Dragonball Evolution
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paysagiste
paysagiste

7 abonnés 267 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juillet 2012
Je ne m'attendais à pas grand chose en regardant ce film, j'ai bien aimé l'interpretation des personnages de Bulma et Chichi. Les autres acteurs sont plus que moyens. Les effets speciaux sont plus que moyens. Le maquillage de Piccolo est plus que mauvais. Dans la version française ils se trompent de prononciation pour le dragon Shenron. Un film assez moyen qui ne retrace pas vraiment le manga, mais ceci a été voulu par le realisateur ce que je trouve dommageable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 janvier 2013
Un des meilleurs films que j'ai pu voir dans ma vie... un réalisme époustouflant... Justin Chatwin aurait mérité l'oscar du meilleur acteur. A voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 mars 2010
DBE a le mérite d'être l'adaptation d'un manga inadaptable et vu le budget, je trouve qu'ils s'en sortent pas mal. C'est un divertissement et j'espère qu'une suite pourra permettre à cet universe de gagner en profondeur. Wait and see!
Jean G.
Jean G.

61 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 avril 2013
Dragonball Evolution est une adaptation très réussi de la série d’animation japonaise que nous avons tous vu au moins une foi.
Le scénario reprend avec brio la trame de l’animé, c'est-à-dire le combat entre Sangoku et le terrible Piccolo. Plein de rebondissements l’histoire tient les spectateurs en haleine jusqu'à la fin. Les personnages sont fidèles au matériel de base, leurs techniques de combats et leurs caractères sont identiques à celles de l’animé.
Pourtant l’américanisation du concept Dragonball était risqué, mais James Wong parvient à distinguer sont film des autres blockbusters avec une réelle vision artistique.
Les acteurs sont tous impeccables et totalement crédibles dans leurs rôles, et plus particulièrement Justin Chatwin et Emmy Rossum qui auront surement une longue et brillante carrière.
La réalisation est maitrisée et soigné par un réalisateur de talent. Les effets spéciaux sont particulièrement réussis et les décors splendides. La photographie est bluffante pour nous offrir des images magnifiques.
En bref ce film est une véritable surprise, transcendant Dragonball avec un réel génie. Si on est cinéphile et amateur de Dragonball ont ne peut pas passer à côté de ce chef d’œuvre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 octobre 2014
Je sais que c'est du Pur nanard avec un San Goku tout mou, des bastons soporifiques, un piccolo transparent et des nanas top canons ! La mention pour le gorille nain. Mais je me suis régalé. Je suis sincère ce côté kitsch ma rappelé les vieux films de dinosaures de mon enfance, si vous voulez vous vider la tête et vous détendre foncez voir ce film. J'ai vu des nanards qui m'ont vraiment ennuyé mais pas celui là. Il est génial voir culte ! Voilà ce qu'est ce film : Un nanard Culte !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 mai 2014
Un film tellement misérable que "Batman et Robin" en devient presque intelligent.
Étant fan du manga je trouve qu'on ne pouvait faire pire dans le massacre, le cinéma était en deuil lorsqu'il est sorti.
Si vous voulez pleurer de rire devant tant de ridicule alors regardez-le.
Sinon effacez cette chose qui n'a de film que le nom de votre mémoire.
Skypaulbressy
Skypaulbressy

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2025
I. Dragon Ball, l’évolution d’un mythe
Dragon Ball est un monde en soi. Inventée en 1984 par le mangaka Akira Toriyama, la série se décline aujourd’hui en centaines de jeux-vidéos, séries, préquels, suites, bref, à moins de faire défiler un bandeau à la Star Wars pendant une quinzaine d’heures avant la diffusion du film, on ne peut pas familiariser un spectateur novice avec l’ensemble de la licence. Alors c’est très adroitement que le film résume l’histoire de Dragon Ball avec une voix off grave, posée sur des visuels cosmiques, où les personnages apparaissent comme des constellations, dessinés par le mouvement des étoiles. La mise en scène est à la mesure (ou à la démesure) de ce qu’elle raconte. Il y a des millénaires, un démon nommé Piccolo a réuni les sept boules de dragon, des objets divins permettant d’invoquer la puissance du dragon exauceur de souhaits, Shen Long. Au prix du sang, l’humanité l’a vaincu. Mais, après des millénaires d’errance, Piccolo est de retour, bouillant d’une rancœur immense.
Juste après, nous est présenté notre héros, Goku. En plein entraînement, des gouttes de sueur modélisées en 3D roulent sur l’entièreté de son corps et tombent au ralenti sur la terre battue. Dès l’introduction, James Wong procède à une suspension d’incrédulité. Il ose renouer avec l’esprit de l’œuvre originale, dans sa dimension épique forcenée, sa mise en scène organique, d’une incroyable inventivité. Juste après survient le premier combat, entre Goku et son grand-père : les deux combattants voltigent sur un étendoir à linge et James Wong utilise le dynamisme de ses plans pour accompagner leurs sauts, leurs frappes, leurs rebonds, et, bien sûr, les pouvoirs mystiques qui jaillissent du grand-père pour faire plier Goku. Car l’adolescent ne maîtrise pas encore ses pouvoirs.
Dans la pop culture, le nom de Son Goku est évocateur d’une puissance infinie. Pourtant, dans ce film, le héros est encore jeune et criblé de failles. C’est un héros banal, qui porte des t-shirts à manches longues, se fait harceler au lycée et met du gel dans ses cheveux pour draguer les filles. Tout est fait pour que le spectateur s’identifie au personnage et vive ses déconvenues comme des blessures personnelles.

II. Une mise en scène généreuse et « enfantine »
Goku rencontre sa love-interest, Chi-Chi, au lycée. Le décor est morne et pourtant, quand Goku voit Chi-Chi, la salle de classe disparaît, un champ de tournesols fleurit dans son dos, une fraise glisse entre ses dents. James Wong est un maître de la variation de ton. A la suite de scènes oniriques comme celle-ci, il met en avant des décors éthérés, qui semblent presque peints, voire issus d’un jeu-vidéo, pour accentuer une dimension cartoonesque, fertile aux extravagances.
Peu de films sont aussi généreux en effets spéciaux. C’est à partir de maintenant que l’on peut déchiffrer le but ultime du film : quel est le génie de la série Dragon Ball ? C’est sa capacité à faire fantasmer des millions d’enfants, grâce à un univers aussi décomplexé et malléable qu’un rêve. Si, dans le film, les deus ex machina sont légion et que les personnages meurent et renaissent à volonté, c’est parce que rien n’est plus libre que le jeu dans une cour de récréation : « — On disait que là il faut trouver une Dragon ball sur un volcan ! — Et on disait que pour traverser les rivières de lave, Goku il jette ses ennemis dans la lave pour faire un pont ! » Les raideurs du « quand dira-t-on ? » et du « sera-ce perçu comme raisonnable ? » sont repoussés à coup de « tais-toi, c’est magique ».

III. Une œuvre de synthèse
Le film ne s’appelle pas Dragon Ball mais Dragonball Evolution. En cela, il se déleste de la lourde responsabilité de devoir rendre des comptes aux 25 ans de Dragon Ball dont il est l’héritier.
C’est comme ça que les références du réalisateur peuvent s’épanouir. Né à Hong-Kong en 1959, James Wong a vécu l’âge d’or du cinéma d’arts martiaux et multiplie les hommages à cette époque. On déchiffre du Karaté Kid dans les scènes d’entraînement avec le grand-père, on retrouve la fougue de Bruce Lee dans certains combats. Evidemment, on ressent aussi la mode des teen movies dans le décor lycéen où prennent place des intrigues amoureuses. Le cinéma d’action américain n’est pas en reste, avec des citations de Matrix, dans quelques plans au ralenti où le héros se contorsionne pour éviter les projectiles.
C’est aussi une œuvre qui joue avec le syncrétisme culturel et religieux pour harmoniser sa mise en scène avec son scénario. Les acteurs sont Chinois, Coréens, Japonais ou Etats-uniens, l’action se déroule aux Etats-Unis, mais on voit des temples d’inspiration japonaise, où des gens pratiquent le kung fu, qui est chinois, et doivent maîtriser leur ki, concept religieux sino-japonais d’énergie vitale, ils se saluent en disant « namasté » et font des Kamé Hamé Ha, qui est une attaque énergétique, mais qui est aussi le nom du roi unificateur des Hawaïens. Les cultures se mêlent et s’acceptent pour combattre une magie obscure, de la même manière que Goku doit s’allier à des inconnus pour repousser Piccolo. C’est ça, l’essentiel : la tolérance. spoiler: Le combat est avant tout psychologique. Lors du combat final, un retournement de situation bouleverse les spectateurs : le nœud de résolution ne réside pas tant dans le fait de vaincre Piccolo, mais de repousser ses forces intérieures, attirées par la puissance du mal. Un retournement qu’il ne faut surtout pas spoiler.

Un grand film, en outre, bénéficiant d’un casting remarquable. Notons la performance de Justin Chatwin / Son Goku, qui transpire l’amour de son personnage et lui insuffle un côté attachant. Mais aussi celle de Jamie Chung, qui joue Chi-Chi, et qui a su retenir son texte sans bafouiller une seule fois (moi qui ai déjà fait du théâtre, je saisis le défi que c’est, de retenir son texte, surtout quand on est filmé). James Wong, 5 fois récompensé par un Emmy Award pour des épisodes de X-Files ou de American Horror Story, montre à nouveau qu’il est le meilleur pour écraser le spectateur sous le gigantisme, tout en préservant de l’espace à l’émotion. On connaît peu de film qui ont autant d’impact sur une génération qu’ils paralysent leur réalisateur. Eh oui, après Dragonball Evolution, James Wong n’a plus réalisé d’autre film, spoiler: et nous abandonne avec une scène post-crédit qui nous promet une suite, que l’on sait malheureusement impossible.
Quoi que ! Certes, on l'attend depuis 16 ans mais, la saison 2 de Bref s’est faite attendre 13 ans, et les 2 saisons de Twin Peaks sont espacées de 26 ans !
Peut-être que, malgré sa conjuration, dans plusieurs millénaires, Piccolo reviendra finir ce qu’il a commencé.
Dohko
Dohko

6 abonnés 10 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 avril 2009
Des acteurs peu convaincants,un scenario et une histoire qui tient sur un mouchoir,des combats mal filmés et assez courts ou les cables se ressente fortement,des effets speciaux mauvais,des decors donnant l'impression de carton-pate,des dialogues consternant de mediocrité,un montage fait a grand coup de ciseaux ou les plans s'enchainent rapidement,les personnages de l'oeuvre de Toriyama sont meconaissable tant sur le plan physique que sur le plan de leur caractere,le film ne reprend quasiment aucun element de l'oeuvre de Toriyama.La Fox comme a son habitude massacre une adaptation d'une oeuvre d'une grande qualité sur l'autel de l'argent et des profits ($).
diamant7
diamant7

860 abonnés 392 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 avril 2009
Un film très très décevant jusqu'au bout : à éviter !!
Tedy

304 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 décembre 2010
Mis à part les noms et la présence des boules de cristal, cette immonde adaptation du plus célèbre manga du monde n’a rien de fidèle à l’œuvre de Toriyama. Les américains ont fait un véritable massacre qui écoeurera tous les fans de Dragon Ball. Espérons, pour le bien de tous, qu’ils ne fassent pas de suite.
Cool-Z
Cool-Z

98 abonnés 89 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 avril 2009
Merci !!!! J'attendais depuis longtemps un film qui me permette de dire "j'ai été voir une merde en sachant que c'était une merde".
DBE est LE film qui a tout faux.
Adaptation totalement ratée du manga : personnages massacrés, casting à côté de la plaque, univers et ambiance oubliés...
Film raté : incohérences grosses comme le bras, dialogues et jeu d'acteurs insipides, raccourcis hallucinants, fin abrupte et médiocre.
Mention spéciale à la Fox, Wong et Rothman pour avoir à la fois tué le rêve de beaucoup de fans de DBE, pondu un des pires films possibles, et associé le nom de Stephen Chow à ce massacre alors qu'ils n'ont retenu aucune de ses propositions.
Enfoirés !!!
gamorreen
gamorreen

29 abonnés 533 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2009
ça ne mérite pas d'être autant détruit par les critiques spectateurs. Pas pire que la plupart des films initiatiques pour ados.
Pas indispensable mais pas ennuyeux.

Et Jamie Chung est un plaisir de chaque instant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 avril 2009
Dragon Ball évolution vers le bas! On ne retrouve absolument pas l'esprit du manga, on ne reconnaît pas du tout les personnages, l'histoire est ridicule et il n'y a rien de spectaculaire. Son Goku est réduit à l'état de simple lycéen (à croire qu'il l'on confondu avec son fils Son Gohan), Bulma quand a elle est une pseudo Lara Croft de pacotille, Chi-Chi, Yamcha et Tortue Géniale n'en parlons pas, tellement ils sont éloignés du manga. Je vois pas comment on peut oser adapter un manga dont on se fiche éperdument de l'univers et de ses personnages. A éviter de toute urgence.
Thomas D
Thomas D

97 abonnés 179 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2013
ouhaaaaaaa mais quel film extrao.....
a nan mais je déconne
SVP n’embêter plus Songoku !!!
Elthib7
Elthib7

91 abonnés 1 287 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 août 2013
Ce film est quand même très nul, je met 1 pt pour les effets spéciaux qui ne sont pas totalement grotesques (mais presque !)
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