Sympathique mais long et brouillon. Alignement de scènettes ou le meilleur côtoie le pire sans cohérence globale. Plus de vedettes que de bonnes idées finalement.
pas terrible vraiment pas. je crois que le film à été fait juste parce que il y avait plein d'acteur connu qui n'ont un peu rien avoir avec l'histoire. moi je l'ai vue juste parce que il y avait les inconnus dedant
Très bonne comédie française, malheureusement passée inaperçue entre les blockbusters de l'été. Certes il n'y a pas de scénario mais on prend beaucoup de plaisir à voir tous ces acteurs s'amuser dans des sketchs plus hilarants les uns que les autres. Le coté déjanté du film atteint des sommets dans le magasin de Bricolage qui porte bien son nom "Brico Dr_am". Assurément une des meilleures comédie de 2009. On se demande juste pourquoi avoir fait 23 teasers... A quoi bon regarder la moitié du film avant d'aller le voir?
Pour son cinquième long Bruno Podalydès nous propose un film avec des idées affutés et originale mais on se retrouve parfois pas très intéresse à cause d'une absence de scénario, où le résultat donne un film un petit eu long.
Film impressionnant par le nombre d'acteurs connus. Quel casting ! Les dialogues sont vraiment savoureux et on se délecte des répliques de chacun...
En revanche il n'y a pas réellement de fil conducteur, une histoire, une intrigue.... C'est le style de Poladyles si je me souviens bien (Versailles rive gauche et Dieu seul me voit datent un peu dans ma mémoire). J'ai cru au début que j'allais aimer ce film tant ces dialogues sont bons mais finalement, voyant que l'histoire ne décolle pas, on se lasse rapidement...
A voir pour ces dialogues sympas, mais ne pas s'attendre à autre chose...
Emballement garanti ! Tranches de vie au square des Francine à Versailles (rive droite) : les joueurs de backgammon partagent un verre, le dragueur se fait éconduire, les amoureux se cherchent, se querellent, s’embrassent, la prof et son élève se retrouvent, … De l’autre côté de la rue : le royaume du cyanochiolate et du clair de lunette. Le patron du Brico Dream enrobe le client, ses vendeurs vagabondent dans les rayons renseignant des clients exigeants, souvent curieux, parfois perdus. Non, la solitude ne se partage pas seul ! En attirant l’attention d’employées de bureau, l’ « homme seul » rencontrera peut-être l’âme sœur. La myriade d’acteurs interprète avec légèreté une symphonie humaine très réussie. Podalydès nous enthousiasme !
Les frères Podalydpes reviennent à Versailles, qui a vu leur naissance en tant que cinéaste et acteur… Et décident de réaliser une sorte de film-somme, faisant le point sur les absurdités et les malaises (existentiels, oserons-nous dire) de notre vie : au travail (les mesquineries), dans un parc (les tourments de l'amour ou de la solitude), dans un magasin, etc. Les saynètes, habitées par nombre d'acteurs prestigieux qui viennent faire un petit tour et puis s'en vont, sont forcément inégales, et le film s'enlise même franchement à force de trop embrasser sans rien étreindre. La meilleure raison d'adhérer à ce projet farfelu et sans doute trop ambitieux reste alors son côté ludique, et le film n'est jamais meilleur que lorsqu'il louche franchement vers le gag absurde, ou lorsque - trop rarement - il retourne le couteau dans une plaie vraiment douloureuse (beau personnage de SDF incarné par un Elmosnino intense). Pour le reste, trop de scènes "Klapischiennes" (beurk) poussives plombent notre enthousiasme...
Très rétif à l'idée de voir succéder à l'écran des jeux de vedettes plus que d'acteurs, la bonne humeur loufoque l'emporte finalement aisément grâce à sa brochette de comédiennes toujours dans le bon registre. Le film évite également soigneusement de tomber dans l'imagerie d'une masse populaire névrosée et stupide, élément récurrent d'un cinéma décomplexé, dans le mauvais sens.
Casting d'enfer pour un film de ouf. On se balade parmi des gens déjantés, on prend juste plaisir à parcourir ces personnages qui en définitive sont tous une partie de nous à différents moments de notre vie. Beaucoup détesteront, d'autres adoreront, moi j'adore!