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Marc H
74 abonnés
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4,0
Publiée le 26 avril 2007
un travail sur les couleurs interessant, une réalisation rythmée et un casting bien en forme. pas mal du tout, quoi, en plus y a un message profond, alors...
Un petit film très sympa sur le fait d'être soit même et de s'assumer comme tel. La confrontation entre les deux héros et le monde "parfait" de la sitcom naive dans laquelle ils se retrouvent prisonniers reste amuisante, bien servie par des effets de couleurs impeccables. Le casting reste tout aussi impressionnant (Jeff Daniels en tête, mais aussi Jaon Allen, William H. Macy, Tobey McGuire, Reese Whiterspoon, Marley Shelton...). Dommage cependant que le film vire (comme toujours dans ce genre de film américain) à la fin avec sa petite séquence moraliste. Il en reste un très honnête divertissement.
Un film qui émet un travail intéressant sur les couleurs, même si le scénario et le rythme du film laissent à désirer. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 2/5
Pleasantville est un petit bijou inclassable, qui fut injustement oublié par la plupart des gens ( et même des cinéphiles avertits ). Le film de Gary Ross est merveilleusement original, aussi bien sur le fond que sur la forme ( qui d'autre aurait pu trouver l'idée d'un film mêlant avec brio le noir et blanc et la couleur ? ). C'est l'histoire de deux frères et soeurs vivant dans les années 1990 ( et donc dans un monde colorisé ) qui, suite à la visite d'un réparateur TV ( et après avoir appuyé sur une énigmatique télécommande ), se retrouvent plongés dans un sitcom des années 1950 ( un monde en noir et blanc aseptisé, dans lequel les émotions et l'imperfection n'existent pas ). Ils vont alors bouleverser l'univers de Pleasantville, y ajouter de la couleur et de la pluie, ainsi que des histoires dans des livres jusqu'alors vierges d'écritures. Et même si le film de Gary Ross dégouline de bons sentiments ( la morale : apprenez à changer et à aimer, acceptez l'imperfection et l'incontrôlable... ), il reste parmi les films les plus originaux de la fin du XXeme siècle. Drôle et émouvant.
Une histoire excellente et très originale, une brochette d'acteurs très investis, un noir et blanc impeccable serti de quelques notes de couleurs, le tout sur une musique superbe ! Avis aux amateurs des fifties.
Pleasantville, malgré une incontestable ingéniosité parvenant à le démarquer de beaucoup de productions, souffre de certains excès de sentimentalisme . Pourtant , il s'agit réellement d'un bon film , aux trucages remarquables et jamais ennuyeux.
Une histoire originale, de très bons acteurs: Joan Allen est époustouflante dans ce rôle d'une femme modèle qui apprend à aimer; une esthétique propre et une superbe bande son: on se souvient du passage mythique de la forêt de cerisier sous le très bon "At last" d'Etta James; une critique sur l'inhibition, la discrimination et le rôle de la femme dans les années 50... Rien ne semble manquer à ce film.
Pleasantville est plutôt surprenant. L'histoire est originale et le casting est relativement bon. Tobey Maguire n'est pas totalement insupportable, cette fois... Quant à Reese Witherspoon, elle est charmante, mais son jeu d'actrice laisse à désirer. Sur le plan politique, le niveau n'est pas très élevé... Et c'est ce qui gâche le film. L'originalité se trouve donc dans la forme plutôt que dans le fond. Ca peut berner certains spectateurs, mais ce n'est qu'un simple divertissement un peu trop prétentieux.
"Pleasantville", film fantastique américain réalisé par Gary Ross, sorti en 1998. Un très bon film qui a servi de source d'inspiration à la série WandaVision. Magnifique graphisme, très bonne B.O. Une réalisation de grande qualité et un très bon scénario de Gary Ross. Le film a été celui ayant le plus de plans utilisant des effets spéciaux pendant 1 an, jusqu'à la sortie de "Star Wars, épisode I : La Menace fantôme" en 1999. Très beau travail de limage, entre couleur et noir et blanc. Un film politique, avec une référence à la ségrégation, aux autodafés et une lutte entre progressisme et conservatisme. Un film de 2h avec une grande esthétique et sans aucune longueur.
Une excellente Comédie, écrite et mise en scène par Gary Ross. Son scénario original montre un bel esprit de lutte contre l'obscurantisme. Il nous conte une histoire charmante nous faisant basculer dans le temps ; un retour dans les années 60 nous montrant combien le comportement des gens a changé. La première réalisation du cinéaste Américain nous propose avec Pleasantville, un vrai film fantastique, avec une photographie esthétique, de jolis effets visuels, un jeu de couleurs habiles et de brillantes références artistiques. Le film nous offre des sources musicales classieuses, comme Dave Brubeck, Miles Davis, et une magnifique insertion de "At Last" d'Etta James.
Voilà des mois/années que je repoussais le visionnage de ce film, passant durant tout ce temps à côté de l'un des films les plus audacieux de la décennie 90. Me voilà satisfait d'avoir réparé cette grave erreur. En effet, sous cette comédie à première vue potache se cache en vérité une très jolie critique (bien qu'acerbe) du puritanisme Américain, ainsi que du conservatisme et de l'obscurantisme qui en découle, le tout appuyé par une réalisation originale et par une esthétique léchée. Le film n'est cependant pas exempt de défaut mais les points positifs balayent l'essentiel des choses que l'on pourrait lui reprocher. On félicitera également le réalisateur de ne jamais tomber dans le piège inverse de l'éloge de l'ultra-progressisme décadent. Une belle comédie, à voir et à revoir !
Pleasantville c'est un film qui m'a marqué. Le genre de DVD que j'offre à des gens si je veut leur faire un beau cadeau. C'est fin, c'est poetique, drole, intéressant sur le plan de l'évolution sociale et sociatale, bien vu visuellement, avec cette ambiance 50's américaine qui est irresistible. Par dessus tout ce que j'aime c'est cette façon légère d'aborder des sujets qui touchent sans vraiment trop se prendre au sérieux, et c'est ca qui pour moi le rend plus fort qu'un film tout dramatique. Un équilibre que bien peu de réalisateurs sont capables de trouver. Un film pour tous, sauf ceux dont la sensibilité est au placard... Au final le thème du tableau illustre bien ce film, c'est ce à quoi il ressemble, un tableau de pop art mélant noir et blanc et couleurs, parodique et poétique à la fois.