins intéressante car le scénario semble peu imaginatif et tourner en rond, les conséquences sont montrées (le bruit, les problèmes relationnels...) Une scène est cependant brillante : lors de l'accident sur l'autoroute qui fige l'environnement. Enfin, les conséquences sur les corps sont bien développés avec une intrusion quasi fantastique entre Cronenberg et Friedkin ; ce dernier revenant à la charge lors de l'enfermement volontaire de la famille, pour ne pas dire, l'enfouissment psychotique qui ramène à Bug. Il faut saluer une nouvelle fois les brillantes interprétations d'Isabelle Huppert et d'Olivier Gourmet, les meilleurs acteurs de leur génération. Les trois autres personnages sont aussi très bien. Enfin, le filmage du jardin de la maison est assez intéressant comme si le pavillon envahissait l'autoroute qui devenait aire de jeu avant d'envahir à son tour la famille.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 janvier 2013
Un film surréaliste à tous les points de vues ! Huppert et Gourmet forment un duo de talent, rien à redire. Ok la mise en scène est pas mal et la photographie également, mais en dehors de la première partie du film qui est originale, le reste frole avec le grand n'importe quoi, les réactions humaines des protagonistes de l'histoire sont invrésemblables également ! A moins que de se la jouer intello et d'écrire une critique (critique réelle prise au hasard d'un magazine) :" (...) entre psychodrame effleuré par l'aile du fantastique et méditation politiquement très incorrecte sur notre civilisation, confirme superbement l'impression inaugurale : une cinéaste est née." Et bien on S'ennuie !!
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 174 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mai 2012
La suissesse Ursula Meier surprend puis séduit au premier abord et au final, confirme son talent de cinéaste.
Une famille ayant fuit le milieu urbain pour la campagne vit depuis une dizaine d’années dans une maison au milieu des champs et collée à une autoroute désaffectée. Un matin, une terrible nouvelle va venir briser ce silence, l’autoroute va rouvrir et des milliers de voitures, poids lourds et motos vont faire leurs arrivées sous la fenêtre de la cuisine, créant ainsi un bruit assourdissant et mettant un terme à ce rêve idyllique.
C’était un paradis où il faisait bon vivre, la famille composée de trois enfants va dorénavant en souffrir. Sous forme de chronique sociale, on vit avec eux, on voit cette lente descente au enfer où pollution sonore et environnementale fait endurer le pire à cette famille.
Dépression, énervement, la famille se disloque, la maison se transforme alors en un véritable bunker. Ce qui était une joie de vivre n’est plus qu’étouffement et angoisse. Isabelle Huppert & Olivier Gourmet sont impressionnants, tout comme les seconds rôles (les enfants), tous aussi crédibles, qu’excellents à l’écran !
norman06

425 abonnés 1 822 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2009
Insolite, subtilement absurde et d'un vrai ton de cinéma, ce récit révèle une nouvelle cinéaste mais n'est pas pleinement abouti. Sans doute un court métrage aurait mieux convenu au propos qui ne tient pas les 90 minutes ; mais on a hâte de découvrir le prochain opus de la réalisatrice.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2010
Plus attachée au symbolisme qu'à la crédibilité de son récit, Ursula Meier passe légèrement à côté de sa chronique familiale qui réserve pourtant de très beaux moments, notamment grâce à ses interprètes.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 janvier 2009
Le foyer est un espace. L’art de l’espace mis en perspective avec le temps se résume par le phénomène cinématographique. «Home» (France, 2008) d’Ursula Meier tente de définir les frontières du chez-soi par un burlesque situationnel qui se meut, dans son absolu, en un film d’angoisse. Une famille habite au bord d’une autoroute déserte qui, alors qu’elle semblait abandonnée, reprend son activité. Cette première situation ébauche l’intrusion de l’étranger au sein même du foyer familial. Alors qu’avant, au début du film, tous pouvaient jouer au hockey sur le bitume désertique, ils sont condamnés à rester cloîtrés de l’autre côté de la clôture, risquant leur peau dès qu’il leur faut traverser la chaussée pour se rendre à l’école ou au marché. Reclus chez eux, les membres de la famille s’entassent, dorment ensemble, retrouvent une promiscuité que le champ libre de leur ancien espace (celui comprenant l’autoroute) avait éparpillée. Cette situation en engendre une autre, plus oppressante, où le père, sous l’impulsion de sa jeune fille maniaque, cloisonne la maison de ciment et de moellons. Dans cette étouffante atmosphère, sous la lumière obscure, la famille se sclérose, se soumet à la névrose du monde qui envahit la maison. Le foyer, tel que le dessine le film, est un cadre délimité où s’introduit sans gêne le monde extérieur. L’humour avec lequel Meier verse ce drame familial, chargé de symbolique, conserve la trace, un peu effacée, du comique de son court-métrage «Tous à table». La seconde partie, dont l’éminente part métaphorique évoque «Bug» de Friedkin où la névrose de l’individu atteint le décor, réduit l’espace, le défait de son naturalisme pour le rendre abstrait et y plonger les personnages. «Home» se termine sur une fuite qui abandonne le travail de renfermement du film et ouvre un horizon plus clément, un soleil renouvelé dans lequel puiser un espoir. Cet optimisme arrive comme un étranger dans le trouble du film, aux dépens de Meier vraisemblablement.
JR Les Iffs
JR Les Iffs

101 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2016
Sorte de fable moderne : comment vivre près d'une autoroute et refuser de partir. Destruction de la famille. Tout le film est centré sur la maison et ses habitants, et la vie y est montrée jusqu'à l'absurde, le bruit détruisant tout. Scénario original, une réalisation très correcte et des bons acteurs. Malgré tout, une certaine déception due sans doute au jusqu'au boutisme de la cinéaste, ce qui en fait un film très désespérant (et un peu irréel).
ouadou
ouadou

98 abonnés 411 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 octobre 2008
Voilà un film qui cherche à faire original, à faire tendance, à faire indépendant, à faire décalé, absurde... Malheureusement, il tape complètement à côté avec des effets lourds et fabriqués. Aucune cohérence, aucun sens, un postulat de départ jamais crédible et des personnages creux qui crient pour mieux nous expliquer et nous sous-titrer le "message". Huppert est dans une sorte de cliché névrosé hystérique qu'on lui a déjà vue faire 50 fois... Qu'est allé faire Gourmet dans cette galère ? La réalisatrice a au moins les faveurs des critiques branchouilles : pari réussi pour elle, film raté et pompeux.
njer57
njer57

27 abonnés 322 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 novembre 2008
Malgré une histoire alléchante et un début qui commence plutôt bien, le film est loin de combler toutes les attentes qu'on pouvait espérer. Plus le film avance et moins il se passe de choses, s'il est agréable au départ de voir les bouleversements que crée l'ouverture d'une autoroute chez cette famille isolée du monde, le film devient de moins en moins intéressant. Au bout d'un moment plus rien ne se passe et l'on commence alors à s'ennuyer fermement. Le film n'approfondit pas non plus assez les relations des membres de la famille, que l'on a du mal à cerner, et on aimerait aussi en savoir plus sur les non-dits qui traversent apparemment la fratrie. Reste des acteurs plutôt bons même s'ils deviennent légèrement horripilants vers la fin.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2009
Quels débuts dans la carrière pour cette jeune réalisatrice, Ursula Meier. La production est helvético -wallonne; sous ces auspices, on s’attend à un film bizarre…on n’est pas déçus. Une maison au milieu de champs à perte de vue. Entre la maison et le seul chemin, une autoroute qui n'a jamais été mise en service. Une famille épanouie, fusionnelle, les parents Michel, -Olivier Gourmet, juste comme toujours, Gourmet ça rime avec parfait, et Marthe, Isabelle Huppert, prodigieuse, et trois enfants, le petit garçon espiègle, la jeune ado mal dans sa peau et la grande qui passe ses journées en bains de soleil au bord de l’autoroute super pour faire des courses de rollers. Marthe, attentive aimante, tient la maison...
L’autoroute est remise en service. La maison est coupée du monde. Ce sont les vacances, l'aînée continue à s'exhiber et Marthe à étendre ses lessives sous l'oeil des automobilistes. Il y a de plus en plus de camions, le bruit est incessant, plus personne ne peut dormir. La cadette est terrorisée par le CO2 et les "particules fines" qui colonisent leurs bronches. Et alors, on comprend ce qu'on aurait du déjà comprendre, mais non, -c'est la force du film: Marthe est folle à lier et elle a entraîné toute sa famille dans son délire. Elle ne peut vivre que là, dans cette tanière qui est son refuge et son domaine, la maison, les quelques mètres de jardin, et jamais elle n'en partira, et jamais ils n'en partiront, parce qu'elle est l'araignée mère et eux les petites mouches consentantes dans la toile.
Une tentative désespérée de Michel pour les sortir échoue, les enfants font bloc autour de leur mère. Alors, il va acheter des parpaings et de la laine de verre, et mure entièrement la maison, portes et fenêtres. On est partis d'une histoire absurde, on arrive au noir absolu. On se croyait avec Poelvorde, on est chez Hanneke.
Quel film! Mais doit-on le lire comme la description clinique d'une névrose familiale, ou comme la métaphore de la famille étouffante?
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2013
Un décor étonnant, presque surréaliste. Une famille en marge, qui n'en finit plus de s'isoler du monde. Un sentiment de paranoïa grandissant, jusqu'à l'absurde, jusqu'à la folie collective, sous l'impulsion d'une mère borderline. Ce glissement progressif, cette lente plongée dans les névroses familiales, Ursula Meier les exécute avec un art très maîtrisé de l'étrangeté. Belle exploitation graphique des espaces (extérieurs et intérieurs), jeux de lignes, de couleurs, de matières, travail du son... Visiblement très inspirée, la réalisatrice développe ainsi tout un faisceau d'interactions entre environnement physique et espace mental. Elle laisse le champ libre à diverses interprétations psychologiques ou psychanalytiques autour des représentations de la maison et de la famille (refuge et prison), dans une société présentée comme agressive, où la communication semble véhiculer une menace, où la tentation du repli répond à un besoin de protection. Déroutant, ce road-movie immobile est également assez fascinant.
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