Dans l'impitoyable monde du slasher, genre horrifique éculé de toute part, difficile de sortir du lot et de proposer quelque chose de neuf. Ça, le Norvégien Roar Uthaug l'a très bien compris et, au lieu de chercher à créer quelque chose de nouveau et/ou d'improbable, il tire sur les vieilles ficelles afin de mettre en scène une excellente surprise nommée Cold Prey. Démarrant lentement mais sûrement, le long-métrage laisse le temps au spectateur de s'attacher à ses protagonistes tous plus attachants les uns que les autres... Une fois accoutumée à leur sympathique présence, l'horreur intervient enfin et nous comprenons en même temps qu'eux la menace qui approchait petit à petit. Lorsque le fameux tueur intervient pour la première fois, il ne lésine pas : ses violents meurtres à coups de pioche sont d'une brutalité déconcertante. Le réalisateur Roar Uthaug ne nous épargne donc pas niveau hémoglobine mêlée à la neige immaculée de cet endroit reculé et coupé du monde cachant (bien évidemment) un lourd secret. Ce boogeyman en soit tout à fait classique, emmitouflé dans sa parka et le visage caché par un masque de ski, s'avère constamment imprévisible : on ne le voit pas arriver, on ne le voit pas partir. S'en suit une succession logique de meurtres magnifiquement bien filmés par un réalisateur enthousiaste, sûr de lui et surtout très talentueux. Et si le long-métrage n'est qu'un énième slasher, il a le mérite d'être sacrément prenant et surtout esthétiquement soigné, chose finalement rare dans le genre.
Ce film d'angoisse/ slasher est moyen, ce qui se passe est prévisible. L'intrigue pose des questions, le spectateur peut faire des suppositions mais bon..pas de réponse vraiment concrète n'est donnée. Ce film est décevant dans l'ensemble.
Dans les slashers un peu connu que je n’avais encore jamais visionné figuré Cold Prey, premier du nom. Bon, je l’ai vu et ce que je peux dire c’est que c’est un métrage qui dans le genre ne fait pas d’étincelles, mais n’est pas non plus vraiment raté. Les acteurs sont globalement pas mauvais, mais se contentent pour l’essentiel d’assurer des prestations passables, sans vraiment faire beaucoup plus. Il est vrai, à leur décharge que leurs personnages ne sont pas des plus enthousiasmants, s’avérant très fades, pas très construit, et les pseudo-histoires visant à leur donner du relief étant au bout du compte très convenues (le couple qui cherche à concrétiser par exemple). L’héroïne est à la hauteur néanmoins, c’est déjà cela, et le tueur, bien que pas totalement enthousiasmant, n’est quand même pas mal, et fait quelques apparitions solides. Le scénario est vraiment moyen. Le souci en revient surtout à une très longue partie d’exposition, qui nous conduit pratiquement à la moitié du métrage. Forcément c’est de fait assez ennuyeux, surtout que cette partie d’exposition est plutôt longue, clichée, et sans vrai relief. Il faudra donc tenir facilement 40 minutes pour voir le film s’emballer un peu, avec un premier meurtre qui restera cependant le meilleur, le film alternant dans sa deuxième partie le bon et le moins bon. Parsemé de quelques scènes efficaces, il y a malgré tous des choses assez risibles (un peu avant l’épilogue par exemple), que compense pour le coup un rythme meilleur et une conclusion un poil convenue mais qui reste de bonne facture. Cold Prey en fait se rattrape surtout sur la forme. Profitant de décors très efficaces, utilisant fort bien les paysages de neige et se dotant d’une ambiance froide maitrisée qu’une photographie soignée arrange bien, Cold Prey profite aussi d’une mise en scène tout à fait correcte qui parvient à donner du relief au meurtre, et qui évite les facilités. La réalisation est sobre mais maitrisée, elle ne joue pas la carte de la grandiloquence et de la surenchère et cela sied finalement bien au film. Un film qui de surcroit peut s’appuyer sur une bande son agréable et dans le ton du métrage. A noter que malgré quelques scènes sanglantes, Cold Prey n’est pas d’une violence graphique très forte, il ne faut donc pas s’attendre à un slasher sanglant. En fait Cold Prey reste un film assez mineur malgré sa réputation, mais que j’ai trouvé agréable à suivre, à condition d’accepter une longue présentation. C’est toujours un peu gênant car ça peut être rédhibitoire de prendre autant de temps pour arriver à l’action, mais, pour ceux qui accepteront de prendre ce temps, ils pourront se retrouver avec un slasher de facture correcte, surtout assez luxueux visuellement. 3.
Un slasher ultra-classique dans le fond comme dans la forme. En dehors du cadre rafraichissant on n’a vraiment pas grand-chose à ce mettre sous la dent et on n’est jamais surpris.
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0,5
Publiée le 26 septembre 2021
Cold Prey est un film assez inutile car le public a déjà vu ca avant sauf pour quelques beaux plans des montagnes scandinaves a son début. Il a fallu 45 minutes avant qu'il y ait le moindre indice que ce film pourrait être effrayant et tout ce qu'on voit c'est une pioche qui se balance. L'héroïne du film était le seul personnage sympathique les autres on s'en fiche. C'est l'un de ces films d'horreur stupides où quelqu'un se prend un coup de pioche dans le visage fin de la scène puis il réapparaît plus tard pour un bref moment afin d'être à nouveau violemment tué. Leurs amis n'ont pas vu le premier meurtre car les premiers meurtres sont faits en secret pour essayer de faire monter la tension inexistante dans l'histoire. L'accident de snowboard est plus sanglant que tous les meurtres réunis le gaffeur du groupe s'est cassé le tibia et on voit l'os qui dépasse. Fritt Vilt n'est pas à la hauteur sur tous les fronts dans la tentative finale du film d'humaniser le gros à la pioche et en faisant le tour complet de cette histoire c'est tout simplement stupide...
Les norvégiens abordent depuis 5 ans le slasher en y apportant une touche toute particulière difficile à définir. Ils n’entendent pas renouveler le genre mais plutôt revenir à ses sources c’est-à-dire les films américains des années 70-80. Donc pas de gore excessif comme dans les dernières productions made in US (« Saw » « Devil’s Reject » ou « Hostel ») mais un recours au suspense favorisé par un plus grand développement de la psychologie des personnages. On y croit et c’est là le principal. Attention toutefois on atteint pas le génie du Carpenter de la « Nuit des masques » ou de « The Thing »
Ce film est plus qu'ennuyant car les scènes sont trop prévisbles, les acteurs ne doivent pas trop jouer vu que le scénario est pauvre, j'imagine que ca doit être le pied de bosser ainsi pour les acteurs. Si ce film aurait été réalisé juste pour un groupe d'amis, j'aurai dit que c'est un bon entrainement, mais de là à le diffuser au grand public, c'est une honte.
Un slasher pas désagréable si on fait impasse sur le scénario et ses incohérences, genre le gamin du début qui devient un golgoth en se nourrissant surement de neige et cailloux vu que ses parents l'ont rejetés, puis le mec qui se fait jeter par sa nana le soir et qui s'en inquiete que le lendemain bwarf, mais bon c'est le scénario habituel pour ce genre de film qui respecte son quota de culotte et de jolies filles et qui s'en sort à la fin? comme d'hab...sans surprise. Pas le pire que j'ai vu, d'ou la note.