Comme quoi…Etre critique d’Allo ciné c’est un vrai métier et ça doit supposer de passer avec succès les tests de QI du club Mensa pour décerner autant de bons points à cet Imaginarium, parce que pour ma part, le côté « Chef d’œuvre » écrit en gros sur la jaquette du DVD m’a complètement échappé ! Tant pis, je vais quand-même poster mon avis, quitte à rejoindre la minorité d’incultes attardés située sur la gauche de la bourbe de Gauss de popularité du film …Perso je n’ai pas du tout adhéré à cet étrange univers complètement déjanté, même s’il faut reconnaître que visuellement, lorsque l’on passe de l’autre côté du miroir, c’est très bien fait et que ça nous dispense de toute consommation d’ecstasy, de champignons hallucinogènes ou de cigarettes roulées en cônes. Mis à part ça je ne devais pas être « In the mood » car je n’ai pas compris ni le sens, ni la finalité du film. Sûr que la fin tragique d’Heath Ledger en plein tournage a dû quelque peu chambouler le scénario original et que la pirouette trouvée par Terry Gilliam pour le remplacer est plutôt habile, mais quel que soit le jeu plutôt convaincant des acteurs, il n’en reste pas moins que ce film reste un à mes yeux un objet visuel non identifié destiné à une caste ciblée de cinéphiles à laquelle je n’appartiens pas. Deux étoiles, mais juste en hommage posthume au regretté et inoubliable Joker Ennis.
Ce film est complètement barré mais il ne m'a pas déplu pour autant. Féerie, créativité , univers cinématographique hors des sentiers battus : soit on reste les pieds sur terre et c'est insupportable, soit on se met en état d'apesanteur et on arrive pendant deux heures à décoller pour un trip cinématographique unique en son genre qui met en image un conte que les frères Grimm n'auraient pas boudé. Cartésien s'abstenir; J'ai adoré le personnage de Mister Nick., et les images du sanctuaire sont stupéfiantes.
On pourra reprocher au film de Terry Gilliam de manquer d'originalité (il y a beaucoup de références à d'autres films) mais si on se laisse emporter sans à priori dans l'Imaginarium du docteur Parnassus, on en sort enchanté, un peu à l'image de toutes ses femmes au 3/4 du film. Une sacrée révérence pour Heath Ledger qui va indubitablement nous manquer, mais il nous quitte en beauté !
Je suis toujours très bon spectateur des films de Terry gilliam ou j aime la folie de ses œuvres. J attendais beaucoup de ce film ou l artiste était lâché sans obligation de studio ou de major mais je dois avouer que j en ressort vraiment déçu.... l idée est bonne et permettait toute les folies , le fait de mettre en image tout ce que une personne a dans la tête dans un univers imaginaire.....mais je crois que le scénario l histoire de fond se perd dans les meandres de cette imaginaire et on l oublié complètement. Ou du moins on ne sait plus vraiment ou on en est..... pourtant le délire est bon les personnages sont barrés complet et attachants surtout le casting est impressionnant. A la vision du film j ai l impression de voir les récits du baron de munchausen il y a une grande similitude entre les deux univers. Malheureusement son récit devient vite ennuyeux et le déluge d effets spéciaux très douteux n amélioré pas le tout. Je. Crois que Terry gilliam va trop loin dans son style et seul lui s y retrouve ou en abuse t’il??? En tous cas l ensemble semble indigeste et inconstant malgré les espoirs que j ai pu avoir en ce dernier
L'Imaginarium est du Terry Gilliam tout craché, bourré de poésie, d'univers fantastique... reste qu'on y croit ou pas. Il s'avère qu'ici tout est assez fouillis, tout poussé à l'extrême. L'imaginarium, un monde vraiment à part.
Terry Gilliam porte la poisse, après son film mort-né (The Man Who Killed Don Quixote - 2002), la malchance le poursuit aussi sur son nouveau film où son acteur principal (Heath Ledger) est décédé au moment même où le film était encore en tournage. Condamnant par la même occasion son film, on croyait perdu à jamais ce conte onirique, mais c'était sans compter sur la détermination du cinéaste qui du jour au lendemain, décide de conserver les prises déjà tournées et de réécrire la suite du scénario afin de l'adapter. C'est ainsi qu'au beau milieu du film, trois acteurs viennent prendre place dans le corps du défunt Heath Ledger, à savoir : Johnny Depp, Jude Law & Colin Farrell. Leur insertion au sein de l'histoire est brillante, on ne soupçonne rien et l'alternance entre les quatre acteurs, tous interprètes du même personnage, est parfait. Quant aux seconds rôles, eux aussi apportent leur pierre à l'édifice (Andrew Garfield, Lily Cole, Verne Troyer & Christopher Plummer). Son oeuvre est riche, elle fourmille d'idées, entre l'imagination débordante du cinéaste et ses superbes décors (en cartons pâte ou les incrustations en SFX). Un voyage dépaysant, trompeur, drôle, étonnant, bref, du très beau travail !
Avis mitigé à la sortie de ce film. Les attentes étaient grandes. Une nouvelle folie de Terry Gilliam, le dernier film de Heath Ledger, le trio de choc Depp/Law/Farrell...Le film avait déjà fait parlé de lui avant même d'être en boîte puisque l'acteur australien est décédé pendant le tournage. L'ensemble ne convainc donc pas vraiment. On pourrait reprocher à Gilliam ce qu'on a pu reprocher à Jeunet récemment. Toujours les mêmes délires mais un peu moins bien à chaque fois. Les motifs de satisfaction sont peu nombreux ici. La direction artistique, les costumes et quelques effets spéciaux bien faits. Une interprétation correct. Christopher Plummer s'en sort bien. Tout comme les jeunes Andrew Garfield (Boy A) et Lily Cole. Idem pour Tom Waits et Verne Troyer (mini-me dans les Austin Powers). Heath Ledger s'en sort le mieux, ainsi que Colin Farrell l'une de ses trois différentes versions. A part ça, Gilliam semble avoir pris un bon coup de vieux. Sa mise en scène n'est plus aussi percutante qu'auparavant. Le scénario ne tient pas le choc non plus. C'est assez long, assez ennuyeux, il ne faut pas déconnecter sous peine d'être larguer et surtout cela manque cruellement d'émotion. La seule émotion que l'on puisse ressentir est celle d'apercevoir pour la dernière fois à l'écran le talentueux Heath Ledger. Malheureusement le film risque fort de rester dans les mémoires rien que pour ça...Dommage.
Gilliam nous offre une histoire assez étrange autour d'un vieil homme (excellent Christopher Plummer) cherchant à gagner des âmes par l'imagination et la narration. Métaphore de l'industrie du spectacle, critique de l'individualisme, délire d'un clochard ou récit fantastique, ce "Dr Parnassus" est riche de sens et d'interprétations possibles. Son style peut dérouter, notamment avec ses séquences en CGI parfois proche des Monty Python, mais quoi qu'il en soit l'interprétation est de qualité. Il s'agit d'ailleurs du dernier rôle de Heath Ledger, décédé pendant le tournage et dont le visage est changé par une pirouette scénaristique. En somme, un film bien dans le style de Gilliam, à voir au moins par curiosité.
Comme à son habitude, Terry Gilliam offre encore un univers florissant et recherché de trouvailles visuelles et d’inventivité malgré un scénario plus léger qu’à l’accoutumé. Reste un casting monstrueux.
Le dernier film qu'à tourné Heath Ledger sous la direction de Terry Gilliam avant son décès dû à une overdose. Il fut remplacé par Coin Farrell, Johnny Depp et Jude Law. On retrouve aussi Andrew Garfield et Christopher Plummer.
L'Imaginarium de ce bon Docteur Parnassus est une sorte de passerelle vers les confins de notre esprit. Ce qui s'y révèle est propre à chaque individu. Les possibilités sont infinies. Il suffit de franchir le miroir et laisser vaquer son imagination au grès des décors et des situations. Mais un pacte avec le Diable n'est pas sans conséquences, immortalité à la clé ou non. Même après mille ans, il n'est pas trop tard pour expier ses fautes, à l’exception de traiter une fois de plus avec le Diable. Une roulotte mystique, anachronique, sillonnant Londres avec pour unique dessein d'émerveiller les gens. Ceux qui croient encore au pouvoir des rêves et des chimères. Une atmosphère fantastique où la magie du spectacle ambulant se marie à la gaité des troubadours et artistes itinérants. L'imaginaire débridé de Terry Gilliam nous conduit sans transition d'un univers très onirique et coloré, à des teintes claires-obscures où la folie morbide l'emporte. Son œuvre est d'ailleurs toute en contrastes, bâtie avec malice autour de scénarii complexes. La mort en plein tournage d'une tête d'affiche est autant une tragédie qu'une occasion de créer pour un metteur en scène. Heath Ledger par son départ, entraina un melting pot de nouveaux personnages dont la présence s'avère finalement de bonne augure. Un spectacle néanmoins confus sur la durée pour sa narration scabreuse et d'évidentes fautes de goût. Les états chronologiques de Tony s'enchainent, et on s'y perd, notamment par les passages successifs d'Heath Ledger, Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell. Les délires fantasmagoriques de Gilliam provoquent autant l'admiration que l'irritation, et parfois même l'ennui, laissant le spectateur dubitatif quant à ses choix et son orientation. Une œuvre décidément difficile à juger objectivement. 3,5/5
« L'Imaginarium du Docteur Parnassus » est malheureusement célèbre pour être le dernier film où figura feu Heath Ledger et pour l’expédient artistiquement réussi qui fut trouvé pour le remplacer à savoir un nouvel acteur pour chaque séquence de l’autre côté du miroir ; et quels acteurs ! rien de moins que Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell. Au-delà de cette tragédie le dernier film de Terry Gilliam est une ode à l’imagination et à l’humanisme. Dans cette œuvre on côtoie une bande de saltimbanques de la vieille école qui sous la direction du mystérieux Docteur Parnassus offre un spectacle aussi désuet que trompeur. Le bon Docteur trop porté sur la bouteille cache un lourd secret qu’il cache derrière cette attraction dont la raison d’être est de sauver sa fille. La dramatique du film est doublée d’une série de tableaux féeriques où l’imagination parait sans limite et donne un spectacle visuellement splendide. L’interprétation des acteurs se joint à la beauté des images pour donner un show de presque deux heures qui ravit un spectateur entraîné de l’autre côté d’un miroir qui conduit à l’imaginaire selon Terry Gilliam. Une œuvre d’une qualité rare, d’une imagination débridé où les grands effets spéciaux qui animent les tableaux se joignent aux petits artifices de la vieille école des pères du cinéma pour donner un film synthèse d’une pensée du cinéma créatrice d’un imaginaire au-delà du simple spectacle commercial. Un film à savourer avec des yeux d’enfants
Ca faisait longtemps que l'on se demandait si Gilliam reviendrait et même avec cet enième film maudit, iml retrouve cette imaginaire débridé qui avait fait son succès. Forcement le tournage chaotique et la perte de son acteur principale se ressentent et le scénario se délite complétement pour partir dans un bordel absolue. Mais dans ces imperfections que Terry retrouve son cinéma et son imaginaire débridé, fantasque et drôle. Son casting hormis le duo Cole/Garfield est excellent rivalisant de malice et d'humour.
Film à grand spectacle qui manie divers types de fantastique, farfelu, flamboyant aussi assez peu tape à l'oeil avec ses vedettes. Une forme de conte onirique sans en être, un labyrinthe circassien qui traite de sujets mythiques.