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nestor13
74 abonnés
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4,0
Publiée le 3 octobre 2010
Après s'être offert une petite récréation avec le délicieusement bien nommé "Roman de gare", Claude Lelouch revient à ses fondamentaux avec cette fresque sentimentale. Il y retrouve d'ailleurs une grande partie de l'équipe de son précédent film avec Audrey Dana, qui tient pour le coup ici le rôle principal, Dominique Pinon et Zinedine Soualem. "Ces amours-là" est aussi l'occasion pour le réalisateur de se pencher sur son passé et de nous faire partager les moments de cinéma qui ont marqué sa jeunesse et fait naître sa vocation. L'occasion aussi, certes un peu narcissique, de faire un bilan de sa carrière qu'il déroule furtivement le temps de quelques images qui nous rappellent bien des souvenirs. C'est en effet assez troublant finalement, car ayant souvent voué Lelouch aux gémonies, je me rends compte à travers cette séquence nostalgique que cet artiste controversé a souvent accompagné mon parcours de spectateur. Et j'ai quelque part eu l'impression de revoir rapidement ma vie défiler. Alors, que reste-t-il de nos amours ? Assurément de très belles choses mon cher Claude...
J'ai plus passé mon temps à reflechir sur les différences entre Marion Cotillard et Audrey Dana que m'interesser au film..Et pourtant yen a des acteurs et des actions! Comme d'habitude chez Lelouch ca foisonne! De bons acteurs dans un salmigondis d'actions pas credibles pas fouillées , il veut en mettre plein la vue et c'est indigeste, alors certes ici et là une belle image un beau moment mais l'ensemble est nul, pas structuré pas pensé cinématographiquement.
Bah ! C'est un film de Lelouch, donc non conventionnel, original et plein de trouvailles géniales ou de poncifs éculés. J'ai passé un très bon moment en visionnant cette histoire passablement décousue et faite de bric et broc : je ne m'y suis jamais ennuyé. Impossible de résumer cette fresque qui se déroule sur près de 110 ans et "X" générations. Les références/clins d'oeil à d'autres films sont omniprésentes. Les acteurs sont tous très bons et servent à merveille ce film "pas comme les autres".
On se laisse volontiers emporter dans cette vaste rétrospective d’amours flamboyantes et romanesques.chères à Claude Lelouch. L’héroïne du film est ici une vieille dame,qui fut jadis une femme amoureuse et aussi celle qui sauva la vie d’un petit garçon juif devenu aujourd'hui, un peu grâce à elle selon le film, un cinéaste de renom.
Fan de Lelouch, j'ai été très déçu par ce film. L'histoire ne manque pourtant pas de profondeur et le plaisir du réalisateur reste manifeste. Mais je n'ai pas été emporté comme les autres fois. Peut-être est-ce une question de rythme, ou alors de déjà vu - dans la filmographie de Lelouch. Plus sûrement parce-que je ne me suis pas attaché aux personnages et je n'ai pas trouvé les acteurs convaincants. Reste la bande son.
Ce film mérite des étoiles négatives tellement il est insupportable de nullité! Ce brave Lelouch a pété un fusible ! C'est glauque, c'est mou, des constantes longueurs niaises à mourir d'ennui, et surtout un contexte de 2nde guerre mondiale traitée de manière vue et revue qui bouffe totalement les histoires d'amour que je pensais beaucoup plus developpées au regard de la bande annonce assez mensongère. L'Heroine s'entiche plus vite que son ombre et c'est toujours réciproque (ben voyons) aucune profondeur et aucun réalisme. Les acteurs sont irréguliers selon les scenes, le ton est soit naturel genre "ça ne tourne pas" soit digne d'une interpretation de dora l'exploratrice par une classe de CE1. On a envie de fuir de la salle, que dire de plus?...Rendez moi le zero etoile !!
Depuis "les parisiens", je suis me méfie un peu, mais une personne chère m'a encouragé à le voir. J'ai mis quelques instants à entrer dans le film. On y retrouve tous les ingrédients de Lelouch: la voix qui raconte, la musique, sa famille, ses acteurs habituels, des textes typiques, la BO ressemble un peu trop à celle de "and now Ladies...",... Bref, ne vais pas entrer dans les détails si ce n'est un: le charme d'Audrey Dana. Cette femme est exceptionnelle, elle crève l'écran. Elle pourrait être une raison suffisante pour voir le film, mais elle est servie par un rôle superbe qui lui va à ravir et enchante la spectatrice que je suis
Du Lelouch comme j'aime, d'ailleurs je me demande si il ne va pas être mon préféré... Les acteurs sont excellents, très byzarre de voir son fils qu'il lui ressemble comme deux gouttes d'eau dans son propre rôle. Superbe histoires d'amour, très émouvant, film porté par l'émotion des acteurs et de l'histoire. J'espère que ça ne sera pas son dernier film, puisque la fin le laisse présagée... Merci à Lelouch de nous faire un si beau film et de nous le dédier
Le dernier Lelouch est très mauvais : - les acteurs jouent comme des pieds - la mise en scène est paresseuse (ce débarquement poussif, qui est à Spielberg ce qu'une trotinette est à une Ferrari) - les afféteries habituelles du réalisateur deviennent insupportables.
Tout est mauvais, mais certaines choses sont pires : les chansons (argh...), la voix off (pffff...), le personnage que joue Audrey Dana (qui confond le fait de baiser le premier venu, fut-il nazi, et l'amour... c'est ballot), les accents américains et allemands d'acteurs français, les faux films muets, Liane Foly, les décors du vieux Paris...
Le film n'est pas simplement nul, il devient ignominieux quand il fait des trains de déportés des lieux où on peut tranquillement draguer assis, ou quand il habille les prisonniers du camp d'Auschwitz (tous en pleine forme) d'un joli pyjama rayé tout propre, gris et bleu.
Il est enfin d'une prétention folle du début (Lelouch nous dédie le film ainsi qu'à ces 7 enfants : c'est pas un tout petit peu de l'ego shooté au viagra, ça ?) à la fin (c'est le premier réalisateur que je vois incorporer un best of de ses propres films dans une de ses oeuvres, de la masturbation cinéphilique d'une rare intensité).
Si le ridicule tuait, nous n'aurions plus aucun Lelouch à aller voir. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
Roman de gare marquait déjà le retour de Claude Lelouch à un cinéma efficace et brillant, Ces amours-là nous embarque dans une histoire émouvante et étonnante. Porté par une Audrey Dana au sommet de son jeu, ce film à la narration atypique est sûrement le meilleur film français de cette rentrée 2010.
Un très bon Lelouch, moi qui ne suis pas un grand fan de ce réalisateur, j'ai trouvé ce film très intéressant, et surtout réalisé avec maestria, avec notamment ces hommages au cinéma parfaitement intégrés au film, un vrai bon moment.
A travers le destin amoureux d'une femme (superbement interprété par Audrey Dana), Lelouch nous offre là un film magnifique, véritable déclaration d'amour aux cinéma (et particulièrement au sien). Bourré d'auto-référence, ce film devrais être vu par les fans de Lelouch ou après avoir vu "d'un film à l'autre" du même Lelouch.
Il n’y a pas lieu, comme le font certains imbéciles et autres ricaneurs systématiques, de « se payer Lelouch » à chaque sortie de ses films. Claude Lelouch a une grande culture cinématographique, et c’est un bon réalisateur. Il lui manque seulement ce que David O. Selznick fut à Hitchcock durant quelques année : un producteur expérimenté, pourvu de bon sens, qui lui serre la vis et l’empêche de donner vie à ses pires lubies, qui sont à l’origine de certaines scènes idiotes. Citons-en trois dans le présent film : la courte séquence de comédie musicale peu avant la fin, qui tombe là comme un cheveu sur la soupe ; la scène où un officier hitlérien joue « La Marseillaise » à l’accordina, dans un immeuble rempli de nazis éberlués ; et la tirade extraite de « La voix humaine », pièce de Cocteau, que Judith Magre récite dans le wagon qui l’emmène vers les camps de la mort, avec les autres prisonniers qui l’appplaudissent à la fin. Autre défaut, cette manie de caser des chansons, des airs de jazz, et même le premier mouvement du deuxième concerto de Rachmaninoff, et de les passer in extenso, sans faire grâce au spectateur d’un seul mot ou d’une seule note – ce qui, dans le cas de Rachmaninoff, ne colle pas du tout aux images de guerre qu’elle accompagne !
Cela dit, Lelouch est un réalisateur de type hollywoodien, qui bourre ses films de toutes les idées et références qui lui traversent l’esprit, et qui s’y prend souvent mieux que s’il travaillait à Hollywood. Je n’ai guère apprécié son interprète féminine, mais le duo Liane Foly-Zinedine Soualem en musiciens des rues est excellent, Samuel Labarthe est plausible en officier nazi, Gille Lemaire est très sympathique en héritier richissime des machines à coudre Singer, le chanteur Raphaël est loin d’être insignifiant, et Laurent Couson, en avocat-pianiste, joue réellement du piano (il n’a pas de mérite, c’est aussi le compositeur de la musique du film. Lelouch avait déjà fait jouer son musicien, Francis Lai, dans deux de ses films).
Voyez le film, oubliez les préjugés, et faites-vous votre propre opinion.
Du Lelouch, quoi dire de plus . C'est joli, on se demande comment interpréter la fin : il y a t-il une part autobiographique ? Sur l'amour , les hasards de la vie , les petites ou grandes choses qui vont conditionner notre avenir. C'est poétique et musical.