"Salt" est une histoire de "taupes" façon poupées russes (c'est le cas de le dire) avec une Angelina Jolie à nouveau espionne, ici particulièrement survitaminée et survoltée (mais, pour rester dans le règne animal, qui sait trouver 30 secondes pour mettre à l'abri son petit chien - un bon point - tout en sachant tirer parti des petites compagnes de son arachnologue de mari). Invraisemblable de A à Z, mais échappant au ridicule grâce à une mécanique parfaitement huilée, et finalement distrayant.
Scénario insipide, volonté mal cachée de se calquer sur la trilogie Jason Bourne, c'est un des nombreux films d'action qui se laissent voir une fois avant oubli. La scène dans l'ascenseur est un summum d'"invraisemblabilité".
Une angelina jolie impeccable dans son rôle, des cascades et de l'action. Tout les ingrédients pour en faire en bon film mais le "hic" de ce film vient du scénario qui est du déjà vu pour marquer les esprits.
Une sorte de Jason Bourne au féminin : c'est-à-dire des scènes d'action à gogo et un scénario aussi vraisembable qu'un prêtre dans un Sex Shop ; mais quand même - avouons-le - quel plaisir à regarder !
Un film d'action sans queue ni tête qui ne plaira qu'a ceux en quête d'une parodie de chuck norris qui enchaine les cascades les plus ahurissantes sans aucune égratignure
Très bon divertissement! L'éternel combat entre russes et américains est toujours accrocheur. L'action est omniprésente et le rebondissement final reste apréciable...
Angelina Jolie sait faire des trucs incroyables dans ce film, et c'est presque toout. Le film offre quelques scènes d'actions de bonnes factures mais rien de plus.
Angelina Jolie est brillante et brouille bien les pistes. Cela dit je ne suis pas sur qu'elle eu été la meilleure actrice/ acteur pour crédibiliser le rôle. J'ai eu du mal, même si l'histoire bien qu'énormissime se laisse suivre.
Salt est le genre de film qui exaspère. Parce que tous les ans, un film au scénario identique ou presque débarque sur nos écrans, et que tous les ans, le niveau n'est pas différent. Angelina Jolie se perd dans un rôle qui n'est pas fait pour elle, il est loin le temps de sa prestation magistrale dans l'Echange. Il est temps qu'elle choisisse mieux ses films. Parce que celui-ci n'est pas bon, pas du tout. De l'action, de l'action que l'action, de la prévisibilité, de la prévisibilité, que de la prévisibilité. Le tout bien exagéré à foison, cela va de soi. Il n'y a pas énormément à polémiquer sur ce genre de film, que l'on connait tous. Il satisfera les très jeunes ado, qui pourront au moins voir Angelina Jolie enlever sa culotte.
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Elle court, Salt. Elle ne s’arrête pas. Elle saute d’un camion, prend un coup, donne deux claques, se jette par la fenêtre et retombe, la mâchoire serrée et le brushing nickel. Agent de la CIA, elle est accusée d’être une taupe russe, et là, c’est la cavale. Mais cavale de haut vol : fusillades, poursuites, parkours improbables et retournements à faire pâlir un Rubik's Cube sous acide. La question : qui est vraiment Evelyn Salt ? Et surtout : pourquoi on n’arrive pas à décrocher de ce bazar orchestré ?
Phillip Noyce, c’est pas Hitchcock mais il sait y faire. Depuis Calme Blanc, il emballe ses scènes comme un horloger suisse sous coke : net, sec, efficace. Dans Salt, il fait claquer l’action sans flonflon, avec une mise en scène qui préfère l’élan à la logique. On n’est pas là pour réfléchir, on est là pour courir. C’est du thriller pur sucre, version années 2000 : parano, gadgets, agents doubles et triple trahisons, façon puzzle post-guerre froide.
Et puis y a Angelina. Jolie, forcément, mais surtout redoutable. Elle joue Salt avec une intensité d’acier trempé. Elle ne parle presque pas, mais chaque regard semble contenir un champ de mines émotionnelles. Le film, c’est elle. Elle porte tout. Liev Schreiber fait le job, sérieux comme un patron de la DGSI, et Chiwetel Ejiofor tente d’exister entre deux scènes, mais faut pas trop lui en demander.
Est-ce crédible ? Pas vraiment. Est-ce jouissif ? Absolument. Salt ne réinvente rien, mais il roule vite, cogne fort et fait le boulot. C’est du popcorn salé, avec une pointe d’adrénaline, à consommer sans bouder son plaisir. Un plaisir un peu coupable, peut-être, mais assumé.
Et après tout, on n’a jamais demandé à un train lancé à pleine vitesse de respecter le code de la route.