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Pierre
2 critiques
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3,0
Publiée le 21 mai 2021
Je m'attendais à pas grand-chose et finalement fut agréablement surpris , certe c'est pas un chef-d'oeuvre mais la trame y es , par contre la fin ne donne pas envie de voir le 2e .
Ce film, réalisé par Roger Donaldson et sorti en 1995, n'est pas mal du tout ! C'est plutôt surprenant car, au vu des notes et du synopsis, je m'attendais clairement à un nanar ou au moins un film de série B vraiment pas terrible mais nous avons finalement affaire à un petit film de science-fiction qui tient la route. Une mutante, hybride humaine/extraterrestre, s'est échappée d'un laboratoire. Trois scientifiques, un chasseur de prime et un télépathe vont alors se charger de la retrouver. Ce n'est clairement pas le meilleur film de science-fiction du siècle, je comprends d'ailleurs un peu pourquoi il est passé à la trappe et qu'il ne fait pas beaucoup parler de lui, car il propose en réalité quelque chose de très banal. C'est en effet une chasse à l'homme (ou plus précisément ici à l'alien) somme toute classique, dont les personnages sont par ailleurs tout aussi clichés. Néanmoins, si on accroche au film et surtout à ce genre de science-fiction un peu cool des années quatre-vingt dix, on peut très facilement se laisser prendre par le film. Cependant, rien n'est réellement surprenant, l'intrigue est téléphonée, de même que la fin mais il n'empêche que c'est toujours sympa à suivre ! Bon et on l'aura compris, le film est une analogie pas très subtile de la sexualité féminine. Durant tout le film, on insiste là-dessus, à croire que le côté science-fiction avec la partie alien passe finalement au second plan. D'ailleurs, on ne la voit que très peu dans sa "tenue" d'alien, elle est bien plus souvent montrée en tant que femme pulpeuse, croqueuse d'hommes qui élimine la concurrence et qui veut de plus à tout prix se faire engrosser (si c'est pas un danger pour les hommes ça). La mutante est en effet présentée comme un danger pour les hommes, une sorte de piège usant de sa sexualité décomplexée afin d'arriver à ses fins. D'ailleurs, au début du film, le chef du groupe insiste sur le fait qu'ils ont combinés les gènes extraterrestres à ceux d'une femme afin de mieux la contrôler, ce à quoi rétorque un autre personnage qu'il ne sort pas très souvent (s'en suit une petite vague de rires moqueurs mais c'est surtout révélateur ce qui va suivre dans l'intrigue ; une femme à la sexualité débridée rode dans les boites de L.A., ville où "tout est permis"). Et nous avons, comme un écho, une réplique à la fin du film, "je me demande laquelle des deux moitiés est la plus prédatrice", qui insiste une nouvelle fois sur le danger que représente la femme sur les hommes. Bon en dehors de ça, en ce qui concerne les effets spéciaux, ils ont beaucoup (mal) vieillis, surtout dans la séquence finale qui pique les yeux par moments. Du côté des acteurs, le casting est très bon, surtout pour ce genre de film, nous y retrouvons notamment Michael Madsen, Ben Kingsley, Marg Helgenberger, Alfred Molina, Forest Whitaker et Natasha Henstridge qui jouent très bien. "La Mutante" n'est donc dans l'ensemble pas un mauvais film, il nous fera en tout cas passer un bon moment !
Pour être diplomate, on dira de Roger Donaldson, qu’il ne nous a jusqu’ici que peu gratifié de films excellents. En l’étant moins, on dira que sur la vingtaine, réalisés par l’Australien, seuls « Le Bounty », et surtout « Sens Unique », sont de véritables œuvres d’art. Les autres, étant surtout des opérations d’esbrouffe. Scénario archi simplistes, dialogues peu recherchés, mais avec des budget énormes, permettant d’embaucher de méga grosses pointures, d’emballer l’ensemble d’effets spéciaux spectaculaires. Mais tout cela restant au fond de gros nanars. Luxueux, mais nanars tout de même. Avec « Spieces[La Mutante] », Donaldson semble avoir touché le fond. Trouver un plus grand nombre de situations cliché, de répliques banales et éculées, est difficile. Le fond pour un cinéaste chevronné. Car d’autres réalisateurs, sans vergognes ni talent, n’ont pas hésité, avec les 3 suites de « La Mutante » à s’enfoncer plus profond encore dans la médiocrité.
Un nanar américain pseudo-scientifique des années 90 à la Virus comme je les aime. C'en est même étrange de voir une telle distribution : Michael Madsen, Ben Kingsley, Alfred Molina le futur docteur Octavius de Spiderman 2, Forest Whitaker, la milf des Experts dont le nom est trop compliqué à écrire et Natasha Henstridge. Honnêtement, sans elle, La Mutante n'aurait pas le moindre intérêt. Mannequin, inconnue à l'époque, difficile de détacher ses yeux de sa plastique généreusement exposée. C'est une alien (on y croit), elle cherche à se reproduire donc forcément...Soulignons la faiblesse de ces beaux gosses flambeurs (elle ne choisit pas les plus moches tant qu'à faire) tombant systématiquement dans le panneau. Dès qu'une fille sublime leur font un peu de rentre-dedans, les voilà déjà prêts à procréer avec elle. Si le design de la créature signé Giger est assez réussi, c'est dommage que la séquence finale dans les égouts ait si mal vieilli. Le numérique ne lui allait pas trop. C'est vrai qu'on était qu'en 1995 mais bon d'autres films avec des aliens ou des robots sortis précédemment étaient mieux faits. Non, ce qui compte, c'est la beauté de cette Mutante, glaciale, sans aucune émotion, violente et pourtant si attirante.
note globale incompréhensible donc je la remonte un peu. l'actrice est d'une beauté angélique qu'il semble impossible de résister à une femme aussi magnifique.
Est-ce que voir Natasha Henstridge nue justifie cette daube ?.....Bin en même temps, y'a vraiment rien d'autre à se mettre sous la dent (scénario au raz des pâquerettes, effets spéciaux immondes, acteurs en roue libre déblatérant des dialogues incipides, un récit hautement barbant) : alors si, se sera bien le seul point positif... :-/
La bonne série B est une pépite de la science-fiction d’horreur, pas marquante et bourré d’incohérence, ça ne fait pas peur, l’intrigue autour d’une créature sexualisé et de la frustration trouve son intérêt, l’ensemble du film est moyen.
LA MUTANTE peine grandement à prendre son envol et si le spectacle se regarde sans déplaisir, force est de constater qu’il n’enthousiasme pas non plus. Les travaux de maquillages sont très honnêtes, l’utilisation de l’imagerie de synthèse est bien souvent judicieuse, le rythme général ne faiblit pas vraiment et la partition de Christopher Young s’avère agréable mais l’ensemble demeure plat
Film de série B approchant le petit téléfilm kitsch, mais duquel se dégage malgré tout un charme suranné peut être réservé aux nostalgiques des années 90. Provoquant fracture de rétine sur fracture de rétine, Natasha Henstridge est absolument sublime ce qui ne gâte rien il faut bien le dire.
Une série b totalement décomplexée et qui arrive du coup à dépasser son scénario totalement improbable à la limite de la bêtise. Les effets spéciaux eux aussi sont franchement très limites c'est surement pour cela que le réalisateur limite le nombre de plans où ils sont utilisés. À côté de cela le film est plutôt bien rythmé et offre une multitude de plans nichons trop nombreux pour être vraiment honnêtes mais qui finissent de me faire penser que c'est un produit malin qui même s'il souffre terriblement du poids des années réussi quand même sa mission de divertissement.
La mutante est un film d'horreur pas mal du tout, même si ce n'est pas le meilleur film du genre (mais après tout, je ne pense pas que le film en avait l'ambition). L'histoire se tient, elle n'est pas révolutionnaire, mais suffisamment solide pour créer un scénario crédible. Le casting est assez impressionnant pour une production de taille moyenne : Alfred Molina, Forest Whitaker, Michael Madsen, Ben Kingsley, Marg Heldenberger, tous très bons. Natasha Henstridge est très bien dans son rôle (même si cela consiste uniquement à être belle et garder une expression faciale totalement neutre tout le temps). Côté effets spéciaux, on sent que ça pêche un peu plus. On voit clairement que le design de la mutante manque de réalisme et que le film n'a pas le budget des super-productions du genre. Du coup, le film perd beaucoup en effroi, ce qui est dommage car sur le plan de l'atmosphère, c'était plutôt réussi. C'est un sympathique film d'horreur, sans grande prétention.
Pas le film du siècle mais j'ai une tendresse particulière pour ce petit film de SF. Le scenario est simple: une des plus belles femmes du monde débarque à LA, ville de toutes les débauches. Elle est chaude comme la braise et veut se reproduire le plus vite possible. On se dit que vue la bombe le film va être bouclé en 5 minutes car il n'y a pas un gars dans cette ville qui ne pourrait se laisser charmer par la belle. Et finalement non lol. çà chipotte, la belle galère à trouver un mec, un comble ! spoiler: Au final elle trouve quand même mais avec un des mecs chargés de la poursuivre...
bref c'est clair pour tout le monde que ce film ne tient que par la beauté surnaturelle de Natasha Henstridge qui crève l'écran. c'est sûr que çà change des autres films d'alien tout moches et tout gluants.
Le reste du casting est sympa, même si le rôle de Forest Whitaker est quand même bien pourri.
Le film se laisse regarder. mais le final est carrément baclé.