Note moyenne
3,3
8485 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
137 critiques
4
235 critiques
3
141 critiques
2
173 critiques
1
78 critiques
0
60 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Du réchauffé pour un terry Gilliam qui aurait bien eu besoin d'aller faire un tour dans la machine du docteur Parnassus.L'imagination reste sur place,de plus les remplacent Heath Ledger,arrivent dans les scènes comme une moumoute dans une soupe tiède.Les effets spéciaux quand a eux sont carrément immonde.Il y a déjà un moment que Gilliam,n'est plus en phase avec son époque ni scénaristiquement et encore moins visuellement.L'auteur de brazil semble être en bout de course.
Typique de l'univers de T. Gilliam, L'IMAGINARIUM est un délire à l'image de la vieille roulotte pleine de bric et de broc qui transporte la petite troupe: bizarrement foutu, profond mais fascinant et doté d'une puissance de mise en abîme déroutante. On met ici le doigt sur le danger de se perdre dans ses propres rêves et de jouer avec le feu en se fabriquant un personnage illusoire. Au fond, le propos reste grave mais de grosses louches d'étonnants mondes virtuels et de loufoquerie bonne enfant procurent à l'histoire une douce saveur. Le jeu d'Andrew Garfield reste une bonne surprise. Malgré la présence d'une personnage incarnant le mal (l'ennemi du Dr Parnassus, proprio de la roulotte magique), on évite le propos manichéiste - pour autant, la manière dont se termine l'histoire a de quoi dépiter des spectateurs/trices énamourés du(des) beau(x) Tony. A l'enjeu de la fille du vieux Dr vient se greffer celui d'un simulacre identitaire. La disparition d'Heath Ledger avant la fin du tournage prévu donne en effet lieu à une complication de scénario en introduisant trois autres personnages (alias Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell) comme autant de facettes d'un au-delà du miroir... Pour autant qu'il se tient, on a du mal à croire à ce conte fantasmagorique, qui ne ménage pas trop les méninges. Plaisant.
Pas de (mauvaise) surprise, c'est du pur Terry Gilliam, ni plus ni moins. Les fans de l'auteur seront comblés, les autres...
Avec Terry Gillian, il n'y a pas de demi mesure: on aime ou on aime pas! Nous entrons de plein pied dans l'univers onirique de ce réalisateur hors norme qui était membre des Monty Pythons.
Ici, le rêve, la magie et l'humour sont de mise mais il est vrai que parfois on a un peu de mal à suivre. Cependant l'histoire tient la route si l'on se laisse prendre au jeu. Bien sûr, ce voyage initiatique proposé par Gillian peut déranger, voire agacer. Ici, pas d'images racolleuses ni de moralité à "deux balles". Comme je l'ai dis plus haut on aime ou on déteste.
Mais l'exploit de Terry Gillian c'est d'avoir mené à terme son film malgré la mort prématurée de Heath Ledger durant le tournage. En effet le réalisateur à modifié le scénario en "transformant" l'acteur disparu par ...3 pointures: Colin Farell, Johnny Depp et Jude Law pour achever le film. Et là il faut dire que ça fonctionne plutôt bien.
On ressort de ce film, un peu troublé comme après avoir fait un rêve original. Bref ce que l'on demande au cinéma: Autre chose que de la soupe Hollywoodienne.
Ici, le rêve, la magie et l'humour sont de mise mais il est vrai que parfois on a un peu de mal à suivre. Cependant l'histoire tient la route si l'on se laisse prendre au jeu. Bien sûr, ce voyage initiatique proposé par Gillian peut déranger, voire agacer. Ici, pas d'images racolleuses ni de moralité à "deux balles". Comme je l'ai dis plus haut on aime ou on déteste.
Mais l'exploit de Terry Gillian c'est d'avoir mené à terme son film malgré la mort prématurée de Heath Ledger durant le tournage. En effet le réalisateur à modifié le scénario en "transformant" l'acteur disparu par ...3 pointures: Colin Farell, Johnny Depp et Jude Law pour achever le film. Et là il faut dire que ça fonctionne plutôt bien.
On ressort de ce film, un peu troublé comme après avoir fait un rêve original. Bref ce que l'on demande au cinéma: Autre chose que de la soupe Hollywoodienne.
Quel méli mélo ce film.. On ressort vraiment interrogé de la salle de cinéma car on se demande bien quel est le message qui veut être passé.. En fait c'est un brouhaha total. Je n'ai pas du tout aimé l'histoire tout simplement. Comment mettre Johnny Depp dans la liste des acteurs principaux alors qu'il joue 10 minutes dans le film ? Pour Jude Law et Colin Farell c'est pareil ! J'ai vraiment failli m'endormir. A trop vouloir faire décaler on arrive vraiment à du n'importe quoi. Heath Ledger sauve un peu les meubles... Les Deux heures paraissent tout de même très longue. Dommage je m'attendais à un beau film..
C'est un film bizare!!!! Bah oui mais c'est ce qui fait qu'on aime ou qu'on aime pas. Perso j'ai aimé mais certains passages m'ont fait mettre que 2 étoiles. Sans plus m'étaler je vais juste retenir le point positif c'est l'interprétation de Colin Farel, Johnny Depp et H..... (je sais plus son nom) Le Big point négatif c'est Jude Lauw qui gache tout le personnage. C'est une vrai tache se mec!!!!
Un monde presque trop spécial, où il est très difficile de s'insérer, celui de Terry Gilliam, qui rend un hommage vibrant à Heath Ledger. Un film sur l'imaginaire et le rapport à la vie réel, dans un monde fantasmagorique, typique du monde Terry Gilliam.
magique
On retrouve dans ce nouveau délire de Terry Gilliam des références à ses précédents films : le Baron de Munchausen ou Fisher King.
Le réalisateur est sans doute un peu moins nerveuxet cherche davantage à installer son histoire, de manière assez maladroite parfois, ce qui provoque quelques longueurs durant la première heure. Il faut dire Gilliam réussit rarement à tenir son film du début à la fin.
N'empêche, il parvient à nous transporter au travers de son miroir, dans un monde onirique grâce à des effets spéciaux de grande beauté réprésentant des paysages et des univers surréalistes rappelant les peintures de Dali : un monde envoutant.
On ressent beaucoup de joie dans la narratio, ce à quoi les trois sauveurs du rôle de Tony participent en adhérant totalement au projet.
Gilliam revisite ici un thème qui lui est cher, celui de la place de l'imaginaire au milieu d'un monde très ancré dans le réel, rationnel et au sein duquel les rêveurs sont en marge.
On peut considérer d'un côté que Parnassus est sans doute la meilleure représentation de Gilliam lui-même, un homme confronté au diable comme un réalisateur fait face aux producteurs, mais qui veut surtout rêver et faire partager sa folie aux spectateurs.
Le réalisateur est sans doute un peu moins nerveuxet cherche davantage à installer son histoire, de manière assez maladroite parfois, ce qui provoque quelques longueurs durant la première heure. Il faut dire Gilliam réussit rarement à tenir son film du début à la fin.
N'empêche, il parvient à nous transporter au travers de son miroir, dans un monde onirique grâce à des effets spéciaux de grande beauté réprésentant des paysages et des univers surréalistes rappelant les peintures de Dali : un monde envoutant.
On ressent beaucoup de joie dans la narratio, ce à quoi les trois sauveurs du rôle de Tony participent en adhérant totalement au projet.
Gilliam revisite ici un thème qui lui est cher, celui de la place de l'imaginaire au milieu d'un monde très ancré dans le réel, rationnel et au sein duquel les rêveurs sont en marge.
On peut considérer d'un côté que Parnassus est sans doute la meilleure représentation de Gilliam lui-même, un homme confronté au diable comme un réalisateur fait face aux producteurs, mais qui veut surtout rêver et faire partager sa folie aux spectateurs.
Un film qui divisera forcément le public, par son essence même : nous possédons tous notre propre imaginaire, et si les tableaux colorés et inventifs de Gilliam séduiront certains, ils agaceront les autres.
L'imaginarium pioche chez Dysney, Lewis Caroll et Tim Burton, tout en gardant cette touche singulière qu'est celle du cinéaste.
Bref, bouillie indigeste d'images numériques pour certains, merveilleux conte décalé pour les autres...Notons tout de même que sous cet imaginaire excessif se cache une lecture plus sérieuse qu'il n'y parait.
L'imaginarium pioche chez Dysney, Lewis Caroll et Tim Burton, tout en gardant cette touche singulière qu'est celle du cinéaste.
Bref, bouillie indigeste d'images numériques pour certains, merveilleux conte décalé pour les autres...Notons tout de même que sous cet imaginaire excessif se cache une lecture plus sérieuse qu'il n'y parait.
Voyage dans l'univers toujours aussi barré de Terry Gilliam qui réalise un bon film, mais ce n"est pas son meilleur...
Un film rempli de bonnes intentions qui devient de plus en plus confus au fur et à mesure de son avancement. Raté.
Plus qu'un film : une oeuvre d'art. Difficile d'accès, c'est un voyage poétique aux côtés d'un Heath Ledger magistral que nous avons là. Ne nous limitons pas à "ce film est bizarre". Il n'est pas bizarre, il est fantastique et créatif.
Drôle quand il le faut, Triste aux moments clés... Une réussite totale.
Drôle quand il le faut, Triste aux moments clés... Une réussite totale.
Coup de chapeau à Terry Gilliam qui malgré d'éternels problèmes sur le tournage et non des moindres avec la disparition d'Heath Ledger qui prouve encore une fois qu'il était un grand acteur, réussit malgré tout à nous livrer une oeuvre d'une grande profondeur, autant que l'imagination mise en place derrière le miroir du Dr Parnassus.
On en viendrait presque à penser que de toute façon, vu la tournure que Gilliam avait prévu pour son film, c'était programmé tel quel. Quand en plus, il en vient à attirer trois des plus grands séducteurs du cinéma, cela nous donne des situations assez coquaces : par la mimique et les expressions du visage de Johnny Depp ou le trait de salaud de Colin Farrell parfaitement exploité, le film nous présente quatre héros en un dont les personnalités sont vraiment très proches.
Je dois l'avouer, j'adore l'ensemble du casting en soulignant au passage la découverte de Lily Cole absolument ravissante pour rester gracieux ou encore la présence de Vern Troyer. J'adore aussi l'imagination débordante de Gilliam et les moyens mis en oeuvre pour en dégager une sensation d'extase et j'ai beaucoup aimé ce film car même si parfois il peut paraitre un peu déjanté, le jeu d'acteur fait que l'on reste toujours satisfait.
On en viendrait presque à penser que de toute façon, vu la tournure que Gilliam avait prévu pour son film, c'était programmé tel quel. Quand en plus, il en vient à attirer trois des plus grands séducteurs du cinéma, cela nous donne des situations assez coquaces : par la mimique et les expressions du visage de Johnny Depp ou le trait de salaud de Colin Farrell parfaitement exploité, le film nous présente quatre héros en un dont les personnalités sont vraiment très proches.
Je dois l'avouer, j'adore l'ensemble du casting en soulignant au passage la découverte de Lily Cole absolument ravissante pour rester gracieux ou encore la présence de Vern Troyer. J'adore aussi l'imagination débordante de Gilliam et les moyens mis en oeuvre pour en dégager une sensation d'extase et j'ai beaucoup aimé ce film car même si parfois il peut paraitre un peu déjanté, le jeu d'acteur fait que l'on reste toujours satisfait.
Terry Gilliam rend un très bel hommage au théâtre itinérant avec ce film d'une qualité inestimable : la photographie est sublime, l'univers envoûtant et les acteurs de qualité.
Au passage, suite à la mort de Heath Ledger durant le tournage, Gilliam s'est rudement bien rattrappé avec une idée d'incorporer d'autres acteurs (Depp/Law/Farrell) qui s'avère encore plus judicieuse que son idée de départ.
Chapeau.
Au passage, suite à la mort de Heath Ledger durant le tournage, Gilliam s'est rudement bien rattrappé avec une idée d'incorporer d'autres acteurs (Depp/Law/Farrell) qui s'avère encore plus judicieuse que son idée de départ.
Chapeau.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse