On ne retient de cette fable horrifique qu'une excellente prestation de Bradley Cooper, le reste n'étant malheureusement pas vraiment convaincant et au final un peu débile voir surprenant cependant.
Le cheminement du film, son implacable scénario, et son épilogue d'anthologie qui donne toutes les clefs, finissent de faire de ce film l'une des réussites de ces derniers mois dans le cinéma d'horreur. Reconnaissons aussi que l'ex-footballeur Vinnie Jones incarne impeccablement ce boucher des souterrains, sans en faire des tonnes, vous fusillant d'un simple regard.Mais le véritable intérêt du film est dans sa mise en scène de la tension : un étau invisible se resserre en permanence pour nous coincer dans cette spirale de suspense strident, suffocant, qui nous entraîne dans une peur réveillant le claustrophobe qui sommeille en chacun de nous par moment. En cela le film est efficace. Et ce n’est certainement pas l’atmosphère et la lumière très soignée qui viendront dire le contraire.PETITE DECEPATION :En effet, les scènes de gores sont ratées pour la plupart ..... Projeté dans un parc de salles malheureusement très réduit, "Midnight Meat Train" vaut pourtant le déplacement, surtout pour ceux qui considèrent que le cinéma d'horreur et d'angoisse n'est pas, loin de là, un cinéma mineur.
Une véritable claque cinématographique. L' histoire, tout comme l' ambiance, est absolument troublante. les scènes gores rendent cette ambiance encore plus pesante. On ne s' ennuie pas une seule seconde.
c'est très bien fichu techniquement, par contre les acteurs sont moyennement convaincants et le final est assez inutile, à mon avis il aurait été plus intéressant de s'intéresser à la relation trouble qu'entretiennent les deux personnages principaux, voilà, ceci dit ça se regarde jusqu'au bout sans ennui
Très similaire au "(le) terminus de l'horreur", "Midnight Meat Train (MMT)" joue davantage sur la corde du gore - et légèrement moins sur l'aspect sci-fi - ce qui n'offre aucune réel avanatage à ce film. Ici, MMT nous tiens en haleine pendant les trois-quarts du film mais les derniers moments nous offrent une fin assez pitoyable capable de briser l'ensemble du film. En plus de souligner les quelques effets spéciaux ratés (et une photographie parfois moyenne), le film se termine sur un travail que je considère comme sérieusement baclé; notamment parceque c'est là que nous voyons apparaitre toutes les "failles" du scénario qui étaient prévisibles depuis le début (notamment concernant la dame...). Au début, j'étais enchanté de trouvé un excellent film avec de très bon acteurs mais sur la durée je me suis résigné à trouver que celui-ci s'apparentait à un n-ième navet assez pitoyable... Pour conclure, plus ce film avance et plus il frise le ridicule, c'est dommage, car la maitrise semblait parfaite...
Le métro désert en pleine nuit est certe inquiétant (le seul bon élément de "Midnight Meat Train") mais l'histoire d'amour non nécessaire, l'enquête sur le serial killer raté et la chute dégradent ce film. Globalement, pas très satisfaisant comme film.
Sorti en catimini en 2008 (moins de 4 millions de dollars de recettes internationales !), « The Midnight Meat Train » est pourtant un film d’horreur loin d’être inintéressant. Et surtout, avec un gros nom sur l’affiche. Je ne parle pas de Bradley Cooper, dont la carrière n’avait pas encore décollé. Mais de Clive Barker, le film étant adapté de l’une de ses nouvelles ! Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le film fait tous les efforts pour faire du pied à l’univers de l’auteur barré. On y suit Leon, un photographe végétarien (!) qui explore la ville à la recherche de son « cœur », à savoir des clichés glauques sur la violence et les décadences urbaines. Un jour, il se rend compte que Mahogany, un boucher sinistre, serait un serial killer brutal, assassinant systématiquement les quelques passagers du dernier métro... Je vais être honnête : âmes sensibles s’abstenir ! Le film est une véritable boucherie, faisant la part belle au gore, aux exécutions grand-guignol, et aux corps scarifiés et mutilés. Le tout sans second degré, avec une touche de surnaturel, et un vrai fond. Pas de doute, on est bien chez Clive Barker. Les amateurs de « Hellraiser » (dont je fais partie) seront sans doute conquis. A noter que j’ai vu la version uncut de 1h43, il semblerait que la version cinéma de 1h38 soit (un peu) moins sanglante. Mais boucherie maîtrisée. Ryuhei Kitamura sait poser une ambiance et exploiter ses environnements. Le réalisateur joue sur l’éclairage et la colorimétrie (photographie jaunâtre et néons pour des scènes en surface, grisâtre pour le métro). Il emploie beaucoup de trucages à l’ancienne, combinés à du numérique. Et s’amuse à balader sans caméra autour des rames de métro, ou des victimes de meurtres (avec même à l’occasion quelques plans à la première personne). Tout en jouant régulièrement sur les reflets (miroirs, rétroviseurs, mais aussi flaque de sang…). Bref, c’est parfois excessif mais plutôt bien ficelé, et cela permet de bien rentrer dans le film. La dégaine bien inquiétante de Vinnie Jones renforçant l’aspect sinistre. Je voulais parler aussi du fond. A travers son protagoniste de photographe urbain ambitieux, « The Midnight Meat Train » aborde plusieurs thématiques. La question de l’art documentaire d’abord, que le film décrit comme empreint de voyeurisme. Leon, végétarien qui se nourrit du malheur et de la misère, est-il si différent du tueur qui s’attaque à la chair ? Et puis des questions plus philosophiques sur la manière dont une cité se construit… que je ne développerai pas afin de ne rien divulgâcher. Du bon cinéma de genre.
Une série B comme on les aime ! Bien foutue, la photo notamment, efficace et violent à souhait, le tout desservi par un bon casting avec Vinnie Jones et Bradley Cooper en têtes de gondoles ! On en redemande !!
Je suis agréablement surpris par cette découverte, le film est gore et remplis de moments qui vous retournerons l’estomac. Le scénario est originale ce qui n’est pas commun avec les films d’horreur en générale et on ne s’ennuie pas. Je dirais que c’était un bon film malgré quelques petites incompréhensions et des scènes un peu trop poussé. Je recommande
Un bon film d'horreur où plutôt un bon thriller horrifique. La première heure est traité comme un thriller sombre et prenant avec une belle photographie et une petite montée d'angoisse très légère jusqu'au moment fatidique où tout s'accélère (le héro est pris par le tueur dans le train)... la suite est le côté obscur de la force et plonge déjà plus dans l'horreur. Au début on tique, pourquoi ne pas tuer le photographe ?! Ensuite on comprend mais alors pourquoi le photographe accepte si facilement ?! La fin est trop vite bâclée et malgré une originalité le tout manque clairement d'explication. Mais le film reste très efficace avec son lot d'hémoglobine.
Excellente découverte ce Midnight Meat Train, dernier métro de la nuit où disparaissent chaque soir plusieurs personnes. Théâtre d'un massacre insidieux et perpétuel, ce train de minuit où les passagers deviennent chair à saucisse fait froid dans le dos. A notre grande surprise, Bradley Cooper endosse la charge de ce rôle sur mesure, un photographe sur le vif, immortalisant l'instant dans sa plus prompte réalité. Sa curiosité le pousse à suivre un étrange personnage encostumé, boucher de jour comme de nuit: le massif Vinnie Jones dont le mutisme et inexpressivité faciale interpelle au premier regard. Celui d'un psychopathe doublé d'une bête sanguinaire au sens premier du terme. Cooper s'enlise dans un chassé-croisé redoutable jusque dans les confins les plus glauques du métro new-yorkais, dans les entrailles d'un monde morbide où se sont établis d'étranges créatures. A mis chemin entre l'atmosphère des bas fonds d'Underworld et le suspens poisseux du cinéma asiatique, ce concentré de violence sans état d'âme en secouera plus d'un. Le ton de l'ouvrage se lie autant de terreur que d'action, ce qui en fait tout bonnement le côté attractif, bien au delà des inspirations romanesques. Un action movie horrifique réalisé d'une main de maitre, avec une bonne gestion du rythme et de l'intrigue. Fortement recommandable pour les amateurs de frisson. 4/5