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    L'Imaginarium du Docteur Parnassus
    note moyenne
    3,3
    8141 notes dont 814 critiques
    répartition des 814 critiques par note
    137 critiques
    232 critiques
    137 critiques
    172 critiques
    77 critiques
    59 critiques
    Votre avis sur L'Imaginarium du Docteur Parnassus ?

    814 critiques spectateurs

    dahbou
    dahbou

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    4,0
    Publiée le 4 mai 2012
    Ca faisait longtemps que l'on se demandait si Gilliam reviendrait et même avec cet enième film maudit, iml retrouve cette imaginaire débridé qui avait fait son succès. Forcement le tournage chaotique et la perte de son acteur principale se ressentent et le scénario se délite complétement pour partir dans un bordel absolue. Mais dans ces imperfections que Terry retrouve son cinéma et son imaginaire débridé, fantasque et drôle. Son casting hormis le duo Cole/Garfield est excellent rivalisant de malice et d'humour.
    Hastur64
    Hastur64

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    4,0
    Publiée le 6 octobre 2012
    « L'Imaginarium du Docteur Parnassus » est malheureusement célèbre pour être le dernier film où figura feu Heath Ledger et pour l’expédient artistiquement réussi qui fut trouvé pour le remplacer à savoir un nouvel acteur pour chaque séquence de l’autre côté du miroir ; et quels acteurs ! rien de moins que Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell. Au-delà de cette tragédie le dernier film de Terry Gilliam est une ode à l’imagination et à l’humanisme. Dans cette œuvre on côtoie une bande de saltimbanques de la vieille école qui sous la direction du mystérieux Docteur Parnassus offre un spectacle aussi désuet que trompeur. Le bon Docteur trop porté sur la bouteille cache un lourd secret qu’il cache derrière cette attraction dont la raison d’être est de sauver sa fille. La dramatique du film est doublée d’une série de tableaux féeriques où l’imagination parait sans limite et donne un spectacle visuellement splendide. L’interprétation des acteurs se joint à la beauté des images pour donner un show de presque deux heures qui ravit un spectateur entraîné de l’autre côté d’un miroir qui conduit à l’imaginaire selon Terry Gilliam. Une œuvre d’une qualité rare, d’une imagination débridé où les grands effets spéciaux qui animent les tableaux se joignent aux petits artifices de la vieille école des pères du cinéma pour donner un film synthèse d’une pensée du cinéma créatrice d’un imaginaire au-delà du simple spectacle commercial. Un film à savourer avec des yeux d’enfants
    norman06
    norman06

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    2,5
    Publiée le 11 novembre 2009
    Un divertissement de bonne tenue, des décors prodigieux, des mouvements de caméra vertigineux et un sens indéniable du rythme permettent de retrouver, dans certaines séquences, la folie naguère déployée par Gilliam. D'où vient alors que la magie n'opère pas totalement, et que l'on a l'impression d'assister à un spectacle balisé et faussement déjanté ? Sans doute le compromis commercial du réalisateur (collaborer avec un grand studio tout en préservant son indépendance) aboutit-il à un projet hybride, plastiquement inégal, qui ne séduira vraiment ni ses fans des grands jours, ni le public populaire des films d'aventures.
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 18 janvier 2021
    Le dernier film qu'à tourné Heath Ledger sous la direction de Terry Gilliam avant son décès dû à une overdose. Il fut remplacé par Coin Farrell, Johnny Depp et Jude Law. On retrouve aussi Andrew Garfield et Christopher Plummer.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 12 mars 2013
    L'auteur de Las Vegas Parano et Twelve Monkeys peine à retrouver son âge d'or. Malgré cela, la magie Gilliam fonctionne et tourbillonne dans ce grand charivari qui porte en lui une raison plus qu'essentielle de le voir : les derniers plans d'Heath Ledger dont le travail était de plus en plus précis, personnel, efficace et qualitatif. Rest In Peace Joker Boy. Tu ne respires plus mais tu vis encore, bien au delà.
    Jérôme H
    Jérôme H

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    0,5
    Publiée le 5 avril 2010
    Mettant tout sur le visuel et l'aspect onirique, Gilliam se perd litérallement dans ce pseudo conte de fée sans vraie fil conducteur, enchainant les dialogues et sénes psychédélique... On se perd rapidement et on oublie rapidement le but de cette quête dans ces x changement de récit, si l'ennui ne gagne pas tjs le spectateur, le flou est tjs présent. Confus et incompréhenssible.
    Maqroll
    Maqroll

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    2,5
    Publiée le 5 décembre 2009
    Un film de Terry Gilliam n’est jamais banal et l’imagination galopante de l’ex-Monty Python déborde continuellement dans un flot d’images colorées comme des bonbons de fête foraine. Côté histoire par contre, il n’y a rien de nouveau sous le soleil puisque c’est celle, bien connue, du pacte avec le Diable. À la différence de Faust, Parnassus a échangé non pas son âme mais celle de sa fille et non pas contre l’éternelle jeunesse mais contre la vie éternelle… Le malheureux, vieillard pitoyable condamné à mendier pour survivre, apprend vite la différence et regrette amèrement son imprudence. Le grand malheur de ce film est la mort de son acteur vedette, Heath Ledger en cours de tournage. Gilliam bricole comme il peut la suite en remplaçant le disparu dans les plans non tournés par trois acteurs différents, censés venir apporter chacun une facette de la personnalité du héros. Hélas, le bricolage est un peu gros et le résultat est parfois d’une confusion extrême. À l’arrivée, on a un film en forme de brouillon, plein de qualités et de défauts…
    John Henry
    John Henry

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    2,0
    Publiée le 23 février 2010
    On aurait aimé l'aimer mais Terry Gilliam avait juste envie de nous balader. On perd peu à peu le fil conducteur pour se surprendre à suivre cette sympathique roulotte sans plus savoir pourquoi... dommage
    Kloden
    Kloden

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    3,0
    Publiée le 30 mars 2016
    Même s'il est aussi bordélique que le reste de sa filmographie, ce Terry Gilliam m'aurait moins agacé que les autres. Sans doute parce que le jeu fatigué de Christopher Plummer et le relatif pessimisme de l'ensemble en font le film d'une imagination en bout de course, toujours aussi fertile dans ses représentations mais plus capable d'y ancrer l'espoir et le degré de rêve qu'il y attachait autrefois. Même si la naïveté et le caractère fermé de l'imaginaire de Gilliam m'ont si souvent laissé de côté, cela fait toujours quelque chose de voir un homme abandonner ses illusions et se laisser aller au fil de l'âge, et d'une perception changeante de la vie. En plus, je trouve cette fois certains personnages bien écrits (le diable, surtout) et si certains effets spéciaux sont encore mal incrustés, d'autres m'ont paru vraiment inspirés. Semi-réconciliation avec Gilliam donc, qui réconcilie lui-aussi dans son récit le bien et le mal (deux notions qu'il dilue l'une dans l'autre), l'Homme avec son propre vieillissement. Un beau mouvement, très vrai, en un sens : fatalement, même les inimités vieillissent. Je regrette presque de ne pas pouvoir donner plus, mais certains défauts m'en empêchent.
    Nico2
    Nico2

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    1,0
    Publiée le 25 novembre 2009
    Le dernier film de Terry Gilliam est une déception. Surfait et trop tape-à-l'oeil, cet Imaginarium du Dr Parnassus déçoit par son esthétique outrée. On ne ressent jamais de magie, le charme n'opère jamais, Gilliam malgré une réelle sincérité ne parvient pas à convaincre le spectateur de passer de l'autre côté du miroir pour nous faire découvrir son univers. Est-ce parce qu'il est trop introspectif, trop peu rigoureux, toujours est-il que l'alchimie ne prend pas et que l'on ressort du film nullement émerveillé. Reste l'interprétation des acteurs dont Christopher Plummer formidable mais surtout Andrew Garfield (vu en début année dans le très bon Boy-A) qui confirme qu'il est un des acteurs les plus talentueux de sa génération et qu'il devrait prochainement faire beaucoup parler de lui.
    boscopax
    boscopax

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    0,5
    Publiée le 11 avril 2010
    Sans qu'il y ai la moindre mise en bouche d'une explication de l'histoire, cet imaginarum se contente de nous plonger sans délai dans les affres du surnaturel sans daigner nous conter une histoire. Gilliam nous oblige à rentrer dedans sans nous avertir ni même nous appâter. Diicile de se mettre dedans vu qu'on ne sait pas pourquoi on regarde ni quel est le but.
    Flying_Dutch
    Flying_Dutch

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    2,5
    Publiée le 13 mai 2011
    Une fois n'est pas coutume, Terry Gilliam me déçoit quelque peu avec ce film certes sympathique mais trop brouillon. Avec tant de matière, il y avait quoi faire beaucoup mieux, là je suis un peu resté à côté du film. Cependant, Heath Ledger assure et Gilliam a vraiment bien rattrapé le coup après son décès en le remplaçant par 3 acteurs (Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrel) sans que ce soit incohérent.
    kibruk
    kibruk

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    1,5
    Publiée le 19 septembre 2011
    On attend de chaque nouvelle oeuvre de Terry Gilliam qu'elle soit aussi exceptionnelle que "Brazil" ou - dans une moindre mesure - "Fisher king". Si ces espoirs n'ont jamais été satisfaits, tous ses films précédents sont imprégnés d'une originalité toute particulière qui les rend quand même au moins intéressant. Cet Imaginarium semblait être, sur le papier, l'oeuvre tant attendue. Hélas, Gilliam part dans des délires visuels mal mis en image de synthèse et dans une narration criarde. C'est laid, indigeste et donne le sentiment de ne voir qu'un brouillon mal dégrossi. Quelle déception.
    Cluny
    Cluny

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    3,5
    Publiée le 19 octobre 2012
    On le sait, Terry Gilliam est des réalisateurs les plus malchanceux du cinéma. On connaît l'histoire du tournage inachevé de "L'Homme qui tua Don Quichotte", et qui a inspiré le documentaire "Lost in la Mancha" : entre les problèmes financiers, le ballet des avions de l'OTAN qui rendait impossible toute prise de son, la hernie discale de Jean Rochefort qui devait incarner le héros de Cervantes et pour finir, les inondations diluviennes en pleine Andalousie, Terry Gilliam pouvait penser avoir connu le pire pour un réalisateur. Pourtant, le pire est survenu au milieu du tournage de "L'Imaginarium du Docteur Parnassius" : la mort de l'acteur principal, Heath Ledger qu'il avait révélé dans "Les Frères Grimm". Dans son malheur, Terry Gilliam a eu une chance : que cet événement tragique survienne entre la partie anglaise et la partie canadienne du tournage. La partie tournée à Londres correspond à la "réalité" (je mets des guillemets, car chez le réalisateur de "Brazil", la réalité est souvent plus inquiétante que le rêve), alors que celle prévue à Vancouver correspondait à ce qui se trouve au delà du miroir, c'est-à-dire à l'imagination du Docteur Parnassus à laquelle sont conviés acteurs et spectateurs. Du coup, Terry Gilliam a pu réaménager le scénario, et plutôt que de prendre une doublure pour Heath Ledger, il a fait le choix qui s'avère très efficient de le remplacer par trois des acteurs les plus réputés de cette génération : Johnny Depp, Colin Farrell et Jude Law. La continuité narrative ne souffre pas du changement de visage de Tony, au contraire : chaque acteur incarne une facette de sa personnalité, et il est assez jubilatoire de voir Johnny Depp ou Colin Farrell découvrir leur visage avec une moue de dégoût, un peu comme le fugitif dans "Les Passagers de la nuit" de Delmer Daves qui enlève les bandelettes après son opération, et découvre le visage d'Humphrey Bogart. Si seul Johnny Depp avait déjà tourné avec lui, dans "Las Vegas Parano", Colin Farrell a dû y prendre goût, puisqu'il jouera Sancho Pancha dans "L'Homme qui tua Don Quichotte" dont Gilliam a prévu de reprendre le tournage en 2010. Mais "L'Imaginarium du Docteur Parnassius" ne se limite pas à l'idée géniale de ce triple cameo de luxe : il s'agit bien d'un film de Terry Gilliam, et ce n'est pas étonnant que ce soit le premier depuis "Brazil" dont il ait intégralement écrit le scénario. On y retrouve cette constance dans son oeuvre, l'existence d'univers paralèlles qui interfèrent l'un sur l'autre ; cette obsession à la Philip K. Dick, présente dans "Brazil", "King Fisher", "L'Armée des 12 Singes" et "Tideland", s'appuie cette fois-ci sur le mythe de Faust, avec un Mephistophélès incarné ici par Tom Waits en redingote noire et ruban de la légion d'honneur. "Si vous cessez de raconter, alors l'univers cesse d'exister", dit un des personnages. On a l'impression que cet adage s'applique avant tout à Gilliam lui-même, et explique que la narration parte dans tous les sens, avec des fausses pistes, des voies sans issues et des ruptures de tonalité. "Imaginarium" sonne comme "capharnaüm", et on trouve effectivement de tout dans ce joyeux bric-à-brac qui sent parfois la compilation des oeuvres précédentes, à commencer par la génèse Monty Python, rappelée par le numéro des bobbies en porte-jaretelles ou le graphisme des décors derrière le miroir. Comme toujours, Gilliam accorde une grande importance aux gueules de ses personnages et donc au choix de ses acteurs : Verne Troyer, connu pour sa composition de Mini-moi dans "Austin Powers", Christopher Plummer, déjà présent dans "L'Armée des 12 singes", et la top model Lily Cole à l'étonnant visage de poupée ancienne, plutôt convaincante dans le rôle de Valentina. Un peu languissant au début, parfois légèrement bavard, "L'Imaginarium du Docteur Parnassius" me semble quand même être le meilleur film de Terry Gilliam depuis "L'Armée des 12 Singes" ; moins formaté que "Les Frères Grimm", moins morbide que "Tideland", il réussit à conjuguer foisonnement narratif, créativité visuelle et plaisir du jeu à un petit côté bancal et rafistolé qui achève de rendre l'entreprise sympathique. http://www.critiquesclunysiennes.com
    Eowyn Cwper
    Eowyn Cwper

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    2,5
    Publiée le 4 octobre 2020
    On entre dans le film comme en un spectacle : le formidable est caché derrière un rideau, le Londres est sombre où se terre la lumière. Revenu sur les chapeaux de roue après son médiocre Les Frères Grimm, Gilliam renoue avec son Angleterre chérie en usant d'une imagination redoublée qui trouve un bel écho dans des effets spéciaux sachant jouer la carte de la pérennité en ne débordant pas d'essais technologiques. C'est du rêve naïf façon Le merveilleux magasin de Mr. Magorium (même le titre nous le rappelle), mais en plus pur. Pourtant, une longue partie de remplissage nous attend où le casting semble ne pas savoir quoi faire de ses dialogues. Le drame survient gravement, inopinément, au pire moment, sans raison, et l'écriture automatique qui semblait se faire la bonne étoile du scénario est remplacée par un pilotage paniqué où le personnage de Heath Ledger, Tony, est à peine intégré. Tout ça, c'est parce que les réécritures qui suivirent le décès de l'acteur ont coupé le film en trois. Leur créativité générale s'accompagne de bloopers monumentaux. Pour n'en citer qu'un : Tony, à peine débarqué, prend en charge la roulotte de ses nouveaux amis artistes, prétendument fauchés, de qui il obtient une forte somme d'argent sans autre forme de procès pour, en moins d'un jour, changer leur spectacle (achats, mise en place et répétitions comprises, apparemment) où Valentina, mineure, apparaît nue (et on ne sait pas pourquoi, mais ça n'a pas l'air de la gêner, ni son père qui joue juste devant elle). Alors, je sais que c'est plus ou moins de la fantasy, mais enfiler les prétextes grotesques comme ça, c'est invariablement "non". D'un côté, tout cela dommage pour le film, mais d'un autre côté non. Le départ de Ledger a profondément marqué l'ouvrage de Gilliam, au-delà de le piqueter de fautes bêtes. C'est un film blessé, au sens premier du terme. Rares sont les œuvres qui s'en tirent indemnes, mais L'Imaginarium du Docteur Parnassus était, entre tous les tournages traumatiques, le plus apte à y trouver une maturité involontaire. Car il y a Christopher Plummer, qui est quand même pas mal, et puis Tom Waits qui est géant. Dans le monde dépareillé de l'ancien Monty Python, ces caractères forts étaient la garantie que toute cicatrice laissée par des aménagements de dernière minute ne pourraient que bénéficier à la joyeuse folie d'un monde virevoltant. Tom Waits, jouant le Diable, devient l'incarnation de la malédiction qui pesait sur le film, et il est parfait dans son petit monde visuel tourmenté. Quand l'histoire retombe sur ses pattes, les souvenirs de la platitude narrative s'estompent à la fois que la fadeur des trois caméos improvisés (Depp, Law et Farrell). Je dis bien "la fadeur", sans vouloir être cynique, car les acteurs n'appartenaient pas au film. Ils n'en ont fait partie que pour Ledger et ça se sent. Mais qu'importe le raté factuel : la pellicule aurait simplement pu être jetée et éviter ainsi la diatribe. Or on a eu le courage de la soigner et de l'envoyer au grand écran encore toute enroulée dans ses bandages, sans que cela n'atteigne la créativité cette fois bien placée d'un réalisateur devenu trop discret. Et ça, ça ne se note pas avec tiédeur. → https://septiemeartetdemi.com/
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