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toxicbo!
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5,0
Publiée le 6 novembre 2010
Délaissant ses chroniques mafieuses qu'il chérit tant, mais en aucun cas sa noirceur habituelle, James Gray signe un film à contre-emploi, qu'on peut pourtant qualifier de plus belle réussite. Véritable réflexion sur l'amour et ses tourments, Joaquin Phoenix signe avec grâce et retenue, un des plus beau rôle de sa carrière, apportant une épaisseur dramatique désarmante à cet amoureux transis perdu entre deux femmes. Fâce à lui, le casting féminin pousse à l'unanimité. On est sans grand mal séduit par ce triangle amoureux, évoluant dans une ambiance chaude et crépusculaire, où la photographie est reine. Un grand moment de séduction et de déchirement intérieur ...
Ce qui fait vraiment la force de Two Lovers, c'est l'absence totale de clichés. Des histoires d'amour au cinéma on en a tous vus des centaines, pourtant le film nous donne l'impression de découvrir ce genre pour la première fois. Les personnages sont tellement authentiques, que l'on a du mal à se faire à l'idée qu'ils ne sont que fictifs. Celui interprété par Joaquin Phoenix semble tellement vrai, tellement complexe, qu'il pourrait être votre voisin de pallier ou votre nouveau collègue de travail.. Des films qui transcendent l'écran de la sorte sont très rares. Two Lovers en fait partie. Toutes ces qualités doivent évidemment beaucoup au réalisateur, mais également aux comédiens exceptionnels. Joaquin Phoenix est bouleversant et Gwyneth Paltrow trouve là son meilleur rôle.
Un homme attiré plus par une beauté fatale que par une beauté raisonnée . Tel est le lot de beaucoup de personnes . Ce vague à l'âme bien restitué dans cet opus à la réalisation soigné .
Décidément, je me suis ennuyée!! Au milieu du film, j'ai accéléré, histoire de voir si il y avait du mouvement vers la fin. Peine perdue, dès que l'histoire est posée, le reste du film n'est pas utile, on peut passer vers la fin et comprendre l'histoire entière sans problème. Donc, allez vers la fin pour ne pas perdre votre temps.. Puis les personnages sont plats et ennuyeux, c'est morne et décevant. 0,5 est beaucoup. Oui, je suis très déçue, j'ai horreur de perdre mon temps!
Un vraie bonne surprise. Je m'attendais à un film trop romantique, à l'eau de rose, mais non. L'histoire, bien qu'un peu banale est fine, traitée avec justesse, très sobre et laisse quelques rebondissements. Joaquin Phoenix est tout simplement merveilleux, ce rôle lui va très bien. Bon, je ne suis pas convaincue par Gwyneth Paltrow et son retour au cinéma mais elle reste quand même bien dans son rôle. Un film sans fioritures, avec des décors comme on les aime et des belles images de New York. Tragique, émouvant, romantique, surement le meilleur film que j'ai vu au cinéma depuis plusieurs mois !
c'est NUL...l'histoire est d'une niaiserie débilissime, il ne se passe rien, les dialogues ont dû être écrits par un adolescent prépubère, une succession de scènes sans aucun intérêt, ou l'on baille ferme tant on s'ennuie. J'espère que la fin est plus passionnante que le première heure, moi j'avais vraiment autre chose à faire que perdre mon temps à contempler ce film au duo niaiseux qui avait normalement dépassé depuis longtemps le stade de l'adolescence, mais dont le scénario vaut à peu près, en moins drole, celui de la boum..: je sors avec machine mais je suis amoureux de bidule, et machine sort avec truc...SUPER !
une histoire assez simple, mais qui a le mérite d'un sincère. on comprend pourquoi et comment il est tiraillé par LE choix à faire. le film est très bien joué.
Il y a longtemps que je fais la part des choses avec les critiques professionnels. Leurs avis positifs et dithyrambiques sur ce film me laissent pantoise.
Je l'ai vu dans une salle pleine, qui était tout aussi retournée que moi, et furieuse à l'issue de la projection. La réalisation est plate, les acteurs font ce qu'ils peuvent, et finalement, ce qui est un comble, c'est Paltrow qui émerge du lot, et ne s'en sort pas si mal avec un personnage parfaitement inutile et ininteressant, qui semble faire miroir avec le personnage public de l'actrice. L'histoire de cette famille et de ses traditions brisant les espoirs de ses enfants a été vue mille fois, et est tellement en décalage avec le monde réel qu'on reste complètement étranger à ce qui se passe sur l'écran. Aucun personnage n'est ni intéressant ni attachant, et surtout aucun personnage n'a de chair et encore moins d'esprit. C'est le règne de la sottise. Il est invraisemblable que deux femmes, mêmes névrosées à la sauce cinématographique habituelle, se passionnent pour le personnage central... Un nanar, mais même pas sympa...
Leonard (Joachin Phoenix) est un pauvre type. Egaré dans une vie étriquée et incapable d'éprouver de l'affection pour la belle brune qui l'aime. Depuis le cocon familial, il fantasme sur sa voisine : une (très) belle blonde aussi paumée que lui. Ce film parle donc d'amour et de désir. Mais aussi, et peut-être plus encore, de ce sentiment d'égarement qui peut donner l'envie de sauter par un pont pour en finir. La fatigue de soi, la dépression, Joachin Phoenix l'incarne à la perfection. Jusqu'au dernier plan : un dernier geste d’égarement.
"Avec des auteurs comme James Gray, le cinéma ne mourra pas." Jean Douchet dans le livre de Jordan Mintzer consacré au réalisateur. Et avec ce film, le cinéma du XXI ème siècle aura enfin son film sur l'amour. Chef d’œuvre.
Le scénario est génial, un homme en dépression rencontre deux filles en même temps, l'une l'intéresse sans plus, mais pour l'autre en revanche c'est le coup de foudre, bien sûr pour les deux filles c'est le contraire et c'est donc le début de ce très beau film. Joaquin Phoenix crève l'écran, je l'ai trouvé particulièrement bon dans son personnage très sensible, je trouve d'ailleurs assez étonnant le fait qu'il n'ait pas été nominé à l'Oscar du meilleur acteur. Gwyneth Paltrow et Vinessa Shaw sont très bien elles aussi. Le mélodrame est un style difficile où on peut très vite tomber dans la niaiserie et compagnie, mais là c'est très réaliste, très beau, très émouvant, une vraie réussite. La fin m'a beaucoup plu également, mais je n'en dirais pas plus pour éviter de spoiler.
Il est vrai que la simple romance débutée avec une passion de jeune amoureux transi est davantage qu'une comédie sentimentale. La nostalgie d'un bonheur futur qui s'efface à ses yeux est bouleversante et l'ensemble du film assez touchant.
"Two Lovers "est, pour moi, l'oeuvre la plus faiblarde dans la filmographie de James Gray.
Pas que la réalisation soit moins bonne ou que les acteurs jouent moins bien mais l'histoire m'a nettement moins emballé. Assez peu de surprise dans son déroulement et dans plus généralement dans son écriture. Il en résulte un vague désintérêt percé ponctuellement par quelques passages forts en émotions. C’est dommage car le cinéaste est bien entouré et son talent de metteur en scène se fait bien ressentir.
"Éloigné des réseaux mafieux, James Gray nous plonge dans l’univers torturé de Léonard, atteint d’une « maladie d’amour » qui l’empêche de faire ses propres choix, de suivre ses propres désirs et donc de prendre les commandes de sa propre vie. Il gravite ainsi autour d’une entreprise familiale, dont il est l’héritier, et d’une femme choisie par ses parents, Sandra, incarnée par Vinessa Shaw (la sulfureuse Domino échappée d’Eyes Wide Shut). Loin du conte de fée que ses parents prennent soin d’entretenir pour leur unique enfant qui vit encore chez eux, Léonard est frustré de sa situation et de son incapacité à couper le cordon. Cependant, si cette femme reste aussi discrète et repousse les avances des autres hommes pour se rapprocher de Léonard, c’est effectivement par amour. Pendant ce temps, Gwyneth Paltrow campe le rôle de Michelle, une voisine un tantinet satisfaite de sa relation toxique qu’elle entretient avec un homme marié. C’est pourtant pour cette femme-là que Léonard craque et devient un autre homme, plus à l’aise avec son corps, avec les mots et son esprit. Joachim Phoenix confirme alors sa qualité de jeu dans un moment où son personnage maladroit est piégé entre la raison et le désir, ce qui le rend charmant à bien des égards."
"Sans tomber dans le piège des romcoms, dont les clichés sont souvent synonymes de lourdeur, Two Lovers parvient à sublimer l’authenticité d’un émoi dans un récit qui n’est ni comique, ni romantique. Empreint d’une grande maturité, ce film transcende et nuance même la notion du mariage, qui ne constitue plus exclusivement l’apogée d’une relation amoureuse ou qui ne représente plus la stabilité dont on vante les bienfaits. Jusqu’au dernier plan, James Gray empoigne la douleur de chaque personnage et en extrait une douce amertume qui nous renvoie à la scène d’ouverture, où Léonard manque de s’ôter la vie. L’espoir peut enfin renaître, même s’il faut parfois renoncer à ses convictions pour vaincre ses démons. Un moment de douceur et d’égarement."
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