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David T.
23 abonnés
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4,0
Publiée le 20 mai 2014
L'histoire et la culture mongole sont des sujets qui ont été très peu, voire pas du tout, abordés au cinéma.
Alors lorsque Sergei Bodrov nous propose de les découvrir à travers un biopic fort bien reconstitué, on ne peut que se réjouir.
Les armures et costumes sont magnifiques, les batailles épiques, la photographie impeccable, les deux personnages principaux (Temüdjin et Jamukha) interprété par des acteurs très charismatiques. Les paysages traversés sont juste grandioses.
Je ne comprends vraiment pas pourquoi les spectateurs français l'ont si mal noté (2,8/5 sur AlloCiné). Certains lui ont reproché trop de longueurs, c'est pourtant la marque de fabrique des films asiatiques (même si celui-ci a été réalisé par un russe) qui proposent une mise en scène contemplative pleine de poésie.
ce film m'a été conseil par une amie Mongol, qui dans la multitude de films sur le sujet, m'a dit que celui-ci se rapprochait enfin d'une certaine vérité... j'ai donc pas hésiter à le voir. Et je n'ai pas été déçu, c'est même tout le contraire, j'ai été pris en haleine du début à la fin, et j'en voulais encore...
Manque un côté épique et des batailles plus fouillées. L'histoire est aussi un peu longue, avec pas mal de temps mort ou l'on frôle l'ennui. Les acteurs sont plutôt convaincants, et les décors naturels grandioses, mais ça ne suffit pas à faire un film réussi. (le prochain film de ce réalisateur semble par contre plutôt prometteur et beaucoup plus spectaculaire : le septième fils).
Après un fade "Nomad" (2005) relatant les conflits entre kazakhs et mongols au XIIIème siècle, Serguei Bodrov continue sur sa lancée en mettant en scène une partie de la vie de Gengis Khan. Encore une fois, l'aspect historique passe complètement en arrière plan au profit d'une histoire archi romancée et formatée pour toucher le plus large public possible. Dommage, cela rend le film nettement moins intéressant pour tomber à la place sur une oeuvre niaise aux dialogues creux et une intrigue sans saveur. Le réalisateur russe nous propose toutefois de beaux paysages et une BO splendide, histoire de rattraper le tout mais on n e se départira pas de cette sensation de gâchis.
Très bon film, histoire plus qu'intéressante car assez peu connue. Effets spéciaux pas toujours au top, mais les décors et les paysages sont somptueux. On ne s' ennuie pas!
Mongol est un bon film qui raconte comment Gengis Khan est monté au "pouvoir" , bien filmé et une bonne mise en scène , les acteurs sont bon . Malgré tout le film est remplit de longueurs . Un film qui mérite un coup d'oeil .
Un bon film pour une production bien légère. Mongol est juste dans le propos malgré quelques fantaisies inadaptées au contexte au film. On reste quand même sur sa faim car le plus intéressant chez Gengis Khan est la construction de son Empire, le plus vaste de tout les temps et ce film ne raconte que la genèse de sa vie. A voir si l'envie vous en prend.
Plusieurs de mes amis m'ont dit ne pas avoir été étonnés de savoir que j'allais voir "Mongol", vu mon goût pour les cinémas exotiques, et certes, le fait de rajouter une cinématographie nationale dans ces critiques comptait dans les principales motivations pour découvrir ce film nommé aux oscars du meilleur film étranger (finalement remporté par "Les Faussaires").
De l'authenticité mongole, il y en avait sans doute plus dans "Le Mariage de Tuya" malgré la nationalité chinoise du réalisateur, que dans cette coproduction germano-russo-khazakho-mongole, et dont l'acteur chargé d'incarner le futur Gengis Khan est bizarrement japonais (remarquez, ça compose la nationalité chinoise des actrices de "Mémoire d'une Geisha"!). En effet, si les splendides décors suggèrent indubitablement les hauts plateaux de la Mongolie (même si le film a été tourné en réalité au Kazakhstan et en Chine occidentale), le reste évoque surtout les super-productions sur le modèle hollywoodien : scénario classique sur le modèle "la résisitible ascencion de...", chronologie déstructurée juste ce qu'il faut, mouvements de caméra vertigineux, et bastons clipesques avec tout plein d'hémoglobine qui gicle au ralenti.
Le début de "Mongol" annonce bien la couleur : un long traveling aérien au-dessus d'une cité impeccablement reconstituée en images de syhntèse, qui finit par pénétrer entre les barreaux de la cellule de Temudgin, dont le visage émerge de l'obscurité tel le masque d'Agamemnon. Puis un plan large, fixe, de la steppe mongole, avec les silhouettes à contre jour de cavaliers au galop, réminiscence de "La Cavalerie Rouge" de Malevitch. Une maîtrise du mouvement, une photographie soignée, et un sens de la composition constituent en effet les principales qualités du film, avec comme revers négatif une musique zapoum-zapoum envahissante, et un abus des facilités offertes par le numérique dans une surrenchère du type "Seigneur des Anneaux".
Les passages les plus réussis se trouvent plutôt dans la première partie, qui porte sur l'enfance et l'adolescence de Temudgin, et où Sergeï Bodrov décline les saisons un peu comme dans "Jeremiah Jonhson" pour raconter l'errance initiatique du futur maître d'un demi-monde. Le personnage de Borte, qu'il rencontre à neuf ans et qui lui demande de la choisir, introduit une note romanesque dans une épopée pour le moins virile, et permet quelques scènes buccolico-familiales avec la ravissante Khulan Chuulun.
Cinématographiquement dans la norme U.S., "Mongol" se veut aussi politiquement correct, avec un Temudgin qui s'impose au milieu de l'anarchie ambiante et de l'obscurantisme par son sens de la justice, sa reconnaissance du droit des femmes et un rationnalisme prémonitoire. Quand il proclame "Les Mongols ont besoin de lois ; je les leur donnerai, même si je dois tuer la moitié d'entre eux", on ne peut s'empêcher de penser qu'appliquée à l'Irak, cette profession de foi aurait pu être signé de George W. Bush...
Moins dépaysant qu'attendu, "Mongol" n'en est pas moins une honnête super production, un aimable mélange de western et d'heroïc fantasy paradoxalement un peu languissant qui peut se laisser voir dans une distribution aussi déserte que la steppe mongole. http://www.critiquesclunysiennes.com
Jolis paysages, interprétation correcte mais c'est long, c'est ennuyeux. Il se prend une "branlée, il s'en sort, il se reprend une "branlée", il s'en sort, il....... .l devient le plus grand chef des mongols avec beaucoup d'enfants spoiler: mais il ne semble pas être souvent le père légitime
Peut-être intéressant pour les férus d'histoire mais pour les autres, bof
"Que n'ai-je un cheval! Que ne suis-je cosaque, samouraï, mongol!" Voilà ce qui vient à l'esprit lorsque le projecteur s'éteint, et nous fait revenir d'un voyage époustouflant aux confins des steppes et de leur Histoire. On pardonnera au film ses quelques errements scénaristiques qui ne lui donnent que plus d'authenticité -une production kazakhe, pensez-vous!- car il n'en est pas beaucoup d'autres capables de prétendre à un tel dépaysement. Batailles, cavalcades, rencontres, égarements, amitiés lointaines mais non moins sincères, "Mongol" est un concentré d'exotisme et de grandiloquence qui ne laissera personne indifférent. A vous donner envie d'acheter un destrier, et de partir tout droit vers l'est.
Incroyable comme Sergueï Bodrov a réussi à faire d'un sujet immense un film tout petit! Il ne faut pas chercher bien loin pour deviner ses intentions, dès la bande-annonce et les diverses affiches le ton est donné : il se place clairement dans le sillage de Ridley Scott et de tous ses récents suiveurs pour ce qui est des films historiques à gros budget clonés depuis le succès de «Gladiator» (rappelez-vous «Le Roi Arthur», «Tristan & Isolde», ou même le «Robin des Bois» de tonton Ridley, tous ces longs métrages qui massacrent allègrement l'Histoire pour le plaisir de contempler des batailles ensanglantées - et on ne parlera même pas de la concurrence chinoise de Zhang Yimou, d'une indigence sans nom). Autant le dire tout de suite, la vie de Gengis Khan n'est qu'un prétexte pour remplir une fois de plus les salles à coups de sang qui gicle, de batailles rangées, de lyrisme pompier et de récit épique au rabais (n'est pas Kurosawa qui veut, de toute façon Bodrov ne s'en souciait probablement même pas). La seule chose qui fonctionne ici c'est l'exotisme : le visage buriné des acteurs, leurs costumes, leurs yourtes, les paysages possèdent un charme indéniable. Pour le reste on a affaire à un film catastrophique, bourré d'invraisemblances surtout scénaristiques et d'ellipses hilarantes : Bodrov élude ce qui faisait l'intérêt de la vie de Gengis Khan pour se réfugier dans les codes du genre, enchaînant les clichés en rafale de l'histoire d'amour contrariée, du chef valeureux trahi par ses amis, de l'humour en toc, etc. Pour ce qui est de la « réalisation », idem, Bodrov se fond dans le moule et nous délivre une mise en scène particulièrement maladroite et dénuée de souffle (un comble pour un tel sujet!), un montage médiocre et surtout une horrible photographie retouchée par ordinateur avec nuages bien menaçants et éclairs sensés rendre le tout grandiose... C'était écrit à l'avance, «Mongol» est un énième film de plus sans âme, d'une médiocrité confondante. [0/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Film intéressant mais finalement pas très divertissant. J'ai lu les autres critiques mais personnellement, je me suis ennuyé. Alors c'est peut-être pas mon genre de film, mais même en essayant de prendre du recul, j'arrive pas à lui donner une meilleure note. Bref, j'ai finalement pas trop d'avis là-dessus mais comme je dirai quand même: film regardable.
Un biopic sur l’un des plus grands conquérants de l’histoire : Temudjin. Ce chef Mongol, plus connu sous le nom de Gengis Khan réussira à unir les quelques dizaines de tribus qui partageaient la Mongolie, contre leurs ennemis communs. Cette union étendra l’empire Mongol de l’océan pacifique jusqu’à la mer méditerranée et de la Russie jusqu’à une partie de l’Inde. Il restera dans les mémoires comme l’empire le plus vaste de tous les temps. Le réalisateur a choisi de nous présenter la vie de Temudjin avant qu’il ne devienne Khan et le scénario est essentiellement centré sur son histoire d’amour avec Borte et les relations qu’il entretient avec sa famille, il n’y a donc quasiment pas d’action. Résultats : on en ressort déçu. Le rythme est lent, il ne se passe pas grand-chose et les acteurs nous offrent de piètres interprétations, aucun ne sort du lot. On gardera en tête quelques points positifs comme les paysages désertiques de la Mongolie qui sont simplement magnifiques et la fin du film qui laisse entrevoir la destinée de Gengis Khan.