Note moyenne
3,6
22 titres de presse
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L'Obs
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20 Minutes
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Ciné Live
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L'Express
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L'Humanité
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Point
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MCinéma.com
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Metro
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Télérama
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Libération
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Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
L'acteur Bârd Owe se montre le complice idéal d'un cinéaste qui sait qu'aucun film ne fait davantage rire et sourire que celui qui à aucun moment ne se départit de son apparent sérieux. (...) Cette "Nouvelle Vie de Monsieur Horten" est une vraie petite merveille.
20 Minutes
Le réalisateur de "Factotum" multiplie les situations absurdes dans cette comédie servie par l'excellent "Baard Owe", découvert dans "L'Hôpital et les Fantômes", de Lars von Trier.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.com
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
(...) on sait que le Norvégien est un maître de l'humour pince-sans-rire. Pourtant, une autre dimension présente dans tous ses films l'emporte vite, l'étrange. Ici, non dans la variante destructrice exposée dans le précédent film mais dans une sorte de délitement, de taraudage,
La Croix
(...) un beau moment de cinéma nordique, entre humour absurde, onirisme délicat et réflexion symbolique sur la vie.
Le Figaroscope
(...) une randonnées au pays de l'absurde et de l'imaginaire débridé.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
MCinéma.com
Une chronique gorgée d'espoir. L'humour, particulièrement brillant et rappelant comme jamais les Monty Python, sert de catalyseur au propos, terriblement émouvant car furieusement à contre-courant.
Metro
Le cocasse de certaines situations et le flegme d'Horten attirent immédiatement la sympathie. Tous les trains trouvent la la lumière au bout du tunnel: c'est la jolie conclusion de ce film étrange et chaleureux.
Ouest France
Une vraie critique sociale, portée par un sens aiguisé du détail qui fait mouche. Mais surtout un état d'esprit fantasque qui déambule en toute liberté dans un univers de poésie, de tendresse, de surréalisme et de grâce.
Paris Match
Attaché au rythme particulier des septuagénaires (...), soutenu par une interprétation fluide, le cinéaste signe une ode à la vie chaleureuse et poétique.
Première
Le burlesque confine au poème à chaque seconde. O'Horten, ou l'hiver en pente douce.
TéléCinéObs
Une mise en scène tracée au cordeau contribue au charme étonnant de ce film sans prétention qui jette un regard pour le moins ironique sur les choses de la vie sans jamais céder à la facilité.
Cahiers du Cinéma
Se dessine (...) sur le tard, à mesure que s'efface son personnage, le véritable sujet d'un Bent Hamer que fascinent l'art et l'heure de la fuite.
Le Journal du Dimanche
On rit parfois des mésaventures du vieux monsieur au visage buriné finalement très attachant, mais le rythme, très lent, finit par ennuyer.
Le Monde
Une succession de rencontres insolites, quelques gags à combustion lente, tout cela dans une sorte de langueur glaciale qu'on est invité à considérer comme une allégorie de la mort qui vient.
Les Inrockuptibles
Il [Bent Hamer] n'évite aucun cliché mais réussit des scènes émouvantes et burlesques, surtout quand elle touchent à quelque icone fondamentale d'une nation (...).
Positif
Parfois un peu trop bavard (...), le film est pourtant une agréable petite réussite, souvent amusant et tout à fait dans la lignée des précédents films de son auteur.
Télérama
Sans doute pourra-t-on regretter la férocité de ses premiers films : "Eggs" et "Kitchen Stories". Ici, c'est la tendresse qui plane sur ces silhouettes incongrues : ce type qui dîne chaque soir au restaurant parce qu'il déteste la cuisine de sa femme.
Libération
On comprend chez le cinéaste (...) l'ambition subtile d'installer une douce excentricité (...), mais sans jamais transcender le cap des bonnes intentions. (...) Le réalisateur parle d'"onirisme". Encore faudrait-il surmonter l'assoupissement.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com