L'Imaginarium du Docteur Parnassus
Note moyenne
3,3
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824 critiques spectateurs

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137 critiques
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235 critiques
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141 critiques
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173 critiques
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78 critiques
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60 critiques
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Jérôme H
Jérôme H

211 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 avril 2010
Mettant tout sur le visuel et l'aspect onirique, Gilliam se perd litérallement dans ce pseudo conte de fée sans vraie fil conducteur, enchainant les dialogues et sénes psychédélique... On se perd rapidement et on oublie rapidement le but de cette quête dans ces x changement de récit, si l'ennui ne gagne pas tjs le spectateur, le flou est tjs présent. Confus et incompréhenssible.
Maqroll
Maqroll

204 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2009
Un film de Terry Gilliam n’est jamais banal et l’imagination galopante de l’ex-Monty Python déborde continuellement dans un flot d’images colorées comme des bonbons de fête foraine. Côté histoire par contre, il n’y a rien de nouveau sous le soleil puisque c’est celle, bien connue, du pacte avec le Diable. À la différence de Faust, Parnassus a échangé non pas son âme mais celle de sa fille et non pas contre l’éternelle jeunesse mais contre la vie éternelle… Le malheureux, vieillard pitoyable condamné à mendier pour survivre, apprend vite la différence et regrette amèrement son imprudence. Le grand malheur de ce film est la mort de son acteur vedette, Heath Ledger en cours de tournage. Gilliam bricole comme il peut la suite en remplaçant le disparu dans les plans non tournés par trois acteurs différents, censés venir apporter chacun une facette de la personnalité du héros. Hélas, le bricolage est un peu gros et le résultat est parfois d’une confusion extrême. À l’arrivée, on a un film en forme de brouillon, plein de qualités et de défauts…
kibruk
kibruk

197 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 septembre 2011
On attend de chaque nouvelle oeuvre de Terry Gilliam qu'elle soit aussi exceptionnelle que "Brazil" ou - dans une moindre mesure - "Fisher king". Si ces espoirs n'ont jamais été satisfaits, tous ses films précédents sont imprégnés d'une originalité toute particulière qui les rend quand même au moins intéressant. Cet Imaginarium semblait être, sur le papier, l'oeuvre tant attendue. Hélas, Gilliam part dans des délires visuels mal mis en image de synthèse et dans une narration criarde. C'est laid, indigeste et donne le sentiment de ne voir qu'un brouillon mal dégrossi. Quelle déception.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

166 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2020
On entre dans le film comme en un spectacle : le formidable est caché derrière un rideau, le Londres est sombre où se terre la lumière. Revenu sur les chapeaux de roue après son médiocre Les Frères Grimm, Gilliam renoue avec son Angleterre chérie en usant d'une imagination redoublée qui trouve un bel écho dans des effets spéciaux sachant jouer la carte de la pérennité en ne débordant pas d'essais technologiques. C'est du rêve naïf façon Le merveilleux magasin de Mr. Magorium (même le titre nous le rappelle), mais en plus pur.

Pourtant, une longue partie de remplissage nous attend où le casting semble ne pas savoir quoi faire de ses dialogues. Le drame survient gravement, inopinément, au pire moment, sans raison, et l'écriture automatique qui semblait se faire la bonne étoile du scénario est remplacée par un pilotage paniqué où le personnage de Heath Ledger, Tony, est à peine intégré.

Tout ça, c'est parce que les réécritures qui suivirent le décès de l'acteur ont coupé le film en trois. Leur créativité générale s'accompagne de bloopers monumentaux. Pour n'en citer qu'un : Tony, à peine débarqué, prend en charge la roulotte de ses nouveaux amis artistes, prétendument fauchés, de qui il obtient une forte somme d'argent sans autre forme de procès pour, en moins d'un jour, changer leur spectacle (achats, mise en place et répétitions comprises, apparemment) où Valentina, mineure, apparaît nue (et on ne sait pas pourquoi, mais ça n'a pas l'air de la gêner, ni son père qui joue juste devant elle). Alors, je sais que c'est plus ou moins de la fantasy, mais enfiler les prétextes grotesques comme ça, c'est invariablement "non". D'un côté, tout cela dommage pour le film, mais d'un autre côté non.

Le départ de Ledger a profondément marqué l'ouvrage de Gilliam, au-delà de le piqueter de fautes bêtes. C'est un film blessé, au sens premier du terme. Rares sont les œuvres qui s'en tirent indemnes, mais L'Imaginarium du Docteur Parnassus était, entre tous les tournages traumatiques, le plus apte à y trouver une maturité involontaire. Car il y a Christopher Plummer, qui est quand même pas mal, et puis Tom Waits qui est géant. Dans le monde dépareillé de l'ancien Monty Python, ces caractères forts étaient la garantie que toute cicatrice laissée par des aménagements de dernière minute ne pourraient que bénéficier à la joyeuse folie d'un monde virevoltant. Tom Waits, jouant le Diable, devient l'incarnation de la malédiction qui pesait sur le film, et il est parfait dans son petit monde visuel tourmenté.

Quand l'histoire retombe sur ses pattes, les souvenirs de la platitude narrative s'estompent à la fois que la fadeur des trois caméos improvisés (Depp, Law et Farrell). Je dis bien "la fadeur", sans vouloir être cynique, car les acteurs n'appartenaient pas au film. Ils n'en ont fait partie que pour Ledger et ça se sent. Mais qu'importe le raté factuel : la pellicule aurait simplement pu être jetée et éviter ainsi la diatribe. Or on a eu le courage de la soigner et de l'envoyer au grand écran encore toute enroulée dans ses bandages, sans que cela n'atteigne la créativité cette fois bien placée d'un réalisateur devenu trop discret. Et ça, ça ne se note pas avec tiédeur.

→ https://septiemeartetdemi.com/
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2016
Même s'il est aussi bordélique que le reste de sa filmographie, ce Terry Gilliam m'aurait moins agacé que les autres. Sans doute parce que le jeu fatigué de Christopher Plummer et le relatif pessimisme de l'ensemble en font le film d'une imagination en bout de course, toujours aussi fertile dans ses représentations mais plus capable d'y ancrer l'espoir et le degré de rêve qu'il y attachait autrefois. Même si la naïveté et le caractère fermé de l'imaginaire de Gilliam m'ont si souvent laissé de côté, cela fait toujours quelque chose de voir un homme abandonner ses illusions et se laisser aller au fil de l'âge, et d'une perception changeante de la vie. En plus, je trouve cette fois certains personnages bien écrits (le diable, surtout) et si certains effets spéciaux sont encore mal incrustés, d'autres m'ont paru vraiment inspirés. Semi-réconciliation avec Gilliam donc, qui réconcilie lui-aussi dans son récit le bien et le mal (deux notions qu'il dilue l'une dans l'autre), l'Homme avec son propre vieillissement. Un beau mouvement, très vrai, en un sens : fatalement, même les inimités vieillissent. Je regrette presque de ne pas pouvoir donner plus, mais certains défauts m'en empêchent.
John Henry
John Henry

127 abonnés 733 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2010
On aurait aimé l'aimer mais Terry Gilliam avait juste envie de nous balader. On perd peu à peu le fil conducteur pour se surprendre à suivre cette sympathique roulotte sans plus savoir pourquoi... dommage
Nicolas L.
Nicolas L.

121 abonnés 2 098 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2018
Dernier film de l'acteur Heath Ledger qui meurt en plein tournage Bonne idée de Terry Gilliam : remplacer son acteur par trois autres (Johnny Deep, Jude Law et Colin Farrell). Le film est foutraque, une sorte de conte de fées pour clodo sous LSD. C'est parfois inventif parfois poétique mais la surenchère de décors numériques (mal fait d'ailleurs) me fait regretter l'époque où le réalisateur nous émerveillait par ses décors en carton-pâte. Bon divertissement mais petit Gilliam.
boscopax
boscopax

101 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 avril 2010
Sans qu'il y ai la moindre mise en bouche d'une explication de l'histoire, cet imaginarum se contente de nous plonger sans délai dans les affres du surnaturel sans daigner nous conter une histoire. Gilliam nous oblige à rentrer dedans sans nous avertir ni même nous appâter. Diicile de se mettre dedans vu qu'on ne sait pas pourquoi on regarde ni quel est le but.
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 novembre 2009
Le dernier film de Terry Gilliam est une déception. Surfait et trop tape-à-l'oeil, cet Imaginarium du Dr Parnassus déçoit par son esthétique outrée. On ne ressent jamais de magie, le charme n'opère jamais, Gilliam malgré une réelle sincérité ne parvient pas à convaincre le spectateur de passer de l'autre côté du miroir pour nous faire découvrir son univers. Est-ce parce qu'il est trop introspectif, trop peu rigoureux, toujours est-il que l'alchimie ne prend pas et que l'on ressort du film nullement émerveillé. Reste l'interprétation des acteurs dont Christopher Plummer formidable mais surtout Andrew Garfield (vu en début année dans le très bon Boy-A) qui confirme qu'il est un des acteurs les plus talentueux de sa génération et qu'il devrait prochainement faire beaucoup parler de lui.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2012
On le sait, Terry Gilliam est des réalisateurs les plus malchanceux du cinéma. On connaît l'histoire du tournage inachevé de "L'Homme qui tua Don Quichotte", et qui a inspiré le documentaire "Lost in la Mancha" : entre les problèmes financiers, le ballet des avions de l'OTAN qui rendait impossible toute prise de son, la hernie discale de Jean Rochefort qui devait incarner le héros de Cervantes et pour finir, les inondations diluviennes en pleine Andalousie, Terry Gilliam pouvait penser avoir connu le pire pour un réalisateur.

Pourtant, le pire est survenu au milieu du tournage de "L'Imaginarium du Docteur Parnassius" : la mort de l'acteur principal, Heath Ledger qu'il avait révélé dans "Les Frères Grimm". Dans son malheur, Terry Gilliam a eu une chance : que cet événement tragique survienne entre la partie anglaise et la partie canadienne du tournage. La partie tournée à Londres correspond à la "réalité" (je mets des guillemets, car chez le réalisateur de "Brazil", la réalité est souvent plus inquiétante que le rêve), alors que celle prévue à Vancouver correspondait à ce qui se trouve au delà du miroir, c'est-à-dire à l'imagination du Docteur Parnassus à laquelle sont conviés acteurs et spectateurs.

Du coup, Terry Gilliam a pu réaménager le scénario, et plutôt que de prendre une doublure pour Heath Ledger, il a fait le choix qui s'avère très efficient de le remplacer par trois des acteurs les plus réputés de cette génération : Johnny Depp, Colin Farrell et Jude Law. La continuité narrative ne souffre pas du changement de visage de Tony, au contraire : chaque acteur incarne une facette de sa personnalité, et il est assez jubilatoire de voir Johnny Depp ou Colin Farrell découvrir leur visage avec une moue de dégoût, un peu comme le fugitif dans "Les Passagers de la nuit" de Delmer Daves qui enlève les bandelettes après son opération, et découvre le visage d'Humphrey Bogart. Si seul Johnny Depp avait déjà tourné avec lui, dans "Las Vegas Parano", Colin Farrell a dû y prendre goût, puisqu'il jouera Sancho Pancha dans "L'Homme qui tua Don Quichotte" dont Gilliam a prévu de reprendre le tournage en 2010.

Mais "L'Imaginarium du Docteur Parnassius" ne se limite pas à l'idée géniale de ce triple cameo de luxe : il s'agit bien d'un film de Terry Gilliam, et ce n'est pas étonnant que ce soit le premier depuis "Brazil" dont il ait intégralement écrit le scénario. On y retrouve cette constance dans son oeuvre, l'existence d'univers paralèlles qui interfèrent l'un sur l'autre ; cette obsession à la Philip K. Dick, présente dans "Brazil", "King Fisher", "L'Armée des 12 Singes" et "Tideland", s'appuie cette fois-ci sur le mythe de Faust, avec un Mephistophélès incarné ici par Tom Waits en redingote noire et ruban de la légion d'honneur.

"Si vous cessez de raconter, alors l'univers cesse d'exister", dit un des personnages. On a l'impression que cet adage s'applique avant tout à Gilliam lui-même, et explique que la narration parte dans tous les sens, avec des fausses pistes, des voies sans issues et des ruptures de tonalité. "Imaginarium" sonne comme "capharnaüm", et on trouve effectivement de tout dans ce joyeux bric-à-brac qui sent parfois la compilation des oeuvres précédentes, à commencer par la génèse Monty Python, rappelée par le numéro des bobbies en porte-jaretelles ou le graphisme des décors derrière le miroir.

Comme toujours, Gilliam accorde une grande importance aux gueules de ses personnages et donc au choix de ses acteurs : Verne Troyer, connu pour sa composition de Mini-moi dans "Austin Powers", Christopher Plummer, déjà présent dans "L'Armée des 12 singes", et la top model Lily Cole à l'étonnant visage de poupée ancienne, plutôt convaincante dans le rôle de Valentina.

Un peu languissant au début, parfois légèrement bavard, "L'Imaginarium du Docteur Parnassius" me semble quand même être le meilleur film de Terry Gilliam depuis "L'Armée des 12 Singes" ; moins formaté que "Les Frères Grimm", moins morbide que "Tideland", il réussit à conjuguer foisonnement narratif, créativité visuelle et plaisir du jeu à un petit côté bancal et rafistolé qui achève de rendre l'entreprise sympathique.

http://www.critiquesclunysiennes.com
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 mars 2013
L'auteur de Las Vegas Parano et Twelve Monkeys peine à retrouver son âge d'or. Malgré cela, la magie Gilliam fonctionne et tourbillonne dans ce grand charivari qui porte en lui une raison plus qu'essentielle de le voir : les derniers plans d'Heath Ledger dont le travail était de plus en plus précis, personnel, efficace et qualitatif. Rest In Peace Joker Boy. Tu ne respires plus mais tu vis encore, bien au delà.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2012
Un film d'une poésie et d'une fantaisie enthousiasmante, qui laisse une trace dans un coin de la tête encore longtemps après le visionnage. Effectivement, c'est bordélique, mal maîtrisé, un peu fourre-tout, pas toujours très beau et souvent maladroit, mais comment en vouloir au cinéaste qui a tout fait pour réaliser une œuvre hors du commun et d'une sincérité désarmante. On croirait un film fait par un enfant, et l'imaginarium du docteur Gilliam est au moins aussi extraordinaire que celui de Parnassius. Reste une brochette d'acteurs extraordinaires, Andrew Garfield en tête. Il sait tout joué, est à l'aise dans toutes les situations et sa moindre apparition à l'écran est d'une classe absolue.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

97 abonnés 4 443 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 décembre 2023
Mi-forain, mi-mage, le vieux docteur Parnassus, accompagné de ses jeunes assistants, propose une attraction ringarde et, d'ailleurs, sans aucun succès. Pourtant, quiconque traverse le "miroir" entre dans un univers onirique fabuleux...ou maléfique.
Il y a deux films, celui qui se déroule devant le miroir, bavard et ennuyeux, et celui qui se passe derrière, où on retrouve le formalisme inventif de Terry Gilliam. Son film n'a d'intérêt que pour ses séquences fantasmagoriques dans lesquelles, et c'est bienvenu, l'action s'accélère. La majeure partie de cette comédie fantastique se déroule dans les faubourgs de Londres (?) et ce ne sont pas,hélas, les meilleures séquences. Baroque, Terry Gilliam l'est, au-delà des décors, jusque dans le scénario -comme souvent dans son oeuvre- trop discursif, trop artificiel lorsqu'il raconte les démélés de Parnassus avec le Diable auquel, comme Faust, il a vendu son âme contre quelques années de moins. Précisément, la faiblesse du sujet et, conjointement, des personnages, c'est qu'ils sont fades, qu'ils n'ont pas plus de capacités comiques que dramatiques.
Kalie
Kalie

84 abonnés 970 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 novembre 2014
Sous ses airs de spoiler: charlatan alcoolique, le Docteur Parnassus a le pouvoir d’amener les gens dans leur propre univers imaginaire. Mais il va devoir payer ce don qu’il a reçu du Diable en personne.
Terry Gilliam nous ballade à bord d’un théâtre ambulant entre réalité en haillons et mondes imaginaires délirants. Ce jeu du chat et de la souris entre le Diable ( spoiler: un homme en costume noir coiffé d’un chapeau melon
) et le Docteur Parnassus (accompagné de sa troupe de saltimbanques) s’avère difficile à suivre même pour les moins cartésiens d’entre nous. spoiler: Immortalité, jeunesse retrouvée, paris truqués
(« Merde, j’ai gagné » dixit le Diable), c'est bien beau tout ça mais le scénario tarabiscoté plombe littéralement le film. Les délires visuels du réalisateur, parfois monumentaux, impressionnent lorsqu’ils ne rebutent pas le spectateur par leur laideur. En effet, la qualité des images de synthèse est très inégale. A l’image de l’œuvre de Terry Gilliam, souvent incomprise, ce film ambitieux est inutilement abscons.
iceman7582
iceman7582

81 abonnés 1 219 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juillet 2015
Pas que le film soit mauvais en soit, mais je n'arrive pas à adhérer au style de Terry gillian et ce film n'y fera rien... Trop dépouillé, trop fouilli, cela ressemble plus à du théâtre qu'à du cinéma et ce n'est pas ce que je recherche ici. Pourtant le scénario sur l'imaginaire était fort alléchant. Reste un casting exceptionnel et quelques jolis moment de rêve et de magie.
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