Film au capital sympathie énorme. C'est riche et émouvant, très poétique, sans prétention. J'aime vraiment beaucoup. Du cinéma tout en légèreté et douceur.
En regardant ce film je n'attendai pas grand chose et j'ai eu finalement beaucoup.Tout d'abord l'histoire est très simple et la ou beaucoup de film de ce style nous ennuiraient smoke lui nous surprend surtout grace a l'excellent jeu de tout les acteurs Harvey Keitel en tete.Regardé le et vous ne serez pas decu
Il y a dans ce film une vraie poésie dont je me suis délectée... une ambiance gracieuse et délicate qui enveloppe chaque scène comme une bulle, un halo de fumée... Et cette sorte de tendre ironie qui s'en dégage, comme un pacte silencieux qui relie tout, m'a laissé un sourire suspendu aux lèvres. Les acteurs (Harvey Keitel, excellent) nous sortent leurs plus beaux atouts et le scénario entremêle les destins avec brio, dans une atmosphère tout à fait particulière qui me donne envie de découvrir le monde d'Auster.
J'ai souvent lu que les meilleurs films étaient les plus simples. En voyant Smoke, je commence à le croire. Un vrai chef-d'oeuvre de simplicité (sans pour autant tomber dans la banalité) et emplit de bons sentiments.
j'ai découvert ce film magnifique, d'un grande simplicité qui fait les grands films. Avec une distribution exceptionnelle, une suite d'histoire touchante et émouvante qui vous transporte jusqu'a la dernière scène du conte de Noel. Ce chef d'oeuvre est à mettre au Panthéon de mes films préféres.
Brooklyn. Hasards. Vie. Film unique, inimitable et qu'on peut revoir et revoir sans jamais s'ennuyer. J'en suis à la 3è fois et , chaque fois, j'y trouve une nouvelle raison de l'aimer. Pareil pour Brooklyn Boogie.
Un film fort sympatique, qui nous montre un Keitel buraliste qui nous sert une bonne prestation et un scenario original. Bref, un bon moment à passer devant son écran.
SMOKE est un film délicieux, très différent de ce que je connais (et aime) dans la littérature de Paul Auster. Tranquille, touchant, poignant, drôle, intéressant. Un film singulier et pleinement réussi, contrairement au deuxième film du duo Wang + Auster, qui, mystérieusement, sera beaucoup plus caricatural et superficiel.
Nous sommes à Brooklyn. Les nineties viennent de naître. La rue est animée, grise, faite de bitume et de bruit. Nous sommes dans un magasin de cigares, épicentre de cette histoire qui démarre dans un nuage de fumée, Auggie derrière son comptoir vend son habituelle paire de boites de Schimmelpenninck (essayez de le prononcer 10 fois sans éternuer ) à son plus fidèle client : Paul Benjamin, écrivain de profession, portant la barbe et les lunettes, un éternel cigarillo calé entre les dents. Celui-ci nous débite alors un petit cours d'histoire sur le tabac avant que le titre du film ne s'affiche sur fond noir : « SMOKE » .
Le film est divisé en cinq chapitres distincts, chacun s'attardant sur un personnage bien précis ( Paul, Rachid, Ruby, Cyrus et Auggie), le tout formant un ensemble homogène, patchwork composé de destins qui se croisent et se décroisent, tels des bobines de fils de couleurs différentes servant à élaborer un unique vêtement.
La réalisation est sobre et simple, la puissance du film vient d'une part de sa narration et de son scénario, écrit par Paul Auster, d'une autre des acteurs qui campent à merveille leurs rôles respectifs : Harvey Keitel ( Taxi Driver, Reservoir Dogs ) en parfait vendeur de cigares magouilleur, l'oeil brillant, la malice débordant de son sourire, un perpétuel nuage de fumée flottant autour de lui, William Hurt (History of Violence ) en écrivain solitaire vivant reclus dans son antre, suintant la transpiration, ne sortant que pour se procurer de quoi fumer, Harold Perrineau (Oz, Zero Dark Thirty, Felon ) en jeunot de la cité, fuyant les emmerdes et courant après les chimères de son passé, son père qui lui est inconnu qui est joué par le fantastique Forest Whitaker ( Ghost Dog, The Shield, Good Morning Vietnam ) qui est absolument fascinant en père déchu tentant de vivre avec son passé obscur et les profondes cicatrices laissées par ses erreurs.
Je vais vous raconter mon histoire qui va vous étonner mais qui est totalement vraie. Je suis devenu fumeur (petit fumeur) à cause (grâce) à ce film. Au delà des vies qui s'entrecroisent et surtout se découvrent, ce film est un hymne à New York et surtout à Brooklyn. Mais il réussit aussi à magnifier le cigare et les cigarios, par l'histoire de la pesée de la fumée ou des mimiques des acteurs au moment de l'inspiration de ce venin. La façon dont les acteurs fument est artistique. Après avoir vu ce film en 1996, je suis aller acheter une "boite de SCHIMMELPENNINCK", alors que je n'avais jamais fumé auparavant. J'ai adoré et depuis je fume des cigarios (2 par jours) et j'aime ça. D'ailleurs je ne trouve plus les fameux SCHIMMELPENNINCK. Ridicule allez-vous me dire ? Tout fumeur à bien débuté un jour pour une raison forcément idiote. Alors merci "SMOKE" pour ce beau film et cet épicurisme.
Un film sans major. Des acteurs.talentueux. Un univers criant de vérité. Ce film est un bonheur et me laisse à penser que je ne connais rien du vrai cinéma moi apprenti cinephile.... Prenez le temps de vous plonger dans Brooklin le temps d'un film vous ne.le regretterez pas.