Note moyenne
3,2
15 titres de presse
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Le Parisien
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Ciné Live
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L'Express
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Planetcinema.com
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Positif
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Chronic'art.com
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Studio Magazine
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Un formidable conte de fées moderne et un subtil arc-en-ciel cinématographique.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Un conte de fées doublé d'une satire sociale drôle et féroce sur notre société ultra-médiatisée
Planetcinema.com
Certes, après une première heure drôlissime (...), le film déçoit légèrement dans sa dernière demi-heure. Mais peu importe, car Pleasantville reste malgré tout un véritable petit bonheur d'intelligence et de subtilité
Positif
C'est là toute la portée de Pleasantville : non seulement l'art imite la vie qui imite l'art, ce qui n'est pas neuf, mais, belle application d'une théorie critique, chaque spectateur est aussi un créateur.
Chronic'art.com
A force de trop vouloir consolider les fondations de son film, Gary Ross a transformé Pleasantville en gros bunker bien pensant.
L'Obs
L'idée est marrante, mais pas pendant deux heures. Le charme rétro s'évapore en quelques minutes.
Le Monde
Gary Ross (...) prétend habiller les années 50 avec les oripeaux de la révolution sexuelle, mais son film est au mieux une version colorisée d'un imitateur de Frank Capra
Les Inrockuptibles
(...) après un début alerte et drôle, le film s'enlise dans les bons sentiments et une démagogie pénible.
Libération
Comme on ne peut pas s'enquiquiner toujours, en sépia ou fuchsia, on se raccroche à des broutilles (...)
Première
(...)Gary Ross s'emmêle les pinceaux et les transforme en marteaux. Car arrive sans crier gare une série de scènes (...) qui redit la même chose avec la légèreté d'un mammouth (...)
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Hormis l'idée de la couleur qui surgit par touches au milieu du noir et blanc, Gary Ross n'a pas grand-chose dans sa besace.