Note moyenne
3,6
18 titres de presse
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Le Figaroscope
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Brazil
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Libération
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Metro
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Première
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TéléCinéObs
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Chronic'art.com
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Positif
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaroscope
Priés par le cinéaste et scénariste Derek Cianfrance de vivre ensemble avant le tournage et d'improviser, Ryan Gosling et Michelle Williams (nommée aux Oscars) font mieux que jouer. Ils s'attirent comme des aimants. Jusqu'à la rupture.
Brazil
On sort de salle extrêmement émus, en se demandant ce qui fait ou défait les couples et où l'amour se perd... Un beau film sur l'incommunicabilité...
Critikat.com
Derek Cianfrance, dont c'est ici le premier long-métrage de fiction, se met à juste hauteur et parfaite distance de ses deux personnages principaux pour faire l'autopsie – pleine d'empathie – de l'échec d'une relation amoureuse. Au sommet de ce beau film plein de spleen trône un duo d'acteurs épatants : Ryan Gosling et Michelle Williams.
Le Journal du Dimanche
L'érosion du couple, un sujet ordinaire traité ici avec une justesse et un courage dont on ne ressort pas indemne.
Le Monde
Si l'on peut faire un reproche à ce beau film d'une honnêteté implacable, il tiendra à cet excès de minutie qui se fait parfois étouffant. Jamais au point d'empêcher le déferlement d'un flot d'émotions contradictoires. Il est impulsé par deux acteurs qui se comportent très différemment de la plupart de leurs collègues hollywoodiens.
Le Parisien
La force de "Blue Valentine", outre une sincérité absolue, c'est sa construction : le film voyage sans arrêt du passé au présent, procède par échos, confronte la joie et l'espoir des débuts à l'amertume et aux regrets de la fin. Ce premier long-métrage beau et triste doit infiniment à son couple d'acteurs, la toujours émouvante Michelle Williams et le décidément irrésistible Ryan Gosling.
Le Point
Chaque scène renvoie subtilement à son double inversé, à l'époque où ces deux-là se sont rencontrés et aimés. Qu'il joue les déménageurs, du ukulélé ou qu'il se fracasse contre le silence de Michelle Williams, Gosling, jazzman dans la vie, fait preuve de la même décontraction insolente qui caractérise les grands.
Libération
Cianfrance a habilement dosé les séductions et défauts des deux personnages pour que le spectateur ne soit jamais soulagé par l'évidente raison du basculement des sentiments, en accablant l'un ou l'autre.
Metro
Cette chronique d'un amour qui s'éteint est sublimée par deux comédiens en état de grâce, qu'on jurerait en couple à l'écran comme à la ville.
Première
Ryan Gosling et Michelle Wiliams ont fait plus que prendre possession de lieux : la façon dont ils s'abandonnent à ces personnages entre le dégout d'eux-mêmes et une envie de s'aimer encore est stupéfiante. (...) Grâce à eux, "Blue Valentine" dépasse une bonne fois pour toutes ses quelques tics un peu "Sundance" pour atteindre une majesté assez terrassante.
TéléCinéObs
Emmené par deux acteurs qui donnent tout, et même plus, le film, s'il se complaît un peu trop dans sa propre noirceur, dégage une telle vérité que c'en est parfois gênant, comme si Cianfrance regardait par un trou de serrure. Allez-y – mais pas en couple.
Chronic'art.com
Ce workshop filmé se révèle au bout du compte assez productif. D'abord parce que les acteurs, en effet, sont bons – avec un avantage très net pour Williams. Ensuite parce que le film retrouve dans la captation de la performance le sujet qui, ailleurs, échappe à son réalisme coquet.
L'Express
(...) Petit film indépendant bien joué avec de bons et jolis acteurs, le tout filmé avec sincérité, sens du romanesque et souci de réalisme intelligemment mêlés. Ça se regarde avec plaisir.
Les Inrockuptibles
On ne pourra nier l'implication et la conviction évidentes des protagonistes du film : le réalisateur, issu du documentaire, veut rendre justice à l'Amérique des classes populaires. Les acteurs principaux miment l'amour comme si leur vie en dépendait. (...) Le spectateur est censé voir l'amour s'y épuiser : il est un peu épuisé par un film aux airs de bête de compétition, catégorie émotion.
Ouest France
Une construction en multiples flashbacks évite la monotonie du déroulé alors que Ryan Gosling et Michelle Williams apportent des vibrations d'une remuante authenticité à leur composition.
Positif
Il se dégage même un charme poignant de cette chronique d'un désamour annoncé.
Télérama
Par son ambition - autopsier un couple - et par sa fougue mélancolique, c'est une tentative exaltante dans le paysage assez déserté du cinéma d'auteur américain.
Cahiers du Cinéma
Cette vision assez désespérée de l'amour trouve par éclat une vraie puissance tragique. (...) Toutefois le film pèche souvent par volonté de tout montrer, chaque détail de l'effondrement, plutôt que de laisser au spectateur le soin de remplir les béances narratives.