Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Une œuvre efficace et bien menée.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Même s’il est une adaptation, MARCHE OU CRÈVE est de ces films pas forcément faits pour gagner gros au box-office mais réalisés avec intelligence et savoir-faire.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Le Figaro
par Olivier Delcroix
On retiendra également la formidable prestation de Cooper Hoffman (fils du regretté Philip Seymour Hoffman) qui s’était déjà fait remarquer dans Licorice Pizza de Paul Thomas Anderson. Sans oublier celle d’un autre jeune acteur à la puissance tranquille, David Jonsson (repéré dans Alien Romulus) dont on va certainement reparler.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Le portrait d’une jeunesse broyée et sacrifiée, un thème cher au réalisateur Francis Lawrence, à qui on doit la saga d’anticipation Hunger Games. Il réussit l’exploit d’une mise en scène en mouvement continu, sans lasser ni se répéter.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Journal du Geek
par Arthur Nicolle
Marche ou crève est le genre de film dont on sort de la séance avec le cafard, mais pour toutes les bonnes raisons. Francis Lawrence et J. T. Mollner nous servent un thriller de haut niveau, où chaque parallèle avec notre société a plus de poids sur notre estomac et notre humeur que n'importe quel jumpscare.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Parisien
par Michel Valentin
Adapté d’un livre de 1979 signé Richard Bachman, pseudonyme de Stephen King, « Marche ou crève », dont la plupart des acteurs sont encore inconnus du grand public est signé Francis Lawrence, qui a dirigé tous les films de l’univers « Hunger Games », à l’exception du premier. Dans « Marche ou crève », au budget plus modeste, il privilégie l’humain au spectacle, et la tragédie brutale au spectaculaire.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Mad Movies
par Gilles Esposito
Une rage intacte, preuve que s'en tenir au roman peut être la bonne solution.
Voici
par La Rédaction
Cette adaptation du roman de Stephen King a tout pour elle : une tension extrême, une mise en scène précise et un propos pertinent.
Ecran Large
par Geoffrey Crété
En théorie, le film Marche ou crève est une adaptation idéale, qui trace sa propre route entre fidélité et trahison, et avec des acteurs de talent. Il lui manque néanmoins quelques éléments importants pour rendre justice à l’ampleur de ce récit effroyable de Stephen King, notamment dans la dernière ligne droite.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Monde
par M. Mt.
S’il secoue par sa violence graphique (les exécutions qui virent au gore), sa noirceur glisse sur une pente sentimentale à l’excès. L’ensemble n’en vaut pas moins pour sa variation sur l’épuisement (des corps, du récit, des angles de prise de vues), et surtout pour sa représentation d’une Amérique devenue fasciste.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par G.P
Le réalisateur Francis Lawrence se tire avec les honneurs de cette adaptation d'un des tout premiers romans de Stephen King (écrit au milieu des années 1960 sous le pseudonyme de Richard Bachman).
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Malgré quelques moments de tension, la mise en scène, trop sage et monotone, étouffe toute intensité dramatique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Gael Golhen
Le film très efficace garde la sécheresse narrative du roman : pas de complot caché, pas de miracle, juste une “longue marche” épuisante où chaque pas rapproche de la tombe.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Garder le rythme, donc. Condition sine qua non à la survie. À la survie du plus fort, allusion à peine voilée aux préceptes darwiniens ? Un peu, beaucoup. Mais si le déroulé du film sait à son tour garder le rythme et surtout notre attention au-delà d’un postulat somme toute assez famélique, c’est parce qu’il vaut moins pour ce qu’il montre ou narre que ce qu’il fait résonner.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Avec son univers dystopique, sa photographie léchée et son côté huis clos à ciel ouvert, [le film] avait tout pour rencontrer le même succès que certaines sagas young adults il y a de ça quelques années. Mais voilà, le film, même s’il se pare d’une belle interdiction aux moins de 16 ans et que nous avons notre lot de mâchoires décrochées, jambes écrasés [...], dégage une sensation d'encéphalogramme plat où rien ne dépasse réellement et ce qui était à la base un parallèle avec la guerre du Vietnam, devient bien plus un survival qu’un brûlot politique.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
La recette de Francis Lawrence est simple : limiter cette dialectique à des plans moyens explicatifs où les marcheurs énoncent leurs motivations [...] ou expriment à voix haute leurs difficultés [...]. Puis, entrecouper avec de larges paysages verdurés pour jalonner le kilométrage ou montrer des locaux qui observent depuis le bord de la route, et le tour est joué.
Critikat.com
par Josué Morel
Le problème de l'adaptation tient à ce qu'elle peine à tirer du brio du livre une matière proprement cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Comme il ne se passe pas grand-chose, les dialogues surabondent, plus ou moins graves, importants ou intéressants ; on est parfois pas loin de bavardages creux et insipides - entre réflexions philosophiques, critiques sociales, rêves ou fantasmes sexuels…
L'Obs
par Nicolas Schaller
Preuve de la réactivité politique de la série B, « Marche ou crève » promet plus qu’il n’offre, son suspense nietzschéen et sa charge émotionnelle se perdant peu à peu dans les lourdeurs du script, une réalisation bateau incapable de s’affranchir de la dimension programmatique et une fin aussi nihiliste que maladroite.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Francis Lawrence met sur la route, de l’adaptation du roman The Long Walk de Stephen King, la vision sombre nihiliste d’une Amérique ultra-violente, qui amoncelle les cadavres d’une jeunesse perdue.
Les Inrockuptibles
par Theo Ribeton
Le genre arrive peut-être à un stade que traversent tous les genres populaires, et qui est celui de la gentrification : un “elevated battle royale” au positionnement quelque peu inédit, qui se regarde être plus réflexif que les autres, mais ne s’en donne pas véritablement les moyens.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Clément Colliaux
Pour sauver les meubles, Lawrence aura eu la bonne idée de s’adjoindre David Jonsson (Alien : Romulus) et Cooper Hoffman (Licorice Pizza), deux des têtes d’affiche débutantes les plus prometteuses du moment, pour camper les héros McVries et Garraty. Reste que le chemin de cette longue marche aura été arpenté de nombreuses fois, et que Marche ou crève finit par bien vite s’essouffler.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
À trop laisser de zones d'ombre, multiplier les bavardages du héros, les incohérences ou les approximations (comment croire que Cooper Hoffman, fils de Philip Seymour Hoffman, remarqué dans Licorice Pizza, aille si loin dans la compétition, sans avoir un physique de sportif), cette série B faussement originale, en dépit d'une image soignée, s'essouffle sur la durée. Un comble au vu du concept.
Télérama
par Yohan Haddad
Malgré son pitch séduisant, cette adaptation se complaît dans la violence qu’elle cherche à dénoncer.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
Une œuvre efficace et bien menée.
CinemaTeaser
Même s’il est une adaptation, MARCHE OU CRÈVE est de ces films pas forcément faits pour gagner gros au box-office mais réalisés avec intelligence et savoir-faire.
Le Figaro
On retiendra également la formidable prestation de Cooper Hoffman (fils du regretté Philip Seymour Hoffman) qui s’était déjà fait remarquer dans Licorice Pizza de Paul Thomas Anderson. Sans oublier celle d’un autre jeune acteur à la puissance tranquille, David Jonsson (repéré dans Alien Romulus) dont on va certainement reparler.
Le Journal du Dimanche
Le portrait d’une jeunesse broyée et sacrifiée, un thème cher au réalisateur Francis Lawrence, à qui on doit la saga d’anticipation Hunger Games. Il réussit l’exploit d’une mise en scène en mouvement continu, sans lasser ni se répéter.
Le Journal du Geek
Marche ou crève est le genre de film dont on sort de la séance avec le cafard, mais pour toutes les bonnes raisons. Francis Lawrence et J. T. Mollner nous servent un thriller de haut niveau, où chaque parallèle avec notre société a plus de poids sur notre estomac et notre humeur que n'importe quel jumpscare.
Le Parisien
Adapté d’un livre de 1979 signé Richard Bachman, pseudonyme de Stephen King, « Marche ou crève », dont la plupart des acteurs sont encore inconnus du grand public est signé Francis Lawrence, qui a dirigé tous les films de l’univers « Hunger Games », à l’exception du premier. Dans « Marche ou crève », au budget plus modeste, il privilégie l’humain au spectacle, et la tragédie brutale au spectaculaire.
Mad Movies
Une rage intacte, preuve que s'en tenir au roman peut être la bonne solution.
Voici
Cette adaptation du roman de Stephen King a tout pour elle : une tension extrême, une mise en scène précise et un propos pertinent.
Ecran Large
En théorie, le film Marche ou crève est une adaptation idéale, qui trace sa propre route entre fidélité et trahison, et avec des acteurs de talent. Il lui manque néanmoins quelques éléments importants pour rendre justice à l’ampleur de ce récit effroyable de Stephen King, notamment dans la dernière ligne droite.
Le Monde
S’il secoue par sa violence graphique (les exécutions qui virent au gore), sa noirceur glisse sur une pente sentimentale à l’excès. L’ensemble n’en vaut pas moins pour sa variation sur l’épuisement (des corps, du récit, des angles de prise de vues), et surtout pour sa représentation d’une Amérique devenue fasciste.
Le Point
Le réalisateur Francis Lawrence se tire avec les honneurs de cette adaptation d'un des tout premiers romans de Stephen King (écrit au milieu des années 1960 sous le pseudonyme de Richard Bachman).
Les Fiches du Cinéma
Malgré quelques moments de tension, la mise en scène, trop sage et monotone, étouffe toute intensité dramatique.
Première
Le film très efficace garde la sécheresse narrative du roman : pas de complot caché, pas de miracle, juste une “longue marche” épuisante où chaque pas rapproche de la tombe.
Rolling Stone
Garder le rythme, donc. Condition sine qua non à la survie. À la survie du plus fort, allusion à peine voilée aux préceptes darwiniens ? Un peu, beaucoup. Mais si le déroulé du film sait à son tour garder le rythme et surtout notre attention au-delà d’un postulat somme toute assez famélique, c’est parce qu’il vaut moins pour ce qu’il montre ou narre que ce qu’il fait résonner.
Abus de Ciné
Avec son univers dystopique, sa photographie léchée et son côté huis clos à ciel ouvert, [le film] avait tout pour rencontrer le même succès que certaines sagas young adults il y a de ça quelques années. Mais voilà, le film, même s’il se pare d’une belle interdiction aux moins de 16 ans et que nous avons notre lot de mâchoires décrochées, jambes écrasés [...], dégage une sensation d'encéphalogramme plat où rien ne dépasse réellement et ce qui était à la base un parallèle avec la guerre du Vietnam, devient bien plus un survival qu’un brûlot politique.
Cahiers du Cinéma
La recette de Francis Lawrence est simple : limiter cette dialectique à des plans moyens explicatifs où les marcheurs énoncent leurs motivations [...] ou expriment à voix haute leurs difficultés [...]. Puis, entrecouper avec de larges paysages verdurés pour jalonner le kilométrage ou montrer des locaux qui observent depuis le bord de la route, et le tour est joué.
Critikat.com
Le problème de l'adaptation tient à ce qu'elle peine à tirer du brio du livre une matière proprement cinématographique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Comme il ne se passe pas grand-chose, les dialogues surabondent, plus ou moins graves, importants ou intéressants ; on est parfois pas loin de bavardages creux et insipides - entre réflexions philosophiques, critiques sociales, rêves ou fantasmes sexuels…
L'Obs
Preuve de la réactivité politique de la série B, « Marche ou crève » promet plus qu’il n’offre, son suspense nietzschéen et sa charge émotionnelle se perdant peu à peu dans les lourdeurs du script, une réalisation bateau incapable de s’affranchir de la dimension programmatique et une fin aussi nihiliste que maladroite.
Le Dauphiné Libéré
Francis Lawrence met sur la route, de l’adaptation du roman The Long Walk de Stephen King, la vision sombre nihiliste d’une Amérique ultra-violente, qui amoncelle les cadavres d’une jeunesse perdue.
Les Inrockuptibles
Le genre arrive peut-être à un stade que traversent tous les genres populaires, et qui est celui de la gentrification : un “elevated battle royale” au positionnement quelque peu inédit, qui se regarde être plus réflexif que les autres, mais ne s’en donne pas véritablement les moyens.
Libération
Pour sauver les meubles, Lawrence aura eu la bonne idée de s’adjoindre David Jonsson (Alien : Romulus) et Cooper Hoffman (Licorice Pizza), deux des têtes d’affiche débutantes les plus prometteuses du moment, pour camper les héros McVries et Garraty. Reste que le chemin de cette longue marche aura été arpenté de nombreuses fois, et que Marche ou crève finit par bien vite s’essouffler.
Nice-Matin
À trop laisser de zones d'ombre, multiplier les bavardages du héros, les incohérences ou les approximations (comment croire que Cooper Hoffman, fils de Philip Seymour Hoffman, remarqué dans Licorice Pizza, aille si loin dans la compétition, sans avoir un physique de sportif), cette série B faussement originale, en dépit d'une image soignée, s'essouffle sur la durée. Un comble au vu du concept.
Télérama
Malgré son pitch séduisant, cette adaptation se complaît dans la violence qu’elle cherche à dénoncer.